28/03/2008

Bien résumé !

extrait de :

 Articles de Michel Collon publiés par Mondialisation.ca

 

'...Si on simplifiait tout ça ?

 

Quelles sont exactement les règles qui président au droit à la séparation et, plus généralement, à ce qu'on appelle l'autodétermination des peuples ? Certains nous disent s'y perdre un peu. Et en effet, à en croire nos grands médias...

 

En Asie, les Tibétains y ont droit. Mais pas les Irakiens, ni les Afghans.

 

Au Moyen-Orient, les Israéliens y ont droit. Mais pas les Palestiniens, ni les Kurdes.

 

En Afrique, les généraux mafieux de l'Est du Congo y ont droit. Mais pas le Sahara occidental.

 

En Amérique Latine, les riches provinces (de droite) de Bolivie et du Venezuela y ont droit. Mais pas les Indiens du Chili, du Mexique, etc...

 

Dans les Balkans, les Albanais du Kosovo y ont droit. Mais pas les Serbes du Kosovo, ni ceux de Bosnie.

 

En Europe occidentale, les Flamands y auraient droit, mais pas les Irlandais du Nord, ni les Basques.

 

Compliqué, en effet. Si on simplifiait tout ça ? N'auraient donc droit à l'autodétermination que ceux qui sont « avec nous ». Pas les autres.

 

Et tant qu'on y est, remplaçons aussi le mot « démocrate » par « avec nous » et le mot « terroriste par « contre nous ».

 

Voilà, la politique, c'est simple quand on veut !...'

En  effet ...Non?  A peluch' !

27/03/2008

Les jeux zoolympiques des pouvoirs aux cours du temps …

Il fut un temps pas très lointain où les populations d’Europe vivaient sous le joug des puissances cléricales, depuis elles s’en sont un peu affranchies …si peu …

Tandis que là bas au Tibet , le pouvoir théocratique des lamas exercé jusqu’en 1951 ( date à laquelle il fut chassé par les chinois ..) était d’ordre féodal et  féroce vis-à-vis du peuple tibétain .Les chinois les remplacèrent un peu mieux …, des écoles , des hôpitaux  et autres progrès furent accomplis là bas , mais le peuple tibétains n’en est toujours pas le premier bénéficiaire .Le jeu des pouvoirs s’affronte aujourd’hui par presse , lamas ou autres services secrets interposés .. L’enjeu est grand et l’issue est incertaine pour les populations de là bas.

 Beaucoup de nos nations prennent parti, pour ou contre …plutôt contre les chinois … mais de quel droit et pour remplacer le pouvoir au Tibet par quoi ?

 

Il suffit de lire les infos récentes sur les délocalisations …Le rapport ?

J y viens , …’ … L'une des voitures les moins chères du marché, la Logan, fabriqué par Dacia, une filiale du groupe Renault, est en panne. Ou plutôt l'usine roumaine qui produit le modèle à Pitesti, près de Bucarest. Le salariés de l'usine sont en grève illimitée depuis lundi et réclament une revalorisation de salaire à hauteur de 50%. Grève illégale rétorque la direction qui a décidé de porter plainte…’

 

Voilà, tout est là ... la compétition zoolympique des pouvoirs de par le vaste monde au cours du temps  pour exploiter les peuples … et nous français ou autres populations  en sommes toujours autant les trophées …Alors ? Devons nous encore adhérer aux critiques du pouvoir vis-à-vis d’autres ? Je ne le crois pas … Pas sans analyses en tout les cas...non ?

A peluch’ !!

17:07 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tibet, chine, d la lama |  Facebook |

19/02/2008

Et pour les balles ? Quand ?...( 1 )

 

extraits de ' Le  Temps '

