16/11/2007

Novembre le mois des crises en thème…

En France ( ou ailleurs ! ) là où en principe le chef de l’état doit montrer l'exemple.. , celui -ci s’octroie une augmentation de salaire de 172´%

..Tandis que la France d’en bas fait face à des « conditions de travail difficile, mal payées  pour preuve le témoignage ( sur France24 ) de ce qui attend de + en + le travailleur français,  comme cet intérimaire journalier dans le déménagement :‘’Je travaille, je suis payé, je ne travaille pas, je ne suis pas payé, et tout cela toujours au smic dans des conditions pas toujours très agréables. ».. Combien de personnes déjà super exploitées dans la restauration , les hôpitaux , les saisonniers , j’en passe … combien avec ce qu’ils gagnent péniblement peuvent seulement survivre , combien de pauvres dans ce pays ? 

      Et les Unif’ en grève … elles ne veulent pas du modèle US .. sans doute parce que celles –ci ne sont qu’un réservoir d’attente avant que l’étudiant ne se lance sur le marché de l’emploi .. précaire… voir de l’emploi occupé par un ‘ immigré’ choisi La France est riche , les choix de ces politiques vont vers ceux qui le sont aussi ( et la gauche est coupable depuis 20 ans d’ y contribuer ! ) Si ceux qui en ont les moyens étaient taxés en proportion de ce qu’ils gagnent , les caisses de l’état permettraient des choix + humains mais vider les caisses est déjà un acte politique.. Danss quel but si ce n’est que de préparer le terrain pour un  modèle de société du style US !

Crise et  ‘ style’ Us parlons en … crise du subprime, la FED qui n’arrête pas de renflouer le circuit bancaire qui déraille de plus en plus  (1)

Crise au sein de l’administration avec Bush qui y va à coup de veto contre les programmes sociaux de ses compatriotes mais demande rallonges sur rallonges pour ‘ sa ‘ guerre en Irak , dont près de la moitié des forces guerrières en place ne sont autres que des mercenaires !!

Crise du pétrole et des matières premières dont les prix manipulés par de grands groupes flambent à tout va ..

Crise à la banque mondiale et au fond monétaire qui doivent trouver une parade aux investissements chinois ou autres grands fonds souverains ( 2 ) envahissant leurs prés carrés …( Afrique ..        Moyen Orient et rachat de sociétés occidentales , le comble ! )  un peu partout dans le monde .

Crise au Liban où les jeux ont depuis trop longtemps été pipés … des personnages comme

Feu Mr Rafic Hariri , puis Fouad Siniora  le ministre des finances des gouvernements successifs qui ont creusé la dette et désormais 1er  ministre controversé du pays ,  pays partitionné en clan mafieux en général …avec Mr Ziad K. Abdelnour qui attend son tour en coulisse … pour le pognon à se faire ..

Crise au Darfour .. en fait crise par-dessus les réserves pétrolières ,  matières ‘ stratégiques ‘ou

le long de divers pipelines …

Crise au Pakistan…, avec le PKK et la Turquie .., crise avec l'Iran malmené par l'occident , ..

Crises… en thème de novembre n’augure rien de bon … Non ?

A peluch’

 

( 1 ) Encore 47,25 milliards hier ( virgule 25.. sic..) soit 121 milliards de dollars depuis le 25 octobre !! Des centaines depuis le 9 Aout …

( 2 ) L'émirat d'Abu Dhabi va prendre, via un fonds à capitaux publics, une participation de 9% dans le deuxième fabricant américain de microprocesseurs, Advanced Micro Devices (AMD). Un investissement d'un montant de 700 millions de dollars qui risque de faire polémique aux Etats-Unis, du fait du caractère stratégique de la société.

Les fonds souverains sont actuellement accusés dans certains milieux de fausser le jeu du marché du fait de leurs actionnariats gouvernementaux et de leurs énormes moyens financiers. Mercredi, le Trésor américain a d'ailleurs demandé au Fonds monétaire international (FMI) et à la Banque mondiale de rédiger un code de bonne conduite pour ces fonds souverains.

11:18 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : crise, pkk, turquie, france, greve, greves, usa, pakistan, bm, fmi, subprime, fed |  Facebook |

11/11/2007

Le détecteur de mensonge SFAS157…

À partir du 15 novembre , date à laquelle un ‘ nouvel outil’ à destination du contrôle renforcé des banques prendra effet de manière non contraignante , mais l’obligation aux banques de déclarer quelles parts d’actifs financiers et dans quel domaine sera , en réalité vraiment effective le 28 février 2008. 

Face à cette impasse vis-à-vis de ‘ l’ interprétation’ très personnelle des banques concernant leur implication dans des transactions douteuses, voir catastrophiques  ,  Merrill Lynch prenant les devant de la lois a  passé par pertes et profits 8,4 milliards de dollars dans ses affaires de prêts hypothécaires "subprime", un chiffre qui a été révisé car la nouvelle règle comptable aux Etats-Unis   SFAS157 )  contraint  les banques à diviser leurs actifs commercialisables en trois "niveaux", selon qu'il est facile ou non de fixer un prix de marché pour ces actifs.

Les actifs de Niveau 1 ont des prix cotés sur les marchés.

La frontière entre le Niveau 2 et le Niveau 3 est floue et il est sans aucun doute dans l'intérêt des banques de classer autant d'actifs que possible au Niveau 2  (  là où les analystes ne s'en préoccuperont pas  )  

A l'autre extrémité, au Niveau 3, les actifs sont déterminer selon les critères (  souvent farfelus…)  de la seule banque concerné  et là ils sont trop souvent surévalués,  car cette appréciation permet de distribuer des bonus ( stock option..) à partir de chiffres fantaisiste avec par exemple en période favorable ,  Goldman Sachs et Merrill Lynch ont toutes deux fait des profits ( malhonnêtes ! )  de plus d'un milliard de dollars ( 1 )  sur leurs avoirs en actifs de Niveau 3 au cours du premier semestre de 2007 ( combien d’autres milliards depuis que cette supercherie existe ?..)

Les crédits subprime qui, estime-t-on, ont causé des pertes de 400 à 500 milliards de dollars sur l'ensemble du marché (mais une seule fraction de cette somme à Wall Street) n'ont été que les premiers désastres d'actifs de Niveau 3 à faire surface. Le potentiel de pertes supplémentaires reste… immense parmi les actifs dont la valeur n'a jamais eu , en fait , de base solide.

La réalité chiffrée de manière moins approximatives des avoirs des banques risque de nous dévoiler des chiffres jusqu’à dix fois supérieurs !!! Alors ? fuite en avant ?

Spéculation sur les matières premières … , pétrole où autres…et  ‘ entreprise ‘ guerrière ( Iran …) pour permettre  aux  plus grandes banques de se ‘refaire’ ainsi que leur reconversion ailleurs ?

 

Plutôt catastrophique la gestion ultralibérale de l’économie mondiale  …Non ?

 

A peluch’

 ( 1 ) milliards ( bien réels eux ! ! ) qui iront rejoindre le parasitage de l’économie avec des rachat d’actions dans les matières 1ères où autres placement juteux…

05/11/2007

Paradis , fils squale and Co ...

 

D’Euronews …

…un nouveau et sérieux coup dur pour Cosa nostra. Son chef présumé, Salvatore Lo Piccolo, a été arrêté ce lundi près de Palerme. Il était en cavale depuis 23 ans. "Il était déjà le chef de la mafia palermitaine et il tentait d'atteindre le sommet de l'organisation, a déclaré le procureur national antimafia Piero Grasso. Lo Piccolo n'est pas le seul à avoir été arrêté. Deux autres chefs mafieux ont été interpellés ainsi que le fils du chef présumé de la Pieuvre, Alessandro Lo Piccolo. Les 4 hommes, qui figurent sur la liste des 30 personnes les plus recherchées d'Italie, étaient dans cette maison de campagne. Une quarantaine de policiers ont fait irruption dans la villa. Des coups de feux ont été tirés mais n'ont pas fait de victimes.  

La scène s'est déroulée à Giardinello, à 15 km à l'ouest de Palerme. Le chef du gouvernement italien Romano Prodi a salué ces arrestations. C'est le plus gros coup de filet antimafia en Sicile depuis l'arrestation en avril 2006 de Bernardo Provenzano, le chef de Cosa Nostra qui était en cavale depuis 42 ans. De quoi réjouir ces manifestants à Palerme. L'arrestation a d'ailleurs coincidé avec le "jour de la mémoire", jour où Palerme rend hommage à toutes les victimes de la mafia…et blablabla … moi je pense au contraire que le ‘ coup de filet est bien mince ..juste quelques ‘ ablettes’ là… les eaux pour ‘pêcher’ de bien meilleures prises se situent dans des paradis en fait…  fiscaux .. mais vous l’aviez deviné .. non ? à peluch’ !!

16/10/2007

La chasse aux terroristes de plus en plus fructueuse en Irak et ailleurs ( 1 ) …

    En effet, il semblerait que le gouvernement  Irakien (pas trop pro occidental ds ce cas ...) à contribué  par les conclusions de son enquête à mettre ‘hors d’état de nuire ‘ une force terroriste composée d’au moins 20000 hommes sur son  territoire... Il s’agirait d’une société privée employant des mercenaires (au dessus des lois..) appelée  BlackWater je crois et  une autre organisation terroriste du nom ‘ d'Unity Resources Group (URG)’ , qui sera sans doute aussi  en passe de subir les mêmes sanctions ( 2 ) ...

À moins que le gouvernement de Nouri al-Maliki    ne soit ‘renversé’ d’ici peu, l’aide qu’il apporte aux Etats-Unis s’avère on ne peut plus précieuse… non ? 

à peluch' ! 

    ( 1 ) de Windhoek , Namibie  .

  La Namibie a expulsé deux citoyens américains et décidé de fermer une société américaine de recrutement de mercenaires, accusée de recruter des Namibiens appelés à servir de “gardes de sécurité” en Irak et en Afghanistan, deux pays déchirés par la guerre.  

Le gouvernement a rapidement ordonné la fermeture de la société Special Operations Consulting-Security Management (SOC-SMG), spécialisée dans le traitement des mercenaires, qui s'est installée en Namibie et recrute d'anciens combattants qui sont ensuite envoyés en Irak et en Afghanistan.

 C'est la ministre de l'Information et de la Radiodiffusion, Netumbo-Nandi Ndaitwah, qui a révélé que les deux Américains (Paul Grimes représentant national de SOC-SMG en Namibie, et Fredric Piry, Chef des Opérations) étaient dorénavant considérés comme des immigrants interdits de séjour.  “Se fondant sur une directive du Conseil des ministres, le comité de la Sécurité d'Etat avait recommandé la fermeture de SOC-SMG. Les deux citoyens américains sont priés de quitter immédiatement le territoire namibien”, a martelé Netumbo-Nandi Ndaitwah, dans un communiqué rendu public samedi.  

La société américaine SOC-SMG avait récemment ouvert une succursale en Namibie.

 La société avait annoncé qu'elle recruterait 4.000 Namibiens ayant une expérience militaire pour les envoyer travailler en Irak et en Afghanistan en qualité de gardes de sécurité.  

Une semaine auparavant, le gouvernement avait mis en garde les Namibiens contre la tentation d'aller combattre dans d'autres pays, expliquant qu'aux termes de la loi sur la Défense, tout citoyen namibien qui s'implique dans la guerre d'un pays tiers sans l'approbation du gouvernement devient un criminel.

 

M. Grimes avait affirmé mercredi que sa compagnie avait mis au point ses opérations en Namibie avec l'approbation des ministères de la Sécurité, Travail ainsi que de l'Industrie et du Commerce.

 

“L'implication des Etats-Unis d'Amérique en Irak n'a jamais été sanctionnée ou soutenue par un accord international et ne peut, par conséquent, être appuyée par la Namibie”, a encore indiqué Mme Nandi-Ndaitwah.

 L'article 96 de la Constitution de la Namibie, qui traite des Relations extérieures, pose des principes tels que ceux de la politique de non-alignement du gouvernement, de la promotion de la coopération, de la paix et de la sécurité internationales et du règlement des conflits internationaux par des voies pacifiques.  “Il en est de même du conflit en Irak et, par conséquent, le gouvernement ne peut permettre à ses citoyens de s'impliquer dans cette guerre", a déclaré la ministre.  Elle a ensuite mis en garde tous ceux qui seraient tentés de se porter volontaires pour s'impliquer dans des pays déchirés par la guerre, leur expliquant qu'ils risquaient tout simplement d'être déchus de leur citoyenneté.   ( 2)  En espérant qu’à l’avenir elle ne réapparaissent pas par l’intermédiaire de sociétés sous traitantes … après tout , elles  ‘ fonctionnent ‘ quand même …comme des ‘  entreprises ‘… 

10/10/2007

Chinoiseries et autres comptes..

Quand les chinois avec leur énorme réserve de devises investissent ' gagnant – gagnant  ' en RDC  ça fait jaser les institutions vampires and co comme FMI  , OCDE  ou autre BM ( 1 )  … pourtant .. lisez plutôt …

 De  ‘ AMT  [Kinshasa, le 09-10-2007] » A Chaud A propos de milliards de la Chine qui font jaser : Les 5 raisons de Matthieu Kalele pour soutenir l’accord Chine-RDC L’exercice aura été simple pour Matthieu Kalele Kabila, professeur d’Université et président national du Front pour un Nouveau Type de Congolais (FNTC). Jeudi dernier au restaurant El Patio, à quelques pas du Grand Hôtel Kinshasa, il s’est soumis volontiers au jeu de questions et réponses des journalistes. L’occasion lui était tout indiquée d’entrer en profondeur et même d’aller au-delà de la polémique inutilement soulevée autour du contrat de 8,5 milliards USD conclu, il y a peu, entre la Chine et la RDC. Matthieu Kalele voulait particulièrement répondre à une certaine agitation observée sur la scène internationale depuis la signature de ce contrat, il y a peu. D’après lui, il y a des gens qui pensent que la signature d’un contrat d’une telle ampleur remettrait en cause les relations avec les partenaires ‘’traditionnels’’ de la RDC.  Les arguments pour détruire les détracteurs  Primo, l’histoire du Congo. L’ancien ministre des Mines rappelle que la coopération entre la Chine et la RDC est vieille de plus de 39 ans. Elle a pris de l’envol en 1968 quand Mobutu rencontre le grand timonier chinois Mao à Pékin. Pourtant, c’est connu de tous que Mobutu était une fabrication, un suppôt, un valet local de l’impérialisme Us au Congo. Son inféodation à l’Occident n’avait pas empêché à Mobutu de s’imprégner de l’esprit de Yu Kong. Les Zaïrois de l’époque étaient soumis au Salongo chaque samedi. De la Chine, le défunt dictateur ramenait à Kinshasa l’Abacos avec la cuisine chinoise. La coopération ne se limitait là. Il y avait ce qu’on appelle les grands travaux réalisés par les Chinois : Stade des Martyrs, Palais du Peuple, Ferme de la N’Sele, Ferme de Kisanga à Lubumbashi, Ferme de Lukelenge à Mbuji-Mayi. Mobutu va étendre la coopération dans le domaine militaire. Des militaires chinois vont former des commandos congolais à Kisangani. Sous M’zee Laurent Désiré Kabila, des militaires congolais iront en Chine pour être formés aux techniques de répression.   Secundo, ne pas prêter le flanc aux prophètes des malheurs. Le professeur Matthieu Kalele n’accorde aucune importance aux profanateurs des relations entre la Chine et la RDC. Pour ceux qui ne le savent pas, dit-il, les pays occidentaux, réputés partenaires traditionnels du Congo, entretiennent de très bonnes relations avec la Chine qui détient le 2ème bon de trésor américain. La France, par exemple, a signé récemment avec l’Empire du milieu un contrat de vente de 20 Airbus à coup de milliards de dollars. ‘’Qui a demandé à la France de nous donner la copie du contrat ? Bush, s’interroge Matthieu Kalele, a signé dernièrement pour 17 milliards de dollars. Qui lui a demandé la copie ? Il n’y a pas débat, conclut-il.   Tertio, la correspondance entre le contrat chinois et les exigences du Code minier congolais. Le prof est convaincu qu’il existe dans ce Code minier la clause sociale et environnementale. Partout où les Chinois extraient les minerais, ils ont l’obligation de respecter cette clause.   Quarto, l’Occident a besoin de la Chine pour résoudre certaines questions internationales brûlantes. Les menaces répétées des USA, leur politique d’agression n’ont pas suffi pour faire plier le régime Nord-Coréen sur le nucléaire. Il a donc fallu l’intervention efficace de la Chine pour que la situation se décante. Au Soudan, on n’aurait jamais obtenu le déploiement de la force conjointe UA-ONU au Darfour sans la médiation de Pékin. Les américains et leurs alliés européens, malgré les menaces de tout genre, n’y seraient pas parvenus.   Quinto, les conventions internationales en matière de commerce. L’heure est au jour d’aujourd’hui au libéralisme, à l’économie du marché. Le système de monopole est banni. Et la RDC a ratifié la convention sur l’ouverture du bassin du Congo. On a besoin de tout le monde. Quelle conclusion tirer ? Matthieu Kalele tranche. D’un, l’argent de la Chine, ce n’est pas un endettement, pas un montant remboursable avec intérêt. Les Chinois veulent des minerais et construisent des routes. De deux, en dehors du contrat chinois, la RDC tend la main à d’autres pays du monde. Il formule ainsi deux recommandations. Il faut d’abord activer l’adage qui dit que qui se ressemble, s’assemble. Une façon d’inviter tous les pays du monde qui ‘’s’apitoient’’ sur la misère des Congolais à travailler ensemble. « Les occidentaux parlent de millions avec un taux d’intérêt très élevé, là où les Chinois mettent des milliards ». Il ne faudrait pas redouter la concurrence... Ensuite, les Congolais doivent bannir la peur et l’agitation. « Nous devons nous assurer de notre souveraineté ». Et il serait presque temps pour ce peuple trop souvent … spolié … non ?  A peluch’ !  ( 1 ) 2 remarques .. les stat’ de la Banque Mondiale …sic …( 2 )  … et le paradoxe .. l’inquiétude de l’occident vis-à-vis des investissements en RDC …

( 2 ) La République démocratique du Congo (RDC) est le pays au monde où il est le plus difficile de se lancer dans les affaires. Il faut prévoir 155 jours en moyenne pour y créer une entreprise, selon un rapport de la Banque mondiale (Doing business 2008) publié il y a quelques jours. La gouvernance n'est pas le point fort de la RDC (ex-Zaïre). En classant les 48 pays africains selon différentes variables (respect de la loi, ampleur de la corruption, degré de développement humain...), des économistes viennent d'établir un index de "la gouvernance africaine". La RDC y occupe l'avant-dernière position. Seule la Somalie fait pire.

20:51 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afrique, rdc, chine, bm, fmi, ocde, kabila, corruption, aide |  Facebook |

01/10/2007

Quand ‘ label euro ‘ à les dessous que le dollar n’a pas …

Alors là, de la part d’un représentant de la communauté juive réputée pour son sens inné par rapport aux vraies valeurs argent et autres préciosités, sûr que le dollar , c’est de la monnaie de singe... non ? Lisez plutôt … :  ‘Le secrétaire d'Etat américain a reconnu avoir reçu un communiqué du Ministre des Affaires Etrangères israélien Tzipi Livni demandant à ce que tous les paiements et les prêts d'aide étrangère des Etats-Unis soient faits en euros plutôt qu'en dollars. Le Ministre des Affaires Etrangères Livni a cité comme raisons à cette demande la baisse rapide du dollar et son désavantage comme devise mondiale.  "Dans l'esprit de Yom Kippur, les Etats-Unis n'obligeront pas Israel à accepter des dollars comme paiement pour leur aide étrangère. Nous échangerons nos obligations en euros ou en devises qui conviendront le mieux à Israël" a déclaré le secrétaire d'Etat Rice dans une annonce le 21 septembre dernier. "Nous devons placer nos engagements envers les Israéliens au sommet de notre liste de priorité nationale. Israël ne devrait pas souffrir des fluctuations actuelles de notre devise" a déclaré Rice avant de partir pour Camp David. Une demande similaire de l'Egypte a été refusée la semaine dernière… (sic…)  , Source : http://www.wakeupfromyourslumber.com/ Traduction : MG pour ISM  …’ Voilà , .. ; Si il ne s’agissait que d’une histoire de sous …, ( de vrais sous ! ) ,  j’en rirai de bon cœur, mais ces sous là servent toujours à asservir la population d’un pays occupé  , ... alors... A peluch’ !   

23:39 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dollar, usa, israel, euro |  Facebook |

23/09/2007

Quand là , fric come from USA !!

extraits de l’article de Bryant Hunt
Moon of Alabama
. Février 2007

AFRICOM : Commandement militaire unifié pour l'Afrique ou l'US AFRICOM (« Africa Command »).


Contrôle militaire des Etats-Unis sur les richesses de l'Afrique.
'...En février 2007 la Maison Blanche a annoncé la création du « commandement militaire pour l'Afrique », l'AFRICOM, un nouveau centre unifié de commandement du Pentagone en Afrique qui doit être opérationnel avant septembre 2008. Cette pénétration militaire en Afrique nous est présentée comme une protection "humanitaire" dans la guerre mondiale livrée contre le "terrorisme". Cependant le véritable objectif c'est faire main basse sur le pétrole africain et contrôler ses réseaux de transport mondiaux. La Chine est le principal défi et c'est un défi croissant auquel doit faire face la volonté de domination des Etats-Unis en Afrique. Le moindre accroissement des échanges commerciaux et des investissements chinois en Afrique met gravement en péril l'influence politique et économique des Etats-Unis dans ce continent riche en ressources naturelles. Le rôle politique d'une Afrique économiquement émergente en étroite alliance avec la Chine est en train de donner naissance à une nouvelle guerre froide dans laquelle le travail de l'AFRICOM sera d'assurer la suprématie militaire des USA sur tout le territoire africain. L'Africom centralisera et renforcera la présence militaire des Etats-Unis en remplacement des postes du commandement militaire pour l'Afrique qui se trouvaient jusqu'à maintenant sous le contrôle du Commandement Européen (EUCOM) et du Commandement Central,(CENTCOM), aux Etats-Unis. On peut comprendre le contexte du futur rôle stratégique de l'AFRICOM en étudiant le CENTCOM au Moyen Orient. Le CentCom s'est développé en application de la doctrine Carter de 1980 qui définissait la route d'approvisionnement du pétrole du Golfe Persique comme étant d'un « intérêt vital » pour les Etats-Unis et qui déclarait que les Etats-Unis emploieraient n'importe quel moyen nécessaire, y compris la force militaire, pour vaincre toute tentative de stopper cet approvisionnement de la part d'une éventuelle puissance hostile. La force militaire des Etats-Unis est en train de croître le plus vite possible en Afrique Occidentale et dans la zone sous-saharienne car on calcule que dans la prochaine décennie cette zone sera une source d'énergie aussi importante que le Moyen Orient. L'opposition à la domination et à l'exploitation par les Etats-Unis dans cette région vient des Africains eux-mêmes, principalement au Nigeria où se trouvent 70% du pétrole africain. Le fait de vivre sur de vastes champs pétrolifères et sur d'énormes réserves de gaz naturel n'a apporté aucun bénéfice au peuple natif de la région du Delta du Niger, bien au contraire une telle richesse ne lui a causé, à ce jour, que des souffrances. Les mouvements populaires du Nigeria réclament le droit à l'autodétermination et le droit de se partager égalitairement les bénéfices du pétrole. Cela fait des années que les militants des droits de l'homme et de la défense de l'environnement instruisent le dossier des atrocités commises dans cette région par les compagnies pétrolières et les militaires. Alors que la tactique des groupes de résistance a changé en passant de la pétition et de la protestation à des mesures plus radicales, les attaques contre les oléoducs et les installations énergétiques ont fait baisser le débit des exportations de pétrole de la région. Comme l'indique un rapport de « Intérêts Convergents » les 6 premiers mois de 2006 ont enregistré 19 attaques contre des opérations étrangères de pétrole et ont entraîné des pertes de revenus pour un montant de 2,187 milliards de $. Le Département des Ressources Pétrolières fait valoir que ce chiffre représente 32% des revenus du pays pour 2007. Les compagnies pétrolières et le Pentagone essayent de lier ces groupes de résistance aux réseaux internationaux du terrorisme pour justifier ainsi l'usage de la force militaire par les Etats Unis pour « stabiliser » la région et assurer les exportations des ressources énergétiques, mais on n'a trouvé aucune preuve qui permette d'établir un lien entre ces groupes de résistance dans le Delta du Niger et les réseaux internationaux du terrorisme ou les djihadistes. Par contre, actuellement dans le Delta du Niger, les mouvements ethnico-nationalistes luttent par tous les moyens possibles avec comme objectif politique conquérir leur droit à l'autodétermination. Cependant l'instabilité des installations pétrolières environnantes, au Nigeria et ailleurs dans le continent, est utilisée par les autorités en charge de la sécurité aux Etats Unis pour justifier « un appui militaire aux Etats africains producteurs de pétrole sous la forme d'une aide qui doit permettre aux Africains de se défendre eux mêmes contre ceux qui veulent empêcher leur adhésion au libre échange ». L'invasion de la Somalie en décembre 2006 a été coordonnée en utilisant les bases des Etats Unis établies dans la région. L'arrivée de l'AFRICOM renforcera efficacement les efforts pour remplacer le gouvernement populaire de l'Union des Tribunaux Islamiques de Somalie par le Gouvernement Fédéral Transitoire plus bienveillant avec l'industrie pétrolière. Pendant que l'occident obstiné réclame à corps et à cris une « intervention humanitaire » dans la région du Darfour, au Soudan, il accentue la pression militaire pour obtenir un changement de gouvernement dans un autre pays islamique riche en réserves pétrolières. Le journaliste Hunt dit que ce genre d'« aide » semble limité seulement à cause de la rhétorique qui dit vouloir stabiliser l'Afrique et que véhicule la grande presse laquelle recopie directement ses communiqués sur ceux de l'AFRICOM. Selon lui les lecteurs des grands medias peuvent s'attendre à rencontrer plus souvent l'emploi de certains termes comme par exemple « génocide » ou « bavure » et il fait remarquer que les médias dominants critiquent la Chine sur la question des droits de l'Homme, mais approuvent le Soudan et le Zimbabwe sur cette même question et passent sous silence les violations en cours perpétrées par les sociétés occidentales engagées dans le pillage des ressources naturelles et la pollution dans d'autres pays ainsi que le soutien que ces mêmes sociétés apportent à des régimes répressifs.

Durant l'année 2005, l'Initiative Contre le Terrorisme au Trans-Sahara a reçu 16 millions de dollars ; au cours de l'année 2006, presque 31 millions. On s'attend à une forte augmentation pour 2008. Avec l'administration Bush elle pourra s'élever jusqu'à 100 millions annuels pendant 5 ans. Avec le passage à l'AFRICOM et la promotion continue de la guerre contre le terrorisme il est probable que le financement du Congrès des Etats-Unis augmente sensiblement...'

'...

On s'attend à ce que le Commandement Opérationnel de Combat continue de dépendre de l'EUCOM jusqu'en octobre 2007 et qu'il ne devienne un commandement totalement indépendant qu'au cours des douze mois qui suivront. Très probablement cela exigera de transférer les P.C. de l'AFRICOM de Stuttgart, en Allemagne, où opère actuellement la tête de l'EUCOM dans un autre pays hôte africain. En avril les fonctionnaires des Etats-Unis ont parcouru le continent pour vendre l'AFRICOM et tester les réactions officielles et publiques. Les premières réponses ont été, sans surprise, négatives et méfiantes en raison de l'histoire de l'interventionnisme militaire nord-américain dans le monde, y compris en Afrique, laquelle, en outre, a connu l'amère expérience du colonialisme.

L'opinion, aux Etats-Unis, à part une élite, se mobilise à peine. Tout d'abord l'Afrique est un des continents les moins couverts par les médias nord-américains et quand ceux-ci s'intéressent à l'Afrique, c'est seulement pour parler des catastrophes naturelles, des conflits armés et de la corruption et leur présentation se limite, en général, soit à une certaine forme d'intervention étrangère bienveillante - aide financière ou humanitaire - soit à une sévère attitude paternaliste d'hypocrite préoccupation pour les Droits de l'Homme. Mais l'activité militaire des Etats-Unis dans le continent passe en grande partie inaperçue...'

Le Département de Défense (DOD) - ou Pentagone - précise qu'une des premières missions de l'AFRICOM sera de professionnaliser des militaires originaires de ces pays pour assurer « la stabilité », la sécurité et la mise en place d'un gouvernement « responsable » dans divers Etats et régions d'Afrique. La stabilité, cela signifie rétablir et maintenir l'ordre et pour ce qui est de la responsabilité, on le sait bien, cela signifie protéger les intérêts des Etats-Unis. Rien que pour cette année on avance que 1.400 officiers africains finiront leurs programmes de formation et d'entrainement militaire internationaux dans les écoles militaires des Etats Unis.

L'amère potion médicinale sera ingurgitée sans trop de douleur si on combine ces missions de militarisation assumées par l'AFRICOM avec un volet civil lui aussi en expansion et qui devront mettre en avant des concepts importés tels que « la promotion de la démocratie », « la capacité de construire », « la souveraineté » et « l'autonomie africaine ». Le Kenya, par exemple, se trouve actuellement dans cette position...'

Bon à savoir ..Non? ...

à peluch' !