29/01/2008

Droits de l’homme sur listes noires !!!

…  « Après avoir dénoncé les activités et les arrestations illégales menées par la CIA sur le territoire européen, les parlementaires du Conseil de l’Europe s’en prennent aux listes noires des Nations unies et de l’Union européenne, sur lesquelles sont fichées des centaines de citoyens, en violation de toutes les règles internationales sur les droits de l’homme. La lutte contre le terrorisme ne doit pas bafouer les droits fondamentaux. Or actuellement 370 personnes à travers le monde ont leurs avoir gelés et ne peuvent voyager car elles sont inscrites sur une liste noire par le Conseil de sécurité des Nations Unies. Une soixantaine d’autres personnes, physiques ou morales, figurent sur une autre liste noire de l’Union européenne. Ces sanctions peuvent être imposées "sur la base de simples soupçons". Les personnes ne bénéficient d’aucune possibilité de recours, ne sont généralement même pas informées. Et lorsqu’elles sont blanchies, elles restent inscrites sur ces listes noires. Des "procédures illégales, contraires au droit, insoutenables du point de vue éthique, et surtout indignes d’institutions qui prônent la démocratie et les droits de l’homme" estiment les parlementaires du Conseil de l’Europe, qui ont vivement critiqué ces procédures lors de leur session cette semaine à Strasbourg, tout en réaffirmant la nécessité de ces listes. Ils invitent leurs 47 Etats membres à réexaminer leurs procédures, "afin d’être crédibles et exemplaires dans la lutte contre le terrorisme". Dick Marty, parlementaire suisse et rapporteur du texte, souligne que toutes ces personnes sont de confession musulmane. Pour lui, "l’injustice est la meilleure alliée du terrorisme".  Après avoir dénoncé les activités et les arrestations illégales menées par la CIA sur le territoire européen, les parlementaires du Conseil de l’Europe s’en prennent aux listes noires des Nations unies et de l’Union européenne, sur lesquelles sont fichées des centaines de citoyens, en violation de toutes les règles internationales sur les droits de l’homme. Déclaration de Dick Marty (transcription Opus Incertum) :     « J’ai rarement été confronté à des situations de flagrante injustice comme dans le cas de ces listes noires. Les personnes qui sont sur la liste perdent finalement tout : ils ont dû fermer leur entreprise, licencier du personnel , voir l’œuvre de leur vie détruite. Ils ne peuvent plus bouger et ne peuvent plus passer une frontière. Ils ne savent pas exactement pourquoi ils sont sur cette liste – on leur dit qu’ils ont financé le terrorisme. Ils ont été l’objet d’enquêtes pénales qui ont duré des années, et qui n'ont rien donné, les procédures ont été classées, les frais mis à la charge de l’Etat ; et ces personnes sont encore sur la liste noire. J’espère que cela va provoquer une prise de conscience surtout de la part des gouvernements Européens qui jusqu’à présent ont été vraiment d’une passivité absolument navrante. Je dois le dire très clairement – c’est mon opinion – parce que toutes les personnes qui sont sur cette liste sont des musulmans. Il faut que ces pays disent nous nous engageons à fond contre le terrorisme ( 1 )  mais respectons au moins certaines règles essentielles…» Dick Marty, parlementaire suisse et rapporteur du texte, souligne que toutes ces personnes sont de confession musulmane. Pour lui, "l’injustice est la meilleure alliée du terrorisme".   ( Source : France Info, L'Europe au  quotidien )  Je suis bien d’accord avec cet avertissement et  je ne peux m’empêcher d y ajouter la mise en garde historique de Martin Niemöller  ( 1 ) Pour ma part le terme terrorisme n’est pas attribué ‘ automatiquement’à un groupe ou à une personne ..., il me suffit de me souvenir  des actes de sabotages de mon grand père résistant face à l’occupant allemand de l’époque  pour qui mes compatriotes , nos amis américains et moi-même avions et avons toujours .. beaucoup d’admiration … 

Dans la série "Relisons nos classiques", ce texte de Martin Niemöller, ce pasteur protestant, arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen puis transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau, où il écrivit ces lignes que vous devez connaître…
«Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait personne pour protester.»

En effet , beaucoup de similitudes à notre époque , si nous ajoutons juste à cet avertissement  les personnes de confessions islamiques, ne trouvez vous pas ? Et quand on voit que l’économie part en vrille et que les tentations de noyer le poisson par  des voies guerrières sont trop souvent évoquées  ( Iran , Venezuela , Liban , Kosovo …) le simple devoir de mémoire nous invite à la méfiance , voir à la défiance .. Non ?     À peluch’

19/01/2008

Max et les faire ailleurs …

Voilà que les spéculateurs s’aperçoivent que les sous qu’ils jouaient ( mal ) au casinos des bourses ne tombent pas du ciel .. que les autoroutes de pognons allant dans leur direction sont désertes …, que se passe – t-il ? La poule aux œufs d’or est – elle en train de trépasser ? Pourtant , tout a été appliqué à peu près partout dans ce bas ( de laine ? ) monde ,  à la lettre néolibérale …, un max en moins de  services publiques pour se tourner un max vers le privé qui devait être un max plus rentable , le profit max extrait à partir de lois complices, écrites par des ‘politiciens’ , des syndicats et des ‘ gauches’  nationaux et européens complices ,relayées  par des ‘médias ‘ veules et menteurs  au max  à leur solde ,  entrainant  de la flexibilité max de  salaire et max de contrat ainsi que du max  de précarité et de la concurrence entre salariés max avec taxation max pour eux , répression max pour les récalcitrants et… dégrèvement( s)  max pour les boursicoteurs…qui ont trichés un max dans un max  de paradis fiscaux  ou un max de  mafias se déploient au max …tandis que  dans beaucoup de coins de cette terre ronde ...cela risque de péter un max …     Et ? Le résultat de cette ‘recette’ néolibérale devait être la redistribution de la richesse par le haut .. et là .. Bush et ses apprentis sorciers  sont en train  ( d’essayer… ) de refiler de la ‘ richesse ‘  par le bas … C’était où le couac ? …Ces recettes ’ max’ ? Les faire ailleurs ? Pourquoi pas sur Mars lors du prochain millénaire ? …

 

Et dans ce monde à la dérive …

      Son chant demeure et dit tout haut …

          Qu’il y a d’autres choix pour vivre…

              Que dans la jungle ou dans le zoo…( Jean Ferrat )

 

 

Non ?  À peluch’ !

23:53 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : crise, bourse |  Facebook |

16/01/2008

Les 'colombes ' bien en place ?

extrait de Mondialisation .ca , article de François Houtard ( 1 )

...'

Alors que l’opinion internationale se préoccupe, à raison, de la libération d´Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence de la République colombienne et se réjouit, à raison également, de la libération, jeudi, de Clara Rojas et Consuelo Gonzales de Perdomo, peu d´attention a été accordée au phénomène massif des personnes déplacées dans ce pays.

Or, après le Soudan (Darfour) et la Somalie, la Colombie est le pays le plus affecté par ce problème, qualifié par les Nations unies de « crime contre l´humanité ».

Il y a peu, une session d’un Tribunal international d´opinion, que j´ai eu l´occasion de présider, s´est tenue au Parlement colombien, en collaboration avec la Commission des droits de l´homme du Sénat. Préparée par cinq sessions régionales et par une abondante documentation, la session finale du Tribunal a pu constater le caractère dramatique et massif d´une situation qui affecte plus d´un Colombien sur huit.

Les témoignages se sont succédé, les uns plus émouvants que les autres, en provenance surtout de populations rurales : paysans, communautés indigènes, populations de descendance africaine.

Sans doute, la guerre interne explique-t-elle en partie cet état de chose, mais la cause de loin la plus étendue est la concentration des terres entre les mains de grands propriétaires, anciens ou nouveaux et d´entreprises nationales ou transnationales : monocultures (notamment la palme africaine pour les agrocarburants), mines (telles que Anglogold Ashanty), pétrole (tel que Repsol, BP Oxy).

Les déplacements forcés se réalisent avec l´aide de l´armée et surtout des paramilitaires et des sociétés privées de mercenaires, comme en Irak. On dénombre les personnes massacrées par milliers.

La violence du processus est inouïe. J´ai eu l´occasion de le vérifier sur place dans la région du Choco, près de la frontière panaméenne et d’Arauca, le long de la frontière du Venezuela. Aux paysans qui refusent d´abandonner leurs terres, il est dit : « Si vous refusez, nous négocierons avec vos veuves. » Les membres du jury du Tribunal ont eux-mêmes fait l´objet de menaces de mort de la part du groupe paramilitaire Aguilas Negras (Aigles noirs).

Le préambule du verdict du tribunal explique l´origine de ce phénomène. Le caractère massif des déplacements forcés en Colombie, est-il écrit, révèle l´aspect structurel de la crise humanitaire qui affecte plus de quatre millions de personnes, chiffre bien plus élevé que les statistiques officielles, qui ne concernent que les personnes qui se font enregistrer.

A partir de la moitié des années 80, les narcotrafiquants colombiens décidèrent de rapatrier leurs devises dans le pays et de les légaliser en achetant de grandes extensions des meilleures terres, acquises de manière douteuse, en recourant généralement à l´intimidation ou à l´expulsion.

Les cartels de narcotrafiquants, comme certains secteurs de l´oligarchie agraire, de la classe politique et des militaires, créèrent une nouvelle version du paramilitarisme, arguant de la nécessité de lutter contre la guérilla. Naquit ainsi une alliance, grâce à laquelle les paramilitaires éliminaient les membres des partis d´opposition de gauche et des mouvements civiques qui luttaient pour une amélioration du niveau de vie des populations, pouvant continuer leurs activités illicites, qui finançaient une partie des activités politiques.

L´appropriation illégale des terres provoqua leur concentration, et aussi une transformation de leur usage. De grandes extensions de terres agricoles et de forêts furent transformées en élevages.

La vague de déplacements forcés connut une forte augmentation durant la première moitié de la décennie 90, lorsqu´entrèrent en jeu les politiques néolibérales facilitant les investissements des sociétés multinationales, qui exigeaient la liberté de s´approprier les espaces nécessaires aux mégaprojets de type agricole, minier, pétrolier, portuaire, touristique.

Sous prétexte de lutter contre les incursions de la guérilla, mais en fait surtout pour pouvoir exercer le contrôle économique et politique de certaines régions du pays, fut créé en 1977, le Plan Colombie, stratégie militaire financée par les Etats-Unis. Les chiffres de déplacés atteignirent alors des sommets inégalés précédemment. Bombardements, arrestations massives, criminalisation des mouvements sociaux, forte présence militaire dans certaines régions permettent de comprendre un tel accroissement.

Au début de cette décennie, les chiffres diminuent, tout en restant élevés. Cela s´explique par le fait que d´immenses extensions de terres ont déjà été vidées de leurs populations et que les besoins ne sont plus aussi grands. Le gouvernement colombien a promu une législation qui légalise les expropriations des déplacés et assure l´impunité des nouveaux propriétaires : loi de développement rural, loi de justice et paix, loi des mines, loi du pétrole, etc.

La condamnation du Tribunal porta sur trois séries d´acteurs : le gouvernement colombien, comme coupable de ce qui s´avère être une politique d´Etat ; les grands propriétaires terriens et les entreprises nationales et internationales, impliquées dans ce modèle de croissance économique ; les gouvernements étrangers, qui directement ou indirectement appuient l´Etat colombien, c’est-à-dire les Etats-Unis avec leur aide militaire et économique, l´Union européenne, avec ses programmes de coopération et plusieurs Etats qui appuient leurs entreprises nationales en Colombie, tels que le Canada, l´Espagne, la Suisse, la France.

Le président Uribe expliqua sa solution, le jour même du jugement du Tribunal, lors d´une visite de membres du Parlement latino-américain : « Les problèmes seront résolus, a-t-il déclaré, cas par cas », ce qui individualise un problème structurel et marginalise les mouvements sociaux et le processus sera administratif et non judiciaire, ce qui entraîne l´impunité des responsables qui par ailleurs voient leurs titres de propriété légalisés par d´autres dispositions légales...'


() François Houtart, est prêtre et sociologue, professeur émérite de l’Université de Louvain-la-Neuve ( Belgique ) , et cofondateur du Forum Social Mondial
 
Le genre d'article qui nous permet de nous faire une meilleure idée quand aux enjeux réels et aux rôles de certains acteurs autres que les FARC dans la gestion ultralibérale de son économie ...Non?
 
à peluch' !

09/01/2008

La feuille déroute ...

Extraits d'un  article de ' Il manifesto  par Giulietto Chesa ' paru le 7 janvier.

..''Voici un exemple qui ne pourrait être plus limpide de la façon dont l’Europe s’est couchée devant la ligne des Etats-Unis d’Amérique, exécutante de leur volonté, courbée et succube. Souveraineté de la patrie, adieu. On annonce en effet un accord à moitié secret de Polichinelle qui permettra au Kosovo de proclamer unilatéralement son indépendance et d’être ensuite reconnu par les Etats européens, individuellement et collectivement, selon un plan soigneusement programmé. Naturellement tous ceux qui doivent savoir savent déjà, mais ce sont les Serbes qui ne doivent pas savoir. La magouille a été cuisinée expressément contre eux.

 

Le plan doit sortir en fait « dans les deux premiers mois de 2008 » (c’est l’International Herald Tribune qui l’écrit le 13-12-2007), c’est-à-dire immédiatement après les élections serbes du 20 janvier et le ballottage du 3 février. « Après ». Parce qu’on espère de cette manière éviter une explosion de protestations nationales en Serbie. Peut-être, pense-t-on à Bruxelles, arrivera-t-on même à faire gagner les pro-occidentaux – chose possible étant donnés les moyens de pression et de chantage dont l’Europe et la Russie disposent ; mais improbable, étant donnés les sondages électoraux à Belgrade) et l’on pourra ensuite plus aisément « réduire à la raison » des plus forts, euro-occidentale, les nouveaux leaders de la Serbie.

        L’idée n’est pas neuve et pourrait mal finir, mais ça n’a pas beaucoup d’importance. Les Serbes sont collectivement coupables et donc on peut y aller grossièrement, bien certains qu’on pourra de toutes façons les écraser, avec l’accord de toutes les chancelleries. Après tout, on les a bombardés en 1999, donc on continue. Mais les petites fourberies dont le projet est agrémenté sont diverses et nombreuses, et décrivent, par elles même, la stature de ces gouvernants européens actuels. De fait la chance veut que depuis le 1er janvier la présidence de l’UE revienne à la Slovénie, le premier des états qui se soit détaché de la Fédération yougoslave. Donc, avec une perfidie rare, ce sera à la Slovénie de faire le premier geste de reconnaissance formelle de l’indépendance du Kosovo. Pas en son nom propre mais collectivement.

 

Dès que Hashim Thaqui (le mercenaire-égorgeur de l’Uck, armé par les USA, fabriqué pour attirer l’Europe dans le piège de la guerre contre l’ex-Yougoslavie) proclamera l’indépendance, la Slovénie aura la charge de convoquer en hâte les ministres des affaires étrangères européens et de formuler le premier message de bienvenue choral des nations civilisées à un nouvel état mono ethnique qui devient indépendant (si on peut dire). De cette façon l’Union Européenne pourra succéder à l’ONU dans l’administration des fonctions internationales de contrôle. Ceci –selon le journal déjà cité- devrait arriver entre juillet et août 2008.

 

Le plan devrait apparaître comme œuvre du gouvernement slovène, de façon à le faire apparaître comme une initiative « du bas », pour, aussi, alléger de leurs responsabilités les gouvernements européens majeurs, en minimisant ainsi – comme ils l’espèrent- les risques d’une « nouvelle crise des Balkans ». Ils savent donc bien, que ce faisant, les européens sont en train de se fabriquer chez eux les prémices de gros ennuis aux conséquences imprévisibles, que ce soit à brève, comme à moyenne et à longue échéance...''

L’argument pour faire taire les critiques est déjà prêt, et a été utilisé de façon répétée par le « négociateur de l’échec », Martti Ahtisaari : « Si nous ne contentons pas Pristina ce sera la fin du monde » (traduire : les milices jamais dissoutes de l’Uck massacreront un certain nombre de Serbes, comme c’est du reste arrivé pendant ces sept années d’occupation OTAN) (sous la surveillance bienveillante de notre actuel ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, « Haut commissaire de la MINUK chargé de l’administration civile du Kosovo occupé », voir à ce sujet l’article de Diana Johnstone (1), ndt).Ce qui revient à affirmer – après avoir créé Frankenstein- qu’on n’est plus en mesure de l’arrêter. Grossier mensonge, car il n’y a pas d’ascension plus résistible que celle de Thaqui, dont l’ascenseur n’a fonctionné que parce que les Etats-Unis et l’Europe lui ont fourni le courant.

 

Mais poursuivons dans l’illustration du « plan de Ljubljana ». Après la déclaration slovène, en fait, est prévue une salve des gros canons qui veulent être enregistrés de toutes façons sur le livre de paye en tant que vrais protagonistes. Et donc, sans perdre une minute, « dans les 48 heures qui suivent » voilà qu’arrivent aux agences les reconnaissances de Grande-Bretagne, France, Italie et Allemagne. Nous verrons si l’ordre est respecté ou s’il y aura des bousculades serviles de dernière heure. Ensuite arrivera la « cascade de reconnaissances », écrit extasié le journaliste étasunien. Voici la reconnaissance américaine, en cinquième position mais première des extra-européens. Les symboles ont leur rôle à jouer. En dernier, la file des vassaux, vasseurs et vavasseurs : la Suisse, l’Islande (première des petits) la Norvège, la Turquie – qui chapeautera le groupe de Macédoine, Albanie, Monténégro, Croatie, tous aspirants à l’entrée dans l’Europe. Le tout bien emballé pour introduire la reconnaissance en masse de la part des 54 membres de la Conférence Islamique.

 

Nous assisterons, en somme, à une véritable mise en scène de théâtre, où tous les rôles sont déjà attribués de façon largement anticipée. La seule à ne pas avoir de rôle est l’ONU, à qui on ne refuse jamais une courbette, à condition de la laisser de côté. Parce que, aussi, il y a là-dedans la Russie, qui n’est pas d’accord.

 

L’objectif:

Washington a tout intérêt à diviser et affaiblir l’Europe, et à l’opposer à la Russie.

 

L’idée du bouclier de missiles américain à implanter dans la Pologne anti-européenne des frères Kaszinski, avec dépendance du radar tchèque, n’a-t-elle peut-être pas la même marque de qualité ? ..

..Une pierre deux coups. Classique. Une Europe qui se retrouve avec une Russie irritée à côté d’elle est encline à en avoir peur, par d’évidents réflexes historiques. Et comme tous les européens n’ont pas une peur égale de la Russie, voilà qu’apparaissent des lézardes entre européens. Dont une part d’entre eux est en train de faire ses comptes énergétiques, et n’a pas une grosse envie de se retrouver sans gaz et pétrole pour en avoir un peu trop fait dans la polémique sur les droits de l’homme en Russie ..

..''

Tout ceci étant dit, on reste franchement abasourdi que les européens ne se rendent pas compte que non seulement cette voie est celle de l’affrontement entre Russie et Usa, mais qu’eux aussi finissent par y être entraînés sans issue. En vérité certains comprennent, mais craignent que, s’ils réagissent, ils ne finissent mal leurs carrières. Les autres poursuivent en valets fidèles et silencieux. Mais les uns et les autres sont incapables d’envisager l’ensemble des inconnues de la situation. S’ils étaient à la hauteur de leur tâche ils comprendraient que, dans le calcul global, entre en ligne de compte l’endettement épouvantable des Usa ; entre en ligne de compte le dollar qui est en chute ; entre en ligne de compte le fait que cette Amérique ne signera rien dans l’après Kyoto et dans l’après Bali. Bush ne le fera pas, et Hillary Clinton non plus, si ce devait être son tour, parce que cela signifierait mettre en question l’ « American Way of Life »...''

En attendant...

''La Chine et la Russie regardent et, quand elles comprendront que l’Europe n’est pas un garde-fou, elles se débrouilleront toutes seules...''

En espérant que les scènes futures se résument à de l'observation et non pas à une montée de  la violence ... Non?

à peluch'

09:37 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kosovo, usa, serbie, thaci |  Facebook |

04/01/2008

La voiture du futur !?

Article inspiré de Reuter  …’

    Le groupe indien Tata Motors' qui est un des favoris pour le rachat des marques britanniques Jaguar et Land Rover, présentera la semaine prochaine au salon automobile de New Delhi la voiture la moins chère du monde, qu'elle promet de commercialiser cette année    aux alentours de 3.500 à  4.000 euros, selon les versions…    

       La  OneCATS , c’est son nom ( provisoire) , dispose d'un réservoir type bouteille de plongée dont l'air comprimé utilisé seulement en ville est associé à  un "adjuvant énergétique" (éthanol, gazole , essence sans plomb ...) pour améliorer le rendement sur route. Les bouteilles d'air comprimé se rechargent en trois minutes en station-service. La carrosserie monobloc en fibres composites, les accessoires et le moteur ne lui feront pas dépasser 330 kilos sur la balance. Sa vitesse maximum sera de 150 km/h.

"Moins c'est lourd, moins ça consomme, moins ça pollue moins c'est cher, l'équation est simple", dit Guy Nègre, son concepteur  qui travaille sur le sujet depuis dix ans.              

     Après des mois passés à  étudier la OneCATS sous toutes les coutures, le groupe indien  Tata Motors vient donc  de signer, contre un chèque de 20 millions d'euros, un contrat de transfert de technologie avec MDI. Il permettra aux Indiens de fabriquer chez eux et d'utiliser dans leur pays le moteur à  air comprimé né à  Carros qu'ils mettront dans leurs propres carrosseries. 

    Iraniens ( 1 ) , Sud-Coréens, Australiens défilent aussi à  cadence soutenue au siège de MDI, séduits par le produit et par l'idée des micro-usines imaginées par Guy Nègre, surtout avec un baril à près de 100 dollars…    Des petites unités de production installées dans chaque pays intéressé par le concept, et dans lesquelles les voitures seront fabriquées. "Pas de transport, pas de sous-traitance, pas de fournisseurs extérieurs, tout sera fait et vendu sur place, chaque unité étant capable de produire une voiture toutes les demi-heures", ajoute Guy Nègre, 

"C'est plus rentable, plus écologique que les usines mastodontes des grands constructeurs, c'est une sorte de système franchisé sur lequel nous avons déjà  cinquante options", dit-il. Bonne nouvelle non ?

 

A peluch’ !

 

 

 

 ( 1 ) Eh oui.. , après le nucléaire ., l’Iran veut continuer à  développer des technologies prometteuses , et ce malgré qu’il soit considéré comme un des plus grands producteurs de pétrole !? .. Pénurie voir crise imminentes  ?...

21:16 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bourse, crise, iran, inde, petrole, ecologie |  Facebook |

01/01/2008

Ce que la fumée m’ inspire, ... un tabac ?

L’insécurité sociale nous guette,

même si le dernier mégot tu jettes !

Chacun pour soi ! Que l’obèse paye pour guérir de son poids

Ou que l’alcolo  se doive  de cracher sa bile  pour soigner  sa  foi …

L’état est roi , libre de subventionner  à coup de milliards d’euros

La pollution de l’air pour le marché de l’auto Mazarine

L’état est roi , libre de subventionner l’industrie agros -assassine

Folles sommes  récupérées aussitôt par d’  injustes impôts

L’état est roi, même nu , lui qui encourage illico ,  la pollution

Des rivières et  des sols de par de trop grosses subventions

Tandis que l’individu soumis et  reclus, s’individualise …

Devant son grand écran plasma qui trop  le formatise …

A coup de pixels  Starac ou autres folles seize – neufs sottises ..

La société  de l’info toxique, sans pubs  , nous brutalise …

Pourtant

L’agence Belga filtre déjà l’info prisée qui ferait un  tabac !!  

Comme  le bar à tabac à la carte qui devient    ,  club privé

Comme  les personnes célèbres qui ont pourtant bien fumé

Là ,  le cigare  funeste   d’un Fidel ou  d’un  Che Guevara

Las , de nos livres d’histoire demain  , sûr , disparaitra

Ainsi que celui  non moins célèbre qui empestait Churchill

Et bien moins polluant qu’ à l’est ,   du côté Tchernobyl …

Comme je ne mégotterai pas sur le fétu de paille

Qu’a troqué Luky Luke après bien des batailles

Pour sa sèche célèbre et sa blague à tabac

En perdant par la même un peu de son aura

 Et comme le peignit Magritte ‘Ceci n’est pas une pipe’

Fut –elle celle de Sherlock Holmes   qui en fut l’archétype ..

Allez donc ,

Comme une gitane bien léchée et  bien roulée ,

bien bourrée …comme mon rêve quoi …

J’aligne ces lignes et sniffe .. , des pensées ..sans fumées…

Avec un large sourire et un clin d’œil à la fois

je vous souhaite pour cette nouvelle  année

 à tous ,  avec ou sans tabac hors la loi ,

Que seules  , les plus belles joies soient …prisées !

Smaak ! Et à peluch’