''...Seul Bernard Kouchner, fidèle à lui-même, a osé les grands mots. «L'accession du Kosovo à l'indépendance est une victoire de la paix, pas celle d'un peuple contre un autre. Pas celle des Albanais contre les Serbes ou de l'ouest contre la Russie» a asséné le ministre français des Affaires étrangères, qui fut, au sortir de la guerre, le premier administrateur international de l'ex-province serbe.  Difficile, il est vrai, de donner hier à Bruxelles dans le registre de l'émotion. Bien qu'ils l'aient largement porté sur les fonts baptismaux, par leur aide financière et l'envoi de soldats au sein de la Kfor depuis bientôt dix ans, les 27 pays de l'Union Européenne ont surtout voulu éviter que l'indépendance autoproclamée du territoire devienne une nouvelle plaie en leur sein.  Résultat: des heures de discussion pour accoucher d'une déclaration a minima, constatant «la résolution parlementaire de l'assemblée du Kosovo qui déclare le territoire indépendant», et prenant note «de son engagement à respecter les principes de la démocratie et à protéger les Serbes et les autres minorités». Tout en se félicitant de la «poursuite de la présence internationale sur la base de la résolution 1244 des Nations unies». Avec, en point d'orgue, ce rappel majeur: au vu du conflit des années 1990 et des résolutions onusiennes «le Kosovo est un cas sui generis qui ne crée aucun précédent».  Preuve que la priorité consistait plus à serrer les rangs qu'à saluer la fin espérée de la tragédie balkanique née de l'éclatement de l'ex-Yougoslavie, la déclaration adoptée en fin d'après midi a été, à quelques corrections près, celle proposée... par l'Espagne dont le chef de la diplomatie, Miguel Angel Moratinos, avait, dès le début matinée, de nouveau pilonné «l'illégalité» de la scission kosovare. L'Espagne, inquiète de la porte ouverte ainsi aux nationalismes basque et catalan, a toutefois annoncé le maintien de son contingent de 600 soldats déployé au Kosovo.  Le projet de la présidence slovène, abandonné, était en effet beaucoup plus clair et chaleureux. Il «saluait» l'engagement des Kosovars et rappelait que «pour l'Union européenne, le statu quo sur le statut final de l'ex-province serbe était intenable». «Le texte slovène était nettement plus ambitieux reconnaissait hier soir une conseillère du ministre britannique David Miliband, en faisant une analogie sportive. Notre priorité était différente: nous devions éviter que le pack européen s'écroule.»  Au sortir de la mêlée de lundi, la donne européenne est donc celle voulue par les anti-sécessionistes: hormis sa déclaration commune et l'envoi confirmé de la mission Eulex Kosovo (Police-Justice-Douanes) de 1800 hommes - sorte de béquille du nouvel Etat - l'UE apparaîtra majoritairement aux côtés du territoire, mais en ordre dispersé.  La France et le Royaume-Uni ont été les premiers à annoncer que l'envoi des lettres de reconnaissance, signées Nicolas Sarkozy et Gordon Brown «partiraient dans la nuit», soit quelques heures après celle de George Bush, les Etats-Unis ayant reconnu le Kosovo lundi matin. On sait toutefois que l'Allemagne suivra mercredi et qu'au total, environ la moitié des pays de l'UE (Italie, Pologne, Finlande, Autriche, Danemark, Pays-Bas...) aura bouclé cette première étape cette semaine. Une bonne partie suivant plus tard. A l'opposé figurent six pays opposés à une proclamation unilatérale par peur qu'elle ne provoque un dangereux précédent: Espagne, Chypre, Roumanie, Bulgarie (qui envisage toutefois une reconnaissance «à terme»), Grèce et Slovaquie. Seule au sein de ce groupe, Chypre a affirmé qu'elle ne reconnaîtrait «jamais» l'existence du Kosovo. Ce que la Turquie s'est en revanche empressée de faire lundi.  

Attendue, cette fracture européenne ne posera pas de difficultés pour le déploiement de la mission Eulex, dont le budget de plus de 200 millions d'euros a été approuvé lundi pour une durée initiale de seize mois. Une conférence des donateurs devrait par ailleurs être prochainement organisée au chevet du Kosovo, pour les bailleurs de fonds UE et hors UE. Mais la plaie kosovare, évidemment, pourrait se rouvrir si des troubles surviennent:

«Nous avons tout discuté mot par mot pour arriver à cela, confiait lundi un diplomate européen. Si ça dérape, ce ne sera plus des discussions...»

  En effet , et avec un Thaçi soutenu par les USA et l’Europe ça promet de se jouer contre les intérêts européens surtout .. Un peu comme à l'époque de la création de l'état d'Israel ...pour le Kosovo , tout était en place depuis longtemps , dailleur ,  l’Union européenne, dans la nuit de vendredi à samedi à minuit (soit avant la proclamation unilatérale de l’indépendance du Kosovo) a « approuvé l’envoi d’une mission de policier et de juriste au Kosovo, enfreignant ainsi la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations Unies selon laquelle seule l’ONU peut décider de l’envoi de forces dans cette province serbe..Donc , aujourd’hui, les Nations Unies sont mises de côté, mais la démarche reste la même. Le 14 mai 1948, le mandat britannique cessait sur la Palestine et laissait face à face Arabes et Juifs. Nous savons ce qui s’en est suivi.

    Gageons que l’Union européenne et les États-Unis, au nom d’une fausse démocratie et après avoir mis le feu à la région, feront mine de se retirer pour laisser Albanais et Serbes régler leur compte. Puis, après quelques bains de sang, ils reviendront arguant que leur intervention est indispensable pour maintenir la paix… Ils pourront alors s’installer dans la région, où les attendent le Camp de Bondsteel et le pétrole de la mer Caspienne. Reste à voir ce que fera la Russie, qui appuie les Serbes...

  Par lâcheté sans doute plus que par non clairvoyance de ce qui se trame dans cette partie voisine de notre monde , nos régions risquent de s'enflammer dans un proche avenir ( 1 ) .. Non ?

 

À peluch’

 ( 1 ) voir l’article du 9/01/2008 ‘’ La feuille déroute ...’’

16/01/2008

Les 'colombes ' bien en place ?

extrait de Mondialisation .ca , article de François Houtard ( 1 )

...'

Alors que l’opinion internationale se préoccupe, à raison, de la libération d´Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence de la République colombienne et se réjouit, à raison également, de la libération, jeudi, de Clara Rojas et Consuelo Gonzales de Perdomo, peu d´attention a été accordée au phénomène massif des personnes déplacées dans ce pays.

Or, après le Soudan (Darfour) et la Somalie, la Colombie est le pays le plus affecté par ce problème, qualifié par les Nations unies de « crime contre l´humanité ».

Il y a peu, une session d’un Tribunal international d´opinion, que j´ai eu l´occasion de présider, s´est tenue au Parlement colombien, en collaboration avec la Commission des droits de l´homme du Sénat. Préparée par cinq sessions régionales et par une abondante documentation, la session finale du Tribunal a pu constater le caractère dramatique et massif d´une situation qui affecte plus d´un Colombien sur huit.

Les témoignages se sont succédé, les uns plus émouvants que les autres, en provenance surtout de populations rurales : paysans, communautés indigènes, populations de descendance africaine.

Sans doute, la guerre interne explique-t-elle en partie cet état de chose, mais la cause de loin la plus étendue est la concentration des terres entre les mains de grands propriétaires, anciens ou nouveaux et d´entreprises nationales ou transnationales : monocultures (notamment la palme africaine pour les agrocarburants), mines (telles que Anglogold Ashanty), pétrole (tel que Repsol, BP Oxy).

Les déplacements forcés se réalisent avec l´aide de l´armée et surtout des paramilitaires et des sociétés privées de mercenaires, comme en Irak. On dénombre les personnes massacrées par milliers.

La violence du processus est inouïe. J´ai eu l´occasion de le vérifier sur place dans la région du Choco, près de la frontière panaméenne et d’Arauca, le long de la frontière du Venezuela. Aux paysans qui refusent d´abandonner leurs terres, il est dit : « Si vous refusez, nous négocierons avec vos veuves. » Les membres du jury du Tribunal ont eux-mêmes fait l´objet de menaces de mort de la part du groupe paramilitaire Aguilas Negras (Aigles noirs).

Le préambule du verdict du tribunal explique l´origine de ce phénomène. Le caractère massif des déplacements forcés en Colombie, est-il écrit, révèle l´aspect structurel de la crise humanitaire qui affecte plus de quatre millions de personnes, chiffre bien plus élevé que les statistiques officielles, qui ne concernent que les personnes qui se font enregistrer.

A partir de la moitié des années 80, les narcotrafiquants colombiens décidèrent de rapatrier leurs devises dans le pays et de les légaliser en achetant de grandes extensions des meilleures terres, acquises de manière douteuse, en recourant généralement à l´intimidation ou à l´expulsion.

Les cartels de narcotrafiquants, comme certains secteurs de l´oligarchie agraire, de la classe politique et des militaires, créèrent une nouvelle version du paramilitarisme, arguant de la nécessité de lutter contre la guérilla. Naquit ainsi une alliance, grâce à laquelle les paramilitaires éliminaient les membres des partis d´opposition de gauche et des mouvements civiques qui luttaient pour une amélioration du niveau de vie des populations, pouvant continuer leurs activités illicites, qui finançaient une partie des activités politiques.

L´appropriation illégale des terres provoqua leur concentration, et aussi une transformation de leur usage. De grandes extensions de terres agricoles et de forêts furent transformées en élevages.

La vague de déplacements forcés connut une forte augmentation durant la première moitié de la décennie 90, lorsqu´entrèrent en jeu les politiques néolibérales facilitant les investissements des sociétés multinationales, qui exigeaient la liberté de s´approprier les espaces nécessaires aux mégaprojets de type agricole, minier, pétrolier, portuaire, touristique.

Sous prétexte de lutter contre les incursions de la guérilla, mais en fait surtout pour pouvoir exercer le contrôle économique et politique de certaines régions du pays, fut créé en 1977, le Plan Colombie, stratégie militaire financée par les Etats-Unis. Les chiffres de déplacés atteignirent alors des sommets inégalés précédemment. Bombardements, arrestations massives, criminalisation des mouvements sociaux, forte présence militaire dans certaines régions permettent de comprendre un tel accroissement.

Au début de cette décennie, les chiffres diminuent, tout en restant élevés. Cela s´explique par le fait que d´immenses extensions de terres ont déjà été vidées de leurs populations et que les besoins ne sont plus aussi grands. Le gouvernement colombien a promu une législation qui légalise les expropriations des déplacés et assure l´impunité des nouveaux propriétaires : loi de développement rural, loi de justice et paix, loi des mines, loi du pétrole, etc.

La condamnation du Tribunal porta sur trois séries d´acteurs : le gouvernement colombien, comme coupable de ce qui s´avère être une politique d´Etat ; les grands propriétaires terriens et les entreprises nationales et internationales, impliquées dans ce modèle de croissance économique ; les gouvernements étrangers, qui directement ou indirectement appuient l´Etat colombien, c’est-à-dire les Etats-Unis avec leur aide militaire et économique, l´Union européenne, avec ses programmes de coopération et plusieurs Etats qui appuient leurs entreprises nationales en Colombie, tels que le Canada, l´Espagne, la Suisse, la France.

Le président Uribe expliqua sa solution, le jour même du jugement du Tribunal, lors d´une visite de membres du Parlement latino-américain : « Les problèmes seront résolus, a-t-il déclaré, cas par cas », ce qui individualise un problème structurel et marginalise les mouvements sociaux et le processus sera administratif et non judiciaire, ce qui entraîne l´impunité des responsables qui par ailleurs voient leurs titres de propriété légalisés par d´autres dispositions légales...'


() François Houtart, est prêtre et sociologue, professeur émérite de l’Université de Louvain-la-Neuve ( Belgique ) , et cofondateur du Forum Social Mondial
 
Le genre d'article qui nous permet de nous faire une meilleure idée quand aux enjeux réels et aux rôles de certains acteurs autres que les FARC dans la gestion ultralibérale de son économie ...Non?
 
à peluch' !

04/01/2008

La voiture du futur !?

Article inspiré de Reuter  …’

    Le groupe indien Tata Motors' qui est un des favoris pour le rachat des marques britanniques Jaguar et Land Rover, présentera la semaine prochaine au salon automobile de New Delhi la voiture la moins chère du monde, qu'elle promet de commercialiser cette année    aux alentours de 3.500 à  4.000 euros, selon les versions…    

       La  OneCATS , c’est son nom ( provisoire) , dispose d'un réservoir type bouteille de plongée dont l'air comprimé utilisé seulement en ville est associé à  un "adjuvant énergétique" (éthanol, gazole , essence sans plomb ...) pour améliorer le rendement sur route. Les bouteilles d'air comprimé se rechargent en trois minutes en station-service. La carrosserie monobloc en fibres composites, les accessoires et le moteur ne lui feront pas dépasser 330 kilos sur la balance. Sa vitesse maximum sera de 150 km/h.

"Moins c'est lourd, moins ça consomme, moins ça pollue moins c'est cher, l'équation est simple", dit Guy Nègre, son concepteur  qui travaille sur le sujet depuis dix ans.              

     Après des mois passés à  étudier la OneCATS sous toutes les coutures, le groupe indien  Tata Motors vient donc  de signer, contre un chèque de 20 millions d'euros, un contrat de transfert de technologie avec MDI. Il permettra aux Indiens de fabriquer chez eux et d'utiliser dans leur pays le moteur à  air comprimé né à  Carros qu'ils mettront dans leurs propres carrosseries. 

    Iraniens ( 1 ) , Sud-Coréens, Australiens défilent aussi à  cadence soutenue au siège de MDI, séduits par le produit et par l'idée des micro-usines imaginées par Guy Nègre, surtout avec un baril à près de 100 dollars…    Des petites unités de production installées dans chaque pays intéressé par le concept, et dans lesquelles les voitures seront fabriquées. "Pas de transport, pas de sous-traitance, pas de fournisseurs extérieurs, tout sera fait et vendu sur place, chaque unité étant capable de produire une voiture toutes les demi-heures", ajoute Guy Nègre, 

"C'est plus rentable, plus écologique que les usines mastodontes des grands constructeurs, c'est une sorte de système franchisé sur lequel nous avons déjà  cinquante options", dit-il. Bonne nouvelle non ?

 

A peluch’ !

 

 

 

 ( 1 ) Eh oui.. , après le nucléaire ., l’Iran veut continuer à  développer des technologies prometteuses , et ce malgré qu’il soit considéré comme un des plus grands producteurs de pétrole !? .. Pénurie voir crise imminentes  ?...

21:16 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bourse, crise, iran, inde, petrole, ecologie |  Facebook |

30/11/2007

Laissant mille de côté …Que des cars à casse ?

 Je parcourais  la presse ce matin et j’ai pu  lire dans un article publié par l’agence Reuter relayé par l’Express ,  le titre , ‘’ Grande manifestation à Caracas pour le "non" au référendum ‘’  Et encore …’’ Plus de 100000 Vénézuéliens ont tenu à Caracas un rassemblement, qui représente la plus importante démonstration de force de l'opposition à l'approche du référendum de dimanche sur des amendements constitutionnels censés permettre au président Hugo Chavez ( 1)  de briguer autant de mandats qu'il le veut…’’       Ensuite je suis allé sur Wikipédia ,  j’ai tapé ‘  Colombie ,  démographie ‘… Et là j’ai découvert qu’il y a environs 45 millions d’habitants …

Conclusion…, en extrapolant un peu ( disons que la moitié de ses habitants ne sont pas en âge de se présenter au référendum  ) , cela nous fait … , un habitant sur 200 qui ne serait pas d’accord avec le projet de la nouvelle constitution !!

    Comme  quoi… Tout est relatif...

Donc , laissons plutôt ce peuple s’  organiser sans ingérences ( 2 ) extérieures vers leur propre système ,  sans essayer de leur imposer le nôtre qui n’est certainement plus à présenter comme modèle ( subprime , guerre illégales , SMP , ingérences perpétuelles , gouvernements pantins mis en place , presse automuselée , ( voir complice ) ,  démantèlement des services publics , appauvrissement des populations   j’en passe  …) Non ? À peluch’ ! ( 1 ) http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3555 '..Une image du président vénézuelien Hugo Chavez les yeux fermés, accompagnée du commentaire « qui l’a tué ? », a été diffusée sur CNN (version espagnole) pendant 10 seconde mercredi. CNN a ensuite retiré l’image prétextant qu’une « erreur » s’était produite. Quelle erreur ! ?Est-ce que CNN a déjà préparé ses reportages sur la mort du chef d’Etat vénézuélien ?...'

'...Si les forces politiques associées au vice-président américain Dick Cheney voulaient déclencher une agitation politique et sociale en Amérique du Sud, l’assassinat de Chavez serait une des manières de le faire. Chavez a prévenu plus d’une fois ces derniers mois qu’il était la cible d’une tentative d’assassinat  qui serait utilisée pour plonger le Venezuela dans une guerre civile...'

( 2) ( El Correo ) Ce mercredi soir, 28 Novembre, a eu  lieu un débat sur le référendum au Venezuela au Parlement européen, sur proposition du groupe PPE    (Groupe du Parti Populaire Européen [Démocrates-Chrétiens] ) et ...du Parlement européen (dont fait partie le PP espagnol d'Aznar) avec l'appui du groupe des Verts et du groupe ALDE (libéraux). Une situation pour le moins étrange, puisque le débat vise à critiquer le processus de référendum constitutionnel, alors qu'en Europe le traité de Constitution a été rejeté par deux peuples, et que le clone de ce projet ne sera pas soumis à référendum mais imposé tout simplement.  Cependant le PPE a déjà perdu le débat de ce soir, ou les fruits qu'il pourrait en tirer (sauf manipulations médiatiques, à prévoir).  En effet à l'ouverture des débats, l’après-midi du 28 Novembre à 15 :00, le groupe PPE a proposé qu'une résolution politique sur le Venezuela soit adoptée lors la session du Parlement européen de Décembre prochain à Strasbourg. Et bien, cette proposition a été rejetée par la majorité de la plénière, malgré le grand nombre de sièges dont dispose ce groupe politique en son sein.  

20/11/2007

Les juges US .. soldats de la nation

Le 31 octobre dernier, le juge fédéral Christopher A. Boyko de Cleveland, Ohio, décidait de débouter une demande de saisie émanant de la Deutsche Bank National Trust sur 14 logements dont les propriétaires n’étaient plus en mesure de payer les mensualités. Boyko justifiait sa décision sur le fait que cette banque n’avait pas pu prouver qu’elle était réellement la propriétaire d’hypothèques sur lesquelles seuls les noms des propriétaires d’origine figuraient. En effet, il s’agissait d’hypothèques qui avaient été cédées par leurs premiers détenteurs à d’autres institutions financières qui s’en sont servis comme base pour la création d’autres actifs., depuis, on voit que la décision du juge a créé un précédent juridique ...et patriotique dans lequel beaucoup d’autres juges pourraient s’engouffrer.Plus important que cela cependant, l’action des juges pourrait créer , en fait , une « suspicion légitime » que les banques ont utilisé les mêmes actifs à plusieurs reprises… et dans le climat de méfiance total qui règne à travers tout le système monétaire international depuis cet été, une telle suspicion donnera peut être le coup de grâce à ce système hyper endetté.Reprenons , ..Un titre n'est pas une propriété immobilière. "They own nothing !"sans doute pourquoi le processus de titrisation devait aller vite ( comme toute bonne escrosquerie ... ) et devait être bon marché, le but final étant d’éliminer  toute trace écrite d'un bout à l'autre de la chaine...Or s'il y a bien une chose qui réclame un écrit cohérent, c'est la propriété immobilière , et des actes notariés doivent s’en porter garant !!Pourtant , les sociétés ( US  pour la plupart !!) se sont débarrassées de leur titre de créance, sans transmettre la garantie.Non seulement ça. Mais en plus, la duplication de la dette hypothécaire n'était pas limitée.  Un cas classique de cavalerie financière. Avec 1 on peu crée 2, 3 ou 4...Cerise sur le gâteau, la dite titrisation faisait refiler des créances US, à des détenteurs étrangers, souvent les plus gros possesseurs.Là aussi, on peut voir la portée de l'arrêt du juge Boyko. C'est une mesure extrêmement nationaliste.De riches créanciers étrangers déboutés, de riches débiteurs américains rassérénés, les dettes  E - V- A- P-O-R-E-E -S !!..., mais des millions de ménages endettés et  poussés à la rue ....Cherchez l’erreur …

Juste que , il existe encore sur le marché pour des milliards de ‘produits bancaires toxiques ‘ .. les américains avaient prévu un contrepoison ... les gros poissons sont déjà loin ... Mais ailleur ? Quand au système financier international j'ai l'impression qu'il va continuer à souffrir .. pas vous ? à peluch' !

20:58 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, banque, crise, dollars, titrisation |  Facebook |