07/03/2007

M'enfin? On fait quoi alors ?

 

Lors d'un entretien il y a un peu plus d'une semaine à l'Institut pour les Etudes de la Défense et Analyses à New Delhi, Stephen G. Rademaker – qui a quitté son emploi en décembre dernier comme assistant secrétaire pour la non prolifération et la sécurité nationale au département d'état US a dit, se référant au changement d'attitude de l'Inde concernant le non prolifération, « la meilleure illustration de cela ce sont les deux votes de l'Inde contre l'Iran à l'AIEA. Je suis la première personne à admettre que les votes ont été obtenus par coercition. »

Et aussi à propos de l'ambassadeur David Mulford qui a été lui-même à l'origine d'une controverse sur ce problème quand, en janvier 2006, il a prévenu qu'une négociation entre l'US et l'Inde pour fournir à l'Inde la technologie nucléaire pourrait échouer si l'Inde ne soutenait pas la résolution de l'ONU

 

Alors !? Quid de l’enquête immédiate de haut niveau sur l'utilisation de la coercition par les US et ses alliés au sein de l'AIEA. ?

 

En attendant ?  Comme pour ce qui a précédé l'invasion de l'Irak, les résolutions de l ‘ONU seront –elles encore  utilisées pour fournir un verni de légitimité et un prétexte pour une attaque préventive illégitime des US contre l'Iran. ?

En sachant que pour l’Irak, l'invasion a été ordonnée « pour soutenir l'autorité de l'ONU ». La même justification n’a-t-elle pas  des chances d'être utilisée par l'Administration Bush pour lancer des attaques contre l'Iran ?

      Mais surtout, sachant les dégâts  que causent déjà cette forme de  ‘ politique grise ‘ en terme de victimes potentielles...                                                                      

 Quid des sanctions éventuelles contre l’Iran ?

 ..A-t-on le droit de faire un procès quand dans un jury se trouve juge et partie ?

18:29 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, inde |  Facebook |

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