18/04/2007

Des nouvelles inquiétantes ...Alan Johnston ??Quid ?

Sans doute son courage de dénoncer les exactions de l'état d'Israël lui a couté de se faire kidnapper .. nous espérons qu'il est toujours en vie malgré des rumeurs alarmantes à son sujet après ces dénonciations dans le rapport 'gisha '

 (  La ’main invisible’ d’Israël à Gaza…. http://mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&am...

par Alan Johnston

Mondialisