28/05/2007

Quand une chaîne trop ‘ attachante ‘ est brisée …

Il n y a que la diffusion hertzienne de RCTV qui est remis en cause par le non renouvellement de sa licence !!?? Elle  pourra toujours, via le câble et le satellite, continuer à émettre l’intégralité de ses programmes…Donc , rien d’illégal !!

 La seule censure que la chaîne RCTV a subie depuis l’arrivée de Hugo Chávez au pouvoir lui a été imposée par... sa propre direction !!!. La seule instance qui lui a interdit d’informer les téléspectateurs siégeait  dans ses propres bureaux, tout au sommet de sa hiérarchie qui restait muette... tandis que dans le camp d’en face ( le peuple , les ONG ) , on ne souhaitait rien d’autre que la diffusion des nouvelles d’actualité par rapport au putsch de 2002… RCTV a  subit des critiques  à l’époque , de Human Rights Watch, le 3 juillet 2002,  d’ Amnesty International, le 10 avril 2003. et d’autres ONG  encore …

( voir http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5059 pour infos ..)

 

Dans un paysage télévisuel ou les chaînes patronales occupent presque tout l’espace, il s’agissait de dégager une fréquence pour une nouveau type de chaîne, éducative et culturelle.

Donc , rien d’illégal …, juste une droite et une extrême droite qui tapent du pied et qui déplorent  la disparition partielle de leur ‘ outil ‘ de désinformation et de propagande anti Chavez  ..Non ? sourire …  et .. à peluch' !!!

09:15 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rctv, venezuela |  Facebook |

25/05/2007

Eva Joly ... j'aime

"L'ancienne juge d'instruction publie un livre de souvenirs en forme de réquisitoire contre les élites françaises.

 

Le titre de son livre, "La Force qui nous manque", s'adresse plus à nous qu'à elle. Eva Joly, l'ancienne juge d'instruction du pôle financier du Palais de Justice de Paris, célèbre pour son rôle dans l'affaire Elf, ne décolère pas contre les élites françaises, contre leur complaisance vis-à-vis de la corruption, contre leurs petits arrangements avec la justice, contre l'indulgence coupable de l'opinion publique...

 

     De passage à Paris quelques jours après le départ de Jacques Chirac de l'Elysée, et donc de sa perte d'immunité présidentielle, elle affirme haut et fort, dans une interview à Rue89, que la justice doit reprendre ses droits dans les affaires dans lesquelles apparaît le nom de l'ancien chef de l'Etat. La France, estime-t-elle, se déconsidèrerait à enterrer les dossiers qui concernent le "retraité de l'Elysée", et l'opinion, que l'on sent peu mobilisée sur ce front, ne doit pas s'en désintéresser.

De même, Eva Joly, dont les récentes activités dans la lutte anticorruption pour le compte du gouvernement norvégien lui ont fait entrevoir tant de secrets de famille franco-africains, ne cache pas sa colère de voir que l'un des premiers chef d'Etat étranger à rendre visite à Nicolas Sarkozy à Paris, n'est nul autre qu'Omar Bongo, le président gabonais, figure emblématique d'une liaison incestueuse entre la France et ses anciennes colonies. La rupture, décidément, n'est pas au rendez-vous, là où elle semblerait pourtant la plus nécessaire.

     Eva Joly revient donc sur le devant de la scène française, non pas officiellement, mais pour livrer "sa" vérité. Celle de son itinéraire personnel, la jeune fille au pair aux tresses blondes venue du pays des fjords, et qui finit par défier le pouvoir politico-affairiste français en menant les enquêtes judiciaires là où elles font le plus mal. Cela donne un livre, écrit en collaboration avec la journaliste Judith Perrignon, qui mêle souvenirs personnels, heureux ou douloureux, et retours sur les leçons d'une action judiciaire qui lui a coûté cher. La petite histoire dans la grande histoire.

 

On lira avec délectation sa galerie de portraits des hommes puissants qui ont défilé dans son cabinet de juge d'instruction: on y retrouve "le poète", François Léotard; "le comédien", Bernard Tapie, "l'ancien combattant ou plutôt son fils", Jean-François Pagès; "le fils qui fait mentir sa vieille mère", Loïk Le Floch-Prigent...

 

Et il y a Roland Dumas, "le plus célèbre d'entre eux", "le plus mondain des hommes". Eva Joly cache mal son dégoût de voir que l'ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand ne subira qu'une seule condamnation, dans l'affaire de la succession du sculpteur Giacometti. "Tout le monde sait quel homme il est, mais on hausse les épaules et on s'incline devant le raffinement de ce manipulateur. Machiavel est donc un prince", écrit-elle.

 

Le réquisitoire d'Eva Joly est dérangeant, non pas tant par les faits qu'elle dénonce, que par le "miroir", comme elle dit elle-même, qu'elle tend à la France. Ce qu'on y voit n'est pas reluisant. On mettra cette colère froide sur le dos du tempérament inflexible de cette Scandinave qui n'a pas su adopter nos rondeurs méditerranéennes.

 

On aurait tort: ce qu'elle dit est d'une actualité brûlante, au moment où le pouvoir politique change, sans que les mœurs n'évoluent. Eva Joly ne pouvait pas espérer mieux, pour illustrer son propos, que de débarquer à Paris au moment où un conseiller du nouveau président passe chez TF1..."

extrait de http://www.bdpgabon.org/content/view/4699/45/

 

 ...

à peluch' !

21:52 Écrit par Alain dans lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eva joly, corruption, blanchiment |  Facebook |

La corruption en faits et en chiffres ...

    La Banque mondiale estime à 1.000 milliards de dollars le coût de la corruption dans le monde, selon des données économiques 2001-2002. Un coût énorme, mais approximatif, compte tenu de la difficulté à recueillir ce genre de « chiffre noir. »

 

La corruption réduit la capacité des pouvoirs publics à mettre des ressources et services de base à la disposition de la population.

La corruption et le transfert de fonds illicites contribuent à la fuite des capitaux en Afrique, où plus de 400 milliards de dollars, dont environ 100 milliards proviendraient du Nigéria, ont été détournés et mis à l'abri à l'étranger.

Mobutu Sese Seko, qui fut président du Zaïre de 1965 à 1997, aurait puisé dans le Trésor public quelque 5 milliards de dollars, soit le montant qu'atteignait alors la dette extérieure du pays.

L'ancien dictateur nigérian Sani Abacha et des membres de son entourage se sont approprié et ont transféré à l'étranger une somme évaluée à 2,2 milliards de dollars.

La Banque mondiale estime que 70 % de la population nigériane vit avec moins de 1 dollar par jour.

Au Mexique, le frère de l'ancien président Carlos Salinas a amassé grâce à la corruption 120 millions de dollars, montant dont la Banque mondiale pense qu'il permettrait de payer les soins de santé de plus de 594 000 Mexicains pendant un an au niveau actuel de dépenses par habitant….

 

 En Italie … ( Pier Luigi Vigna   ), …le procureur national anti- Mafia, cité par le Corriere della Sera, a récemment affirmé que "le chiffre d’affaires annuel brut de la Mafia, d’après les dernières études disponibles, serait de 100 milliards d’euros". Le quotidien précise que "ce chiffre prend uniquement en compte les secteurs des stupéfiants, des appels d’offres publics, de la prostitution, des extorsions et du trafic d’armes. Il s’agit en effet - selon Vigna - d’une somme par défaut, dans la mesure où "elle ne prend pas en compte le chiffre d’affaires des nouvelles mafias". On comprend mieux les luttes internes à la Camorra, le groupe de crime organisé de Naples, pour le pouvoir sur le très rémunérateur trafic local de drogue, estimé à environ 500 000 euros par jour.

 

Le procureur national anti-Mafia intervenait devant l’assemblée nationale des délégués des organisations syndicales italiennes. Il a ajouté que "le prochain objectif de la criminalité mafieuse est de bouleverser les règles du marché. Dans certaines zones du Sud, on ne trouve plus par exemple que certains produit et certaines marques". Vigna fait référence, explique le Corriere della Sera, "à Parmalat, qui, dans, la province de Caserte, avait payé d’énormes pots-de-vin pour que seuls ses produits soient distribués sur le marché".

 

Pier Luigi Vigna a conclu son discours par une mise en garde : "Il faut protéger l’économie pour défendre la démocratie, parce que si l’économie réelle tombe entre les mains de la criminalité, il n’y a plus de démocratie. Il faut également contrecarrer la principale stratégie de la Mafia : détourner la confiance que les citoyens ont en leurs institutions".

 

Avec Courrier international © DR

La corruption entraîne une diminution de l'investissement.

Investir dans un pays relativement corrompu peut coûter jusque 20 % de plus que dans un pays qui ne l'est pas.

["Economic Corruption: Some Facts", Daniel Kaufmann, huitième Conférence internationale contre la corruption, 1997]

 

Les pays qui prennent des mesures pour lutter contre la corruption et promouvoir le respect de la légalité pourraient augmenter leur revenu national de 400 %.

Des éléments de plus en plus nombreux font apparaître une corruption généralisée au sein de l'appareil judiciaire dans de nombreuses parties du monde.

La corruption judiciaire porte atteinte à l'État de droit et à la légitimité des pouvoirs publics.

Un appareil judiciaire corrompu réduit considérablement la capacité de la société à juguler la corruption.

Selon un rapport sur la justice concernant 48 pays, la corruption judiciaire serait très répandue dans 30 d'entre eux.

La corruption est un terreau sur lequel la criminalité organisée et le terrorisme prospèrent.

La corruption facilite le trafic de drogues et la criminalité organisée.

La corruption va de pair avec le blanchiment d'argent et les virements internationaux illicites susceptibles de servir à financer des mécanismes liés au terrorisme international.

Il faut une volonté politique forte pour lutter contre la corruption...

  Que des vérités tout ça .. non?

à peluch' !

17:34 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : corruption, mafia |  Facebook |

19/05/2007

Colombe ? bien loin...

...Les compagnies pétrolières présentes en Colombie, les industries d’armement et les SMP dépensent 6 millions de dollars en lobbying pour obtenir du Congrès américain le feu vert au plan Colombie. Une fois celui-ci approuvé, les contrats rembourseront largement l’investissement. De la somme de 1,30 milliard de dollars octroyée au plan par les Etats-Unis, 1,13 milliard est dépensé sans qu’un seul fonctionnaire colombien n’en voie un centime. Même les sommes obtenues de la Banque mondiale pour le plan seront canalisées par Washington en direction des SMP…

 

 Donc si je comprend bien.. La dénonciation de Mme Betancourt sur la corruption galopante en Colombie et ses imbrications –état – privé – risquait  en fin de parcourt de dénoncer aussi les liens étroits entre le Gouvernement U.S et ses accointances avec les milieux privés mêlés eux même  (ou in )directement aux Mafia , aux paramilitaires (Leur conversation aurait dû rester confidentielle. Mais l'échange entre le haut-commissaire à la paix colombien, Luis Carlos Restrepo, et des groupes paramilitaires d'extrême droite a été enregistré et publié par l'hebdomadaire Semana, déclenchant un scandale. Sur les cassettes, le représentant du gouvernement propose aux chefs des milices les moyens   d'échapper à la justice internationale qui  elles mêmes ont l’opportunités de réintégrer  le marché par l’intermédiaire des paradis fiscaux ou tout simplement par le circuit des banques ( scandale de la Riggs bank .. blanchisseuse des dictateurs..monde diplomatique de Aout 2005)

..aux Sociétés Militaires Privées (Thomas Howes, Marc Gonsalves et  Keith Stansell n’étaient pas des membres actifs des Forces armées des Etats-Unis, mais des civils sous contrat [contratistas], engagés par deux auxiliaires de la Northrop Grumman (une entreprise privée qui rend des services au Département d’État nord-américain dans la lutte antidrogue en Colombie et en Afghanistan)

   Quid de la Mondialisation ??De la globalisation ? De la main invisible du marché ?( en fait la guerre  ‘ contrôlée et partout ‘   pour alimenter les coupons d’actionnaires ?  )  .et des projets belliqueux comme débauchés ? style de ceux  de l’administration Bush (  ou d’Israël sans doute avant .. ) –vis-à-vis de l’Iran ?pour commencer ( continuer … )  la bombe.. oulààà..   Atomi…..sé je suis …Comment va s y prendre Mr Sarkosi pour empêcher Mr ? Uribe de commettre l'irréparable ?...

La force par rapport à un accord négocié?...aie ...

à peluch' !

10:56 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : betancourt, colombie |  Facebook |

16/05/2007

TEXTE WALLON ( 1 )

L'ârmâ. ( 1898 )

                 Par   Jean-François Renkin

 

Li p'tite Jane, s'èlle avahe viqué, èlle âreùt fait sès pâque ciste annêye ; mins vola passé treûs ans qui l' curé l'a v'nou qwèri, on sèm'di d'nôvimbe qu'i plovéve.
 
Li djoù d'après l'ètêr'mint, on rèssèra les afaires d'a l' èfant divins on meûbe la-haut, et dispôy, on n'a mây pu stu âtou di çou qu'èsteût d'a Jane.

Ci dimègne la, portant, li djône feume a volou r'veûye tot-a-fait.
L'hôrlodje sonéve dîhe heûres et si-home vinéve di d'hinde po-z-aler a grand messe.

Elle inteure èl tchambe qui l' solo rimplihéve di s' loumîre.
Èle droûve l'ârmâ. Lès motes avolèt foû.
Tot èsteût d'moré bin è plèce.

Sol plantche di d'zeûr, les p'titès rôbes riployèyes eune ad'lez l'aute ; a costé, des tch'mihes et des norèts. El cwène, deûs tchapês, li ci d' dimègne et l' ci d' tos les djoûs, ricoviêrts d'ine gâze pol poûssîre.

Et so ç'moumint la, l' pauve manie, i lî sonla qui s' fèye n'èsteût nin mwète. I lî sonla qu'il esteût timps dè r'houquî Jane, di lî abot'ner ses solers, di lî fé s' tièsse, di lî mète si bèle rôbe po-z-aler a l'églîse...
Pauve fèye va !
Est-ce possibe qu'on n'èl rivièrèt mây pus ?
On djoû â matin, èle si dispièrta avou on si drôle di tosse : èle rôkîve, si visèdje èsteût tot rodje...
Ine saminne après, on l' pwèrtéve è têre, et tote li djôye dèl mohone a stu rèssèrêye avou lèye è p'tit wahé d' tchinne qui l'èmina.

*
* *


... Les onze lieûres sonît.

Les djins sôrtît foû d'mèsse, les feum'rèyes ènnè ralît â pus habèye po houmer leû bouyon et pèler leûs crompîres ; les homes, des cis s'arestît sol plèce po d'viser dé timps, des colons, dè novê mayeûr ; dès cis moussît divins les câbarèts po djouwer a piquet et beûre âs tournêyes.

Lèye n'a rin vèyou, n'a rin oyou : por lèye, li monde, c'est l'ârmâ d'a Jane.
Sol plantche d'è mitan, dès vantrins, dès tchâsses, dès floquèts, on gris mantê d'hiviêr qui n'a stu mètou qui deûs côps !

Onk a onk, li mère prindéve tos les mouss'mints, lès hoyéve, féve voler èvôye li poûssîre qui toûrnikéve èl loumîre dè solo, adon les r'mètéve sogneûs'mint è leû plèce.

Qu'èle donreût gros po r'veûy si-èfant assiowe al tâve, si sayant, on deût so s'lîve, a fé ses lètes so l'ârdwèsse ; ou bin è vinâve potchant al cwède avou les tisses di si-adje, ou s' fant aler al cabalance sol tchinne d'ine tchèrète tapêye a cou.

Èt l' prumi « bon point » qui li p'tite rappwèrta, tote fire et tote rodje di binâhisté... Èt al fièsse, quand c'èst qui Jane, blanque moussèye, rotéve èl porcèssion avou les pus binamêyes di li scole et tapéve des fleûrs so les vôyes dé bon Diu...

Èt tot li r' passe ainsi â coûr, avou les bons, les mâvas djoûs....
Quéne transe, li fîye qu'èle djouwéve adlez li stoûve et qu'èle si broûla si fwêrt â brèsse !... Si père cora tot dreût â docteûr. Et qué côp qwand ci-cial ni pola acèrtiner qu'èle ni wârdreût nin l' marque tote si vèye !
Tote si vèye, ça n'a nin stu long...

*
* *


Pol fignièsse à lâdje, èle n'ôt nin li boulet rivièrser les bèyes, les buveûs hah'ler à comptwèr divins les câbarets.
Sol dièrinne plantche, c'esteût co traze sôrts : dès awèyes à tricoter divins ine pitite tchâsse kimincèye, ine suzète, on cabas, ine pope sins brès', on stô, des djeûs di Saint-Nicolèy ; èt, drèssî è fond dé meûbe, on p'tit mureû qui
Jane aveût wangni âs porculinne, sol fièsse di Tchôkîr...
Divins 'ne rôse bwète di cârton, dès mèdayes et on tchap'let, avou deûs imâdjes d'â curé, qu'estît div'nowes totès djènes...
Li mére s'aspôye li tièsse so l'ârmâ.
Kimint èst-i possipe qu'i-n-âye des autes èfants qui vikèt et des parints qui polèt rîre et s'amuser !
   Qui pout-èle bin avu fait â bon Diu ?
N'a-t-èle nin todis roté li dreûte vôye, ni s'a-t-elle nin todi kidu comme on bon chrétien ?
Les doze heûres sonit.
Sol trèvins, on monta les montêyes et sihomme drova l'ouh' tot d'mandant : « Li bouyon è st-i prèt' ? »

 

...un peu tristounet ..mais joli texte wallon...

 

à peluch'

08:07 Écrit par Alain dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : wallon |  Facebook |

14/05/2007

Dji voreu bin ....

Dji vôreu bin vini pu sovîn , min si n'est nin ahêye, I n' a mi ovredge , l'ovredge em ' mohone et to plin d'ôtes affaires ...adon ... dji va fé sous qu' j y pou ... mitwê bin vit' ..à peluch'

22:52 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rin |  Facebook |

08/05/2007

Des rouges en jeu ou dés rouges , enjeux ?

Sans vouloir débattre sur le fond de l’article paru sur http://www.france24.com

‘ Ségolène Royale’ critiquée après sa défaite ‘…

Juste  ma réponse par rapport  à celui –ci que j’ai fait parvenir  sur le site .

.’ Strauss-Kahn, souvent qualifié de social-démocrate ( sic ) ..

, Laurent Fabius, qui se situe à la gauche du parti ..,

...' Pascal Cherki (gauche du PS)  ..., déjà là quelque chose ' cloche ' dans la mesure où un journaliste de AFP   se doit de définir où se situe des hommes du parti socialiste qui par idéologie devrait être de gauche , non? …puis dans un passé récent , des Chevènement  contre des Jospin ( qui a aidé à  privatiser  à tours de bras lors de son  dernier mandat ..)  en 2002 …euh ?

En fait , c’est quoi la gauche en France ( et  ailleurs dans le monde aujourd’hui ? )  , quid pour contrer cette droite qui démoli à tour de bras les acquis sociaux …, sans doute pas une gauche avec les recettes de la droite et de l’extrême droite  ,… quand à l’union et à un programme digne de ce nom  et réellement de gauche .. les travailleurs attendent  toujours .. 

Non ?

                          A peluch’

09:25 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |