24/10/2008

La fête d’Emile Neufcentvingtneuf se crashe encore today !

Il y a 79 ans jour pour jour aujourd’hui que le marché se voyait offrir un sinistre cadeau …, soit le jour anniversaire du  krach du Jeudi 24 Octobre 1929 , jour où le Dow Jones perdait 22,6% à midi…aujourd’hui le Dow Jones faisait  ‘seulement ‘un petit moins  trois pourcent à la même heure …

Moralité : ‘’Les acteurs et leurs moyens pour camoufler les calamités, aujourd’hui , sont au moins cinq fois plus puissants !!!́́

Non ? À peluch’ !

20:44 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crash, crise |  Facebook |

03/10/2008

La pensée inique …est née avec l’ultralibéralisme !

Extrait de Le Point du 3/10/2008 ‘’…Si la croissance cale, c'est essentiellement lié à la panne de la consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance... ‘’

 

Un aveux de C.lagarde qui en dit long sur ce que représentait  ces mots   dans la bouche de la ministre de l’économie françaises comme dans celles d’innombrables autres ministres partout dans le monde …Après avoir progressé de 2,5 % ces deux dernières années, elle resterait "encore égale au deuxième semestre", ne gagnant que 0,8 % sur l'ensemble de 2008…

Le principal responsable est le pouvoir d'achat des ménages, qui accuserait encore une baisse de …l'inflation qui devrait… prix du pétrole et des denrées alimentaires…, d'après ces prévisions, le taux de chômage va…. emplois en moins au cours … des mots qui signifient dans la novlangue d’aujourd’hui , misère pour la majorité d’entre nous et super profits pour une minorités qui se nourrissent de ce système en perdition.

 

De Paul Jorion ‘ Comprendre la crise ‘ …Sans circulation monétaire, l’économie s’arrête, la dépression dévaste tout. La finance est en position de prendre les sociétés en otage. Sa capacité de nuisance est incomparable. Cette dangerosité est connue et comprise depuis la crise des années trente. On avait alors décidé de mettre la bête en cage pour l’empêcher de nuire. Durant les trente glorieuses, le système du crédit, la circulation des capitaux, étaient largement encadrés par l’état. La « révolution libérale » a détricoté peu à peu toutes les règles, fait sauter tous les garde-fous. Non seulement l’animal allait jouir d’une liberté retrouvée, mais il allait également bénéficier d’un régime hautement calorique : l’accroissement des inégalités et la masse des capitaux circulants. Un niveau de chômage élevé et persistant - désormais considéré comme naturel ou frictionnel - la menace des délocalisations, la concurrence des pays à bas salaires qui ont eu pour effet de limer les griffes d’une grande majorité des salariés désormais privés de leur propre capacité de « nuire », c’est-à-dire de défendre leurs intérêts et de préserver l’équilibre indispensable entre les forces sociales…’’

 

Endettement des ménages ‘organisés ‘par tout les gouvernements du monde pour soutenir la ‘ croissance’ et par extension les PIB qui ne mesurent en fait un et l’autre que le degré d’enrichissement de rentiers milliardaires, mis en relation par l’ingénierie financière ( lisez ‘ vol’ ou ‘escroquerie’ …) dopée par une insatiable demande de placements, encore accrue par les capitaux étrangers( fonctionnant sur les mêmes principes …)

 

Ce même P Jaurion nous confirme quand même que’… L’économie et la finance sont des activités serties dans le fonctionnement des sociétés humaines et sont déterminées par les rapports de forces qui caractérisent celles-ci’et de nous expliquer que ‘ …

De même, pour l’économie politique, le rapport de forces entre trois populations, les salariés qui apportent au processus de production( souvent privés à notre époque …Ndr ) leur travail, les investisseurs qui font les avances en moyens de production (équipement, matières premières) et les dirigeants d’entreprises qui contractent avec les investisseurs, organisent et supervisent le processus de production, préside à la distribution du surplus généré par l’activité humaine…’

Et encore une jolie interprétation de ce même économiste : ‘Dans les périodes qui précèdent les crises, celles où la spéculation bat son plein, les bénéficiaires des rapports de forces prévalant ont l’occasion de se constituer des fortunes personnelles considérables qui leur permettent d’investir dans la production de la « science » économique véhiculant une représentation de l’économie et de la finance où leur mécanisme réel est caché..’

En fait ici , il nous explique comment(  et ce depuis des décennies …) agissent ensemble des ‘experts ‘ issus de Think tanks ou autres ‘ institutions’  à leur solde pour nous débiter leurs salades au travers …des  médias ou de politiques de tout bord ( jusqu’ici ? ) asservis à leur cause  !!!

 

Au moment où la crise éclata en 1929, la disparité des revenus s’était dramatiquement creusée aux États-Unis. Galbraith expliquait pourquoi une catastrophe du même ordre ne pouvait plus, selon lui, se reproduire en 1954, l’année de publication de son livre : « La répartition des revenus n’est plus aussi déséquilibrée. Entre 1929 et 1948, la part des revenus attribuée aux 5 % de la population aux revenus les plus élevés, qui était de près d’un tiers, est tombée à moins d’un cinquième du total »

 

Les choses évoluèrent cependant rapidement dans les années qui suivirent : la part attribuée aux 5 % de la population américaine la plus riche grimperait régulièrement pour atteindre 54,42 % en 1989 puis 57,70 % en 2000, date du recensement le plus récent. La finance a joué un rôle déterminant dans la disparité croissante des revenus aux Etats-Unis

 

La part de la croissance consacrée aux salaires représentait aux États-Unis 56,5% en 1981 ; en 2006, elle était tombée à 51,7%. Au premier rang des facteurs déclencheurs des deux crises donc : la part croissante du surplus économique aboutissant entre les mains des dirigeants d’entreprises et des investisseurs, au détriment bien entendu des salariés.En plus de la disparité des revenus, Galbraith mentionnait parmi les autres facteurs à l’origine de la crise de 1929 : le déficit de la balance commerciale des États-Unis, un allégement de la fiscalité pour les plus nantis et l’indifférence envers la spéculation - et en particulier l’absence de mesures qui auraient pu maîtriser celle-ci en augmentant les marges exigées des spéculateurs lors de leurs opérations. Tous ces facteurs jouèrent bien entendu un rôle similaire en 2007.

Galbraith n’hésitait pas à imaginer que Wall Street aurait à cœur d’étouffer dans l’œuf une crise imminente. Il écrivait à ce propos que « Puisqu’un effondrement spéculatif succède nécessairement à un boom spéculatif, on peut espérer que Wall Street exercerait un contrôle strict en cas de résurgence de la spéculation. Les banquiers et les courtiers exigeraient que l’on relève jusqu’à leur limite les marges ; on demanderait à Wall Street d’exercer cette exigence avec rigueur contre ceux qui tenteraient d’emprunter en mettant en gage leur propres actions et obligations afin d’en acheter davantage. On rappellerait avec force au public les risques inhérents au fait d’acheter des actions en visant leur plus-value ». Faut-il préciser qu’il n’en a rien été ? La présence d’Alan Greenspan à la tête de la FED, de 1987 à 2006, signifierait au contraire vingt années sous la bannière d’une version extrémiste du laissez-faire...!

À partir des années 1970, la situation des salariés américains ( pareil ailleurs dans le monde …Ndr ) se dégrada lentement et si les effets de leur perte effective de pouvoir d’achat furent partiellement masqués, c’est uniquement du fait qu’un système complexe de crédit à la consommation se mit en place ( là , le phénomène est en effet spécifique aux USA ...Ndr ), où l’endettement personnel compensait la perte de pouvoir d’achat fondé sur les revenus, la bulle de l’immobilier offrant, pour ceux d’entre eux qui étaient propriétaires, la plus-value sans cesse croissante de leur logement comme collatéral aux emprunts qu’ils contractaient ( + l’importation à vils prix de produits manufacturés , japonais , coréens puis chinois and co , pareil ailleurs dans ce cas Ndr  )

Donc : ‘’…Les manifestations des deux crises sont les mêmes et leurs causes sont pratiquement identiques. Même origine en effet dans une spéculation immobilière débutant dans les deux cas en Floride. La spéculation dans l’immobilier et sur les marchés boursiers résultait déjà en 1929 d’une disparité croissante des revenus et d’une concentration de la richesse entre quelques mains. Les grandes fortunes étaient à la recherche de rendements élevés pour leurs placements et déléguaient leurs efforts à des établissements financiers dont le nom a simplement changé : appelés à l’époque investment trusts et hedge funds aujourd’hui. Ces officines avaient alors trouvé le moyen de découpler leurs opérations de leur responsabilité financière et utilisaient massivement l’effet de levier pour multiplier leurs chances de gain.

Rien de nouveau donc sous le soleil : les mêmes causes engendrèrent les mêmes effets…

 

 Mais attention , rien n’est gagné d’avance car le risque est toujours là que rien ne change aujourd’hui :’’.. de la même ministre dans le même journal :’’…La récession ? "Ce n'est pas ça qui est le plus important", a éludé Christine Lagarde, arrivée la dernière au repas en raison des réunions qui s'étaient tenues en fin d'après-midi à Paris. "L'important, c'est de savoir qu'on est dans une situation économique qui est difficile en raison des chocs qu'on a subis, de la crise financière qu'on traverse", a expliqué la ministre de l'Économie, en rappelant la flambée des prix du pétrole et la forte inflation au premier semestre 2008.

Elle considère qu'il y a une priorité : "La nécessité absolue, c'est de se tourner vers cette question de la crise financière internationale et de réparer toute la tuyauterie."

Réparer ou recréer une toute autre installation ? Telle est sans aucun doute la bonne question à se poser pour la majorité d’entre nous car il est certain que depuis le temps que l’on nous dit que’  la lumière est au bout du tunnel …’’, aujourd’hui nous pouvons nous apercevoir que cette lumière est celle d’ un TGV qui arrive en sens inverse !!!

Le seul obstacle à procéder de cette manière est l’absence de volonté : les causes de la crise actuelle sont connues, elles sont identiques à celles de la crise précédente, dont les causes étaient déjà connues en son temps - même si l’oubli a été imposé à ce savoir…

S’il a été possible à la crise qui éclata en 2007 de reproduire celle de 1929, c’est parce que la compréhension de cette dernière  a été occulté depuis … par le mensonge ! 

 

Si l’on tire les leçons de la crise actuelle, comme de toutes les précédentes, les mesures qu’il conviendrait de prendre pour empêcher leur retour doivent à nouveau être  élevées au niveau de règlements intangibles, et inscrites à ce titre au sein d’une constitution !!!

 

En fait ‘ La politique s’occupe de celui qui l’ignore ‘ et ‘ Celui qui ignore l’histoire est condamné à la revivre ‘ restent deux maximes parfaitement d’actualité…! Non ?

 

A peluch’

 

12:53 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise, recession |  Facebook |

26/09/2008

Fier d'être belge quand même .. quelquefois

Sources  Xinhua  vendredi 26 septembre

''...Deux parlementaires belges accusent la Géorgie de crimes de guerre

Deux parlementaires belges qui se sont rendus cinq jours en Ossétie du sud dans le cadre d’une mission d’enquête, accusent la Géorgie de "crimes de guerre" en Ossétie du sud, qualifiant Tbilissi d’"agresseur" dans le conflit intervenu au mois d’août dans le Caucase, rapporte jeudi l’agence de presse belge Belga.

 

"Il me semble effectivement établi qu’il y a bien eu crime de guerre", a indiqué jeudi le sénateur Josy Dubié (Ecolo) rejoint à cet égard par sa collègue Christine Defraigne, chef de groupe MR à la Haute assemblée. Les deux parlementaires demandent une enquête internationale, estimant que la Cour pénale internationale doit être saisie.

 

Dénonçant un contexte de désinformation, notamment dans le chef de la presse occidentale, ils ont organisé jeudi au parlement une conférence de presse intitulée "La vérité a ses droits". Les deux parlementaires pointent Tbilissi comme premier responsable du conflit avec la Russie...''

Quel sera la publicité par les médias trop souvent -complices de ce président pantin -  faites  à ces révélations ?

Je me réjouis de connaitre la suite de leurs investigations et surtout de leur demande d’enquête, pas vous ? 

 A peluch’ !

28/08/2008

Russie : Non coupable !!!

Un article paru ce jour sur http://www.lesechos.fr/info/france/4765492.htm?xtor=RSS-2059

Ou : ‘’…Sarkozy dénonce « les dérives du capitalisme financier »[ 28/08/08 ] ‘’

Si je partage bien avec lui  la première partie des causes de la débâcle financière mondiale actuelle  , par contre je n’accepte pas ses solutions .. Voyez plutôt l’article :

 

‘’…Le chef de l'Etat qui est revenu , hier, dans son discours devant les ambassadeurs sur les « ruptures » qu'il a imposées à la diplomatie française, a cependant rejoint son prédécesseur Jacques Chirac dans sa critique des excès du capitalisme.

Nicolas Sarkozy a dénoncé, hier, « les dérives » d'un capitalisme financier qui ont conduit au scandale des « subprime » aux Etats-Unis. « C'est désormais le coeur du capitalisme mondial qui est atteint », a-t-il souligné, avec la même force que jadis Jacques Chirac, quand celui-ci dénonçait les effets nocifs du libéralisme. Devant les ambassadeurs de France, rassemblés comme chaque année fin août pour un tour d'horizon de l'actualité internationale, le chef de l'Etat a critiqué pêle-mêle la sophistication incontrôlée des instruments financiers( 1 ) , les lacunes de la régulation, la persistance de paradis fiscaux et, surtout, l'impunité des agences de notation.

 

Pour lui, cette crise financière( 2 ) , qui coûtera au système bancaire environ 1.000 milliards de dollars voire davantage à l'économie réelle, est l'un des trois facteurs qui ont bouleversé, durant l'année écoulée, la donne mondiale. Les deux autres se nomment explosion des cours des matières premières ( 3 ) et regain de nationalisme dans les pays émergents( 4 ) , dont l'inexorable montée en puissance se confirme. Ces pays, dont la Russie, « veulent intégrer le nouveau concert des grandes puissances, mais à leurs conditions, a noté le chef de l'Etat. Le temps est révolu où l'Occident donnait seul le ton, servait de référence et imposait sa vision ».

 

Seule réponse possible à cette nouvelle géographie économique : associer les puissances émergentes à la gouvernance mondiale. Outre la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, Nicolas Sarkozy souhaite relancer l'idée d'un G13 qui associerait au traditionnel G8( 5 )  des pays les plus industrialisés, la Chine, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Brésil et le Mexique. Et pourquoi pas un G14 qui compterait un pays arabe, s'est interrogé le président.

 

L'Europe constitue l'autre réponse « évidente » à la mondialisation. Pour le chef de l'Etat, l'Union est seule à même de proposer au monde la « démarche coopérative » qui a fait ses preuves. Nicolas Sarkozy a cité en exemple la Géorgie, où l'Europe « pouvait, si elle le voulait, se porter en première ligne dès le début d'un conflit pour rechercher une solution de paix ». Le chef de l'Etat a d'ailleurs appelé la Russie à retirer « sans délai » ses forces militaires du territoire géorgien et à appliquer en totalité le plan de paix qu'il a négocié le 12 août au nom des Vingt-Sept. Il a souligné que l'issue de ce conflit « déterminera pour longtemps la relation de l'Union avec la Russie ». « Personne ne souhaite en revenir au temps de la guerre froide », a-t-il assuré, invitant Moscou à « faire un choix fondamental », celui de « l'entente et de la coopération » avec l'Europe, mais aussi celui du respect des principes de la Charte de l'ONU.

 

« Affirmer où la France se situe »

Nicolas Sarkozy est aussi longuement revenu sur son bilan, accumulation de « ruptures » avec la diplomatie traditionnelle de la France. Il a surtout justifié l'ancrage de la France auprès des Etats-Unis et de l'Alliance atlantique ( OTAN ! ) ( 6 )  . « Dans cette période de transition où les repères s'estompent, il m'a paru nécessaire d'affirmer avec netteté où la France se situe », a-t-il souligné, justifiant avec conviction la présence des troupes françaises en Afghanistan. Eviter la confrontation entre l'Islam et l'Occident en encourageant les forces de modération et de modernité constitue clairement l'une des priorités de la diplomatie française. Le rapprochement avec la Syrie, les distances prises avec la « Françafrique », la relance de la coopération avec le sud de la Méditerranée et les sanctions contre l'Iran sont autant de changements qu'il revendique haut et fort.’’

Donc Mr Sarkozy après avoir bien cerné  les causes , propose ni plus ni moins de s’associer avec le ou les auteur principal( aux )  de ceux –ci !!

Pour les solutions j’invite le lecteur à relire mes précédents articles mais déjà j’émet les plus grand doutes quand à la contribution  ‘pacifique’ de l’OTAN (autre bras [ armé !]de la finance mondiale ) à apporter des solutions à la crise actuelle !Et vous ? Si ?

A peluche !

 

 

Notes

( 1, 2, 3, 4,  ) causes et origine : USA …

( 5 ) La Russie a présidé en 2006 le G8 pour la première fois depuis qu'elle a été admise comme membre plein en 2003,…En 2007, la Présidence du G8 a été assurée par l'Allemagne. Puis la Présidence est revenue au Japon (2008) Elle reviendra à l'Italie (2009) au Canada (2010) à la France ( 2011 ) et aux USA en 2012 .

 

( 6 ) La nouvelle OTAN face aux dangers d’un monde instable …(après 2001)

Le 29 mars 2004, sept nouveaux pays (l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie) sont entrés dans l’organisation, en portant à 26 le nombre de membres. Ce sont des États militairement peu puissants, mais trois d’entre eux, les Pays baltes étaient d’anciennes républiques soviétiques à l’époque de la Guerre froide, et les autres des satellites du pouvoir soviétique. Ces États doivent réformer leur organisation militaire en profondeur, accepter les standards OTAN, développer les capacités politico-militaires afin de pouvoir intervenir sur des crises et conflits différents d’une agression armée classique. (Lieutenant-colonel Francisco Stoica)

À la suite des révolutions de couleur survenues en Géorgie (révolution des Roses) puis en Ukraine (révolution orange), ces deux autres anciens États soviétiques ont fait part de leur volonté d’adhérer à l’alliance, également rejoints en ceci par la Moldavie, ce qui a été refusé par l’alliance Atlantique lors du sommet de Bucarest de 2008.

10:38 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, crise, russie |  Facebook |

L’écoigniominie de haut vol et autres comptes …

Tout les moyens ont été bons pour s’enrichir à outrance  pour nombre d’établissements financiers ainsi que et surtout pour  leurs actionnaires  , et ce jusqu’à mi 2007 , mais lorsque l’environnement a commencé à changer et que les pertes ont commencés à apparaitre dans le bilan des banques , les nombreux tours de passe - passe entre ces organismes pour se sauver mutuellement ce sont amplifiés .. De là  à inviter le citoyen à en subir les conséquences devient vraiment indécent... ces quelques exemples pour éclairer un peu ce point de vue …

 

Citigroup et Merrill Lynch : la chute finale ? LPAC –le 5 /11/2007 - 17:36

 

« Le gros de la crise est encore à venir et c’est la panique dans les banques. Deux des plus importants groupes financiers américains, Citigroup et Merrill Lynch ont vu leurs titres chuter considérablement, » écrit aujourd’hui Libération.

 

Voici quelques chiffres des pertes récentes des grandes banques internationales (en milliards de dollars) :Merryll Lynch 8,4 Citigroup 6,5 Union Banque Suisse 4,4 Deutsche Bank 3,1 Bear Stearns 2,3 Crédit Suisse 2,6 Bank of America 2,0 Countrywide Fin 1,6 Dresdner Bank 1,0 Morgan Stanley 0,9 JP Morgan Chase 0,3

 

Washington Mutual dans la tourmente de la crise du subprime LaTribune le 10/12/2007

 

…’’Washington Mutual (WaMu), l'un des principaux prêteurs immobiliers du pays, annonce une ample restructuration, avec la levée de 2,5 milliards de dollars de capitaux frais, une réduction du dividende et la suppression de 3.150 emplois. Pour l'agence Moody's, le redressement de WaMu n'est pas attendu avant 2010.

…WaMu prévoit désormais de passer au quatrième trimestre une provision pour créances douteuses de 1,5 à 1,6 milliard de dollars (contre 1,3 milliard attendus jusqu'ici) et s'attend aussi à une provision de 1,8 à 2 milliards de dollars au premier trimestre 2008. Par ailleurs, la banque doit aussi enregistrer au quatrième trimestre une charge de 1,6 milliard de dollars au titre de sa restructuration.

…Il reste que la présence d'un portefeuille de prêts hypothécaires "subprime" de 20 milliards de dollars et d'un portefeuille de 59 milliards de dollars dans les prêts immobiliers rendent "possible" l'annonce de nouvelles dépréciations par WaMu à l'avenir, avertit Moody's…’’

 

Wells Fargo a limité les dégâts en 2007  Lesechos.fr • Le 16/01/2008

La banque américaine a vu son bénéfice reculer de 4,3% l'an passé, pour s'établir à 8,06 milliards, sous le poids notamment de 1,4 milliard de dollars de provisions pour créances douteuses passées au quatrième trimestre 

Wells Fargo & Company a résisté à la crise financière en 2007 avec un bénéfice net de 8,06 milliards de dollars, en baisse limitée de 4,3% sur les 8,42 milliards de l'exercice précédent. Ce résultat intègre 1,4 milliard de dollars de provisions pour créances douteuses…

… La banque américaine, l'une des rares dans le monde à obtenir la note maximale des agences de notation, a indiqué mercredi s'attendre à un environnement difficile. Les provisions pour créances douteuses devraient encore s'alourdir, compte tenu de la faiblesse du marché immobilier et de l'état général de l'économie américaine. (source AFP)

 

JP Morgan s'offre Bear Stearns, à court de liquidités, pour 2 dollars par titre

AGEFI - Par Alexandre Boksenbaum le 17/03/2008

L'offre valorise la banque à 236 millions de dollars. Le coût total de l’opération pourrait cependant s’élever à 6 milliards selon JP Morgan

 

 

Corrélation indirecte  …Mondialisation.ca, Le 25 mai 2008

 

…Aujourd'hui, le prix du pétrole, contrairement à il y a vingt ans, est déterminé à huis clos dans les chambres de commerce d’institutions financières géantes comme Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, Citigroup, Deutsche Bank ou UBS. Dans ce jeu, l'échangeur clef est le London ICE Futures Exchange (autrefois International Petroleum Exchange). ICE Futures est une filiale possédée intégralement par Atlanta Georgia International Commodities Exchange. ICE d’Atlanta a été fondée en partie par Goldman Sachs, qui dirige aussi l’indice des prix des matières premières les plus utilisées dans le monde, le GSCI, qui est surpondéré au prix du pétrole.

Le prix en ce moment étant de 128 dollars par baril, cela signifie que le spéculateur à terme n'a qu'à donner environ 8 dollars pour chaque baril et emprunter les autres 120 dollars. Cette « force » exceptionnelle de 16 pour 1 permet d’amener le prix à un niveau follement irréaliste et de compenser les pertes bancaires du subprime et des autres catastrophes au détriment de l'ensemble de la population [mondiale].

 

Et enfin …

 

Freddie Mac va racheter 15 milliards de dollars de crédits immobiliers « géants »

AGEFI.FR  le 18/04/2008

 

L'organisme de crédit immobilier semi-public Freddie Mac a annoncé jeudi qu'il achèterait des crédits logement « géants » auprès de quatre banques dans des zones où les prix immobiliers sont élevés. Dans un communiqué, l'établissement précise qu'il achèterait ces crédits auprès de Wells Fargo , JP Morgan Chase, Citigroup et Washington Mutual.

 

Et l’état américain envisage ces dernier jours  de nationaliser un organisme comme Freddy Mac ( et sa consœur Fannie Mae…)   qui a couvert jusqu’ici tant de malversations  sans garantie aucune pour le consommateur et future victime de ces malversations de voir le système entièrement restructuré à l’avenir , laissant les bénéficiaires de celui –ci impunis ? …

La main invisible du marché serait –elle celle d’un voleur ? Mais la finance mondiale n’ a jamais rien eu de moral il est vrai …Si ?

 À peluche

09:21 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fannie mae, freddy mac |  Facebook |

27/05/2008

L’’essence du subprime s’évapore en spéculation ! Si , si ..

Hier j’ai lu ( 1 )  que :  1 ) Le plus est important est de savoir qu’aujourd'hui, le prix du pétrole, contrairement à il y a vingt ans, est déterminé à huis clos dans les chambres de commerce d’institutions financières géantes comme Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, Citigroup, Deutsche Bank ou UBS (des noms  associés au jeu désastreux du  ‘ monopoly subprime’…) 2 ) Qu’ aujourd'hui, au moins 60% des 130 dollars du prix d’un baril de brut sont dus à la spéculation à terme non réglementée, des hedge funds, des banques et des groupes financiers parce qu’ils  utilisent les échanges à terme du ICE Futures de Londres et du NYMEX de New York, et surtout  les échanges interbancaires incontrôlés ou négociés hors cote pour échapper à tout examen minutieux… 3 ) Que les règlements de la Commodity Futures Trading Commission du gouvernement étasunien permettent aux spéculateurs d'acheter du pétrole brut grâce à des contrats à terme sur le Nymex, en avançant seulement 6% de la valeur du contrat, donc , avec un  prix de 130 dollars par baril environs , cela signifie que le spéculateur à terme n'a qu'à donner environ 8 dollars pour chaque baril et emprunter les autres 120 dollars ( en yen – voir yen carry trade ..) .  4 ) Que cette « puissance  » exceptionnelle de 16 pour 1 obtenue ,  permet d’amener le prix du baril à un niveau follement irréaliste et de sans aucuns doutes , … compenser les pertes bancaires du subprime et des autres catastrophes au détriment de l'ensemble de la population [mondiale]. 5) Quand à la « poussée de la demande pétrolière » chinoise  stigmatisée par les médias , elle est  bien loin d’exploser, dit l’EIA ( Energy Information Administration) , car la consommation chinoise devrait augmenter cette année de seulement 400.000 barils par jour.   6 ) Que les États-Unis, par contre, consomment environ 20,7 millions de barils par jour et , là bas , les stocks de pétrole ont augmenté de près de 12 millions de barils en avril et au même moment, le rapport du 7 mai de MasterCard montre que la demande en essence a diminué de 5,8%...( les effets du début de ce qui ressemble à une récession sans doute ) … ,  la raison pour laquelle ,  les raffineurs sont en train de réduire considérablement leur cadence de raffinage ( 85% au lieu de 95 % pour la saison..) et surtout l‘offre des ressources en essence pour s'adapter à la baisse de la demande c'est-à-dire , …pour augmenter eux aussi leur marge malgré la crise !   7 ) Que pour 2008, l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) a prévu que la croissance de la demande mondiale en pétrole resterait inchangée, à 1,2 millions de barils par jour, parce que  le ralentissement de la croissance économique dans le monde industrialisé est légèrement compensé par la consommation croissante dans les pays en développement. L’OPEP prédit que la demande pétrolière mondiale en 2008 sera en grande partie inchangée par rapport à son estimation précédente car si il  est prévu que la demande de la Chine, du Moyen-Orient, de l’Inde et de l’Amérique Latine sera plus forte, celle de l'UE et de l’Amérique du Nord sera par contre …plus faible. 8) Qu’en fait, à un prix un peu supérieur à 60 dollars le baril, d'énormes potentialités ( comme pour le baril à 28$ qui a permis le forage en mer du Nord..)  nouvelles deviennent économiques car  le problème majeur auquel est confrontée la grande industrie pétrolière n’est pas de trouver de quoi remplacer le pétrole( donc peak oil and co , faut oublier pour le moment..) , mais de contrôler les découvertes pétrolières mondiales pour maintenir le prix exorbitant actuel avec l’aide  des banques de Wall Street et d’autres complices comme les  deux grandes sociétés d’échanges pétroliers : NYMEX et ICE ou ( et )  ICE Future de Atlanta-Londres! ( 2 )  9 ) Que dans ce jeu, l'échangeur clef est le London ICE Futures Exchange (autrefois International Petroleum Exchange). ICE Futures est une filiale possédée intégralement par Atlanta Georgia International Commodities Exchange.Et …  ICE d’Atlanta a été fondée en partie par Goldman Sachs( revoir le point 1 ) ) , qui dirige aussi l’indice des prix des matières premières les plus utilisées dans le monde, le GSCI, qui est surpondéré au prix du pétrole. La boucle est déjà  bouclée !  10 ) Qu’il n y a donc plus rien de vraiment surprenant et ce y compris le rapport du 6 mai reproduit par Reuter qui écrivait :’ Goldman Sachs annonce que le pétrole pourrait en fait être proche d'un autre « super pic » qui fera peut-être monter le prix du baril de pétrole jusqu’à 200 dollars dans les six à 24 prochains mois ‘ 11) Qu’il n’est pourtant pas certain que ce même Goldman ce soit positionner sur le marché des actions pétroliers futurs à un prix excédent les …70 dollars !!!( 3 )  Intéressant ? Non? A peluch’ !  Remarques ( 1 ) sur Mondialisation. Article du  25 mai 2008 de F. William Engdahl( 2 ) voir article sur le sujet sur mon blog ( 3 ) Mon paris  perso !! Vaudrait mieux  quand même …

13/04/2008

La bourse ou la mie ? !

Mme Lagarde a donc fait valoir récemment que traiter la crise financière était la manière qui convient  de résoudre pour partie cette envolée des prix alimentaires. "Traitons la crise financière et on fera disparaître une partie de la pression( 1 )  qui s'exerce" sur les prix alimentaires, a-t-elle assuré.Mais que dévoilent donc ces paroles ? Parlons du FMI …

 

Le FMI est gouverné par ses 185 pays membres, chacun ayant une voix pondérée par sa participation financière à l’organisation (sa « quote-part »). Il prend de nombreuses décisions en concertation avec la Banque mondiale au sein du « Comité de développement ». Sa gestion courante est confiée à un conseil d’administration composé du président de l’organisation et de 24 administrateurs représentant chacun une nation. 8 d’entre elles ont un représentant permanent (États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Japon, Chine, Russie et Arabie saoudite), les 16 autres sont élus par les pays membres. La plupart des décisions sont prises dans les faits à l’unanimité. Cependant, compte tenu des modalités de prise de décision au sein du FMI, qui supposent une majorité qualifiée correspondant à 85 % des droits de vote, les États-Unis, ou l’Union européenne dans son ensemble, disposent de fait d'un droit de veto sur les décisions du FMI puisqu'ils disposent chacun de plus de 15 % des droits de vote. Cependant, les pays de l’UE ne sont pas toujours coordonnées ( sauf quand les intérêts de leurs grands groupes financiers ou industriels sont menacés  comme maintenant ! . ..ndr )    Les ressources du FMI liées aux quotes-parts sont d’environ 210 milliards de DTS (soit 300 milliards de dollars américains), auxquels s’ajoute la possibilité pour le FMI de recourir à des emprunts envers les grandes puissances économiques (ces crédits sont de l’ordre de 50 milliards de dollars), auxquels il faut encore  ajouter le produit de la vente récente de 400 tonnes d’or …   La répartition des droits de vote pose pour certains la question de l'équité du FMI : dans La Grande Désillusion, l'économiste américain Joseph Stieglitz fait par exemple du FMI une institution au service de son principal actionnaire, les États-Unis. Sa critique met régulièrement en lumière la partialité du FMI qui risque d'entraîner le déclin de cette institution : « si l'analyse des déséquilibres mondiaux par le FMI n'est pas équitable, si le Fonds n'identifie pas les États-Unis comme étant le principal coupable, s'il ne concentre pas son attention sur la nécessité de réduire le déficit budgétaire américain par des impôts plus élevés pour les citoyens les plus riches et de dépenses plus faibles en matière de défense, la pertinence du FMI risque fort de décliner au cours du XXIe siècle »( 2 )   

Quand à Jean Ziegler , au travers de son nouvel essai, L'Empire de la honte (Fayard), qui paraît le 10 mars, le sociologue et intellectuel subversif genevois - aujourd'hui rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation de la commission de l'ONU pour les droits de l'homme - part à l'attaque des "sociétés transcontinentales privées".…«  Accusées d'entretenir la famine, de détruire la nature et de subvertir la démocratie, elles étendent leur emprise sur le monde et veulent réduire à néant les conquêtes des Lumières. Pour leur résister, il faut retrouver l'esprit de la Révolution française et relever la tête, comme le fait déjà au Brésil le président Lula da Silva. L'empire de la honte? Ce pourrait être cette emprise généralisée du sentiment de honte provoqué par l'inhumanité de l'ordre du monde. En fait, il désigne l'empire des entreprises transcontinentales privées, dirigées par les cosmocrates.

Les 500 plus puissantes d'entre elles ont contrôlé l'an passé 52 % du produit mondial brut, c'est-à-dire de toutes les richesses produites sur la planète .

Dans votre livre, vous parlez d'une "violence structurelle". Qu'entendez-vous par là ? Jean Ziegler : Dans l'empire de la honte, gouverné par la rareté organisée, la guerre n'est plus épisodique, elle est permanente. Elle ne constitue plus une crise, une pathologie, mais la normalité. Elle n'équivaut plus à l'éclipse de la raison - comme le disait Horkheimer -, elle est raison d'être même de l'empire. Les seigneurs de la guerre économique ont mis la planète en coupe réglée. Ils attaquent le pouvoir normatif des Etats, contestent la souveraineté populaire, subvertissent la démocratie, ravagent la nature, détruisent les hommes et leurs libertés. La libéralisation de l'économie, la "main invisible" du marché sont leur cosmogonie ; la maximalisation du profit, leur pratique. J'appelle violence structurelle cette pratique et cette cosmogonie. Vous parlez également d'une "agonie du droit". Que veut dire cette formule? Jean Ziegler : Désormais, la guerre préventive sans fin, l'agressivité permanente des seigneurs, l'arbitraire, la violence structurelle règnent sans entraves. La plupart des barrières du droit international s'effondrent. L'ONU elle-même est exsangue. Les cosmocrates sont au-dessus de toute loi. Mon livre fait le récit de l'effondrement du droit international, citant de nombreux exemples tirés directement de mon expérience de rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation. Vous qualifiez la famine d'"arme de destruction massive". Quelles solutions préconisez-vous? Jean Ziegler : Avec la dette, la faim est l'arme de destruction massive qui sert aux cosmocrates à broyer - et à exploiter - les peuples, notamment dans l'hémisphère Sud. Un ensemble complexe de mesures, immédiatement réalisable et que je décris dans le livre, pourrait rapidement mettre un terme à la faim. Il est impossible de les résumer en une phrase. Une chose est certaine : l'agriculture mondiale, dans l'état actuel de sa productivité, pourrait nourrir le double de l'humanité d'aujourd'hui. Il n'existe donc aucune fatalité: la faim est faite de main d'homme. »     Le problème devient immoral surtout,  dans la mesure ou les grandes banques Occidentales ( US pour la plupart …) sont en grandes difficultés pour avoir jouer à l’économie casino et que le FMI par l’intermédiaire du socialiste ( ? ) Strauss Khan suggère dans ses mesures pour rétablir la confiance de racheter les crédits pourris de celles –ci avec ses fonds propres  mais surtout aussi avec l’argent public  emprunter auprès des pays membres...donc de leur populations , lesquels pour la plupart ont été victimes de ces  mêmes banques que Khan suggère de renflouer  !!   Mais le problème devient dangereux par contre,  si on y ajoute l’autre commentaire de ce même  Strauss Khan qui menace « "Des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim... ce qui entraînera des cassures dans l'environnement économique", a-t-il mis en garde. …Les progrès réalisés par les pays pauvres depuis cinq à dix ans en matière de développement pourraient se retrouver "complètement détruits", a-t-il dit, en soulignant que ce problème dépassait le cadre strict des préoccupations humanitaires. "Comme nous le savons, en apprenant du passé, ce type de problèmes débouche quelques fois sur la guerre". Si le monde veut éviter "ces terribles conséquences", la hausse des prix doit être endiguée… » (3)

Ce message sous  forme  de chantage à peine voilé est clair ! Soit tout les pays concourent au sauvetage du système (qui les exploitent (4) ou à défaut …l’autre forme politique pour préserver le système capitaliste ,  en train de s’effondrer ,  risque de renaitre  …             

La guerre !   Inquiétant ? Non ?            A peluch’ !   (1) la pression est la spéculation qui s’exerce sur les prix des matières premières(en plus des  problèmes  liés  aux biocarburants, à la pollution des sols …), les détenteurs de  capitaux fuyant le marché des actions en disgrâce pour le moment...,  auquel il faut ajouter l'inflation qui exerce une autre pression sur le pouvoir d'achat des gens ...  (2) source : Wikipédia + Le nouveau directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, cherche à profiter de la crise financière pour tenter de remettre au centre du jeu mondial cette institution vieillissante et décriée."Le FMI est de retour", a lancé jeudi l'ancien ministre français des Finances, en réponse à la polémique suscitée par les prévisions - jugées excessivement pessimistes par nombre de capitales - de l'institution."Aucune autre institution que le FMI n'est susceptible de travailler sur les liens entre le secteur financier et l'économie réelle", a jugé l'ancien ministre socialiste, qui présidait pour la première fois ce week-end l'assemblée semestrielle du Fonds, à Washington."Or c'est bien de cela qu'il est question aujourd'hui", a-t-il dit, en peignant le sombre tableau d'une économie mondiale prise entre "le gel" de la croissance et "le feu" de l'inflation."La crise des subprimes et ses conséquences constituent évidemment une crise mondiale", a-t-il expliqué: "nous avons besoin de plus en plus de surveillance multilatérale".Mais pour assurer pareille mission, le Fonds doit convaincre qu'il jouit d'une autorité suffisante. Aussi le successeur de Rodrigo Rato a-t-il voulu persuader que la réforme des instances de gouvernance du fonds était désormais derrière lui. Et qu'elle était un succès."Le conseil d'administration devait régler cette question et il l'a réglée", a-t-il dit, en référence au projet de transférer un bloc de droits de vote fixé à 2,7 point de pourcentage des pays du Nord (57,9%) et les pays du Sud (42,1%). Et même s'il a de bonnes chances d'être approuvé individuellement par 85% des 185 Etats membres, ce projet de réforme est critiqué par plusieurs experts et organisations spécialisée dans le développement."Les pays industrialisés du G8 disposent encore à eux seuls de près de la moitié des quotes-parts dans les deux institutions, souligne Sébastien Fourmy, de l'organisation non-gouvernementale Oxfam.( WASHINGTON (AFP) - 13/04/2008 )  

(3) RTL info, WASHINGTON (AFP)  ( 13/04/2008 )  

 (4) OCDE , BM  ,lobbies , Traitre de Lisbonne , OTAN , Patriot Act ,        Directive Bolkestein …OMC =  BIRD et l’IDA  l'Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI), la Société financière internationale (SFI), et enfin le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), directive Bolkestein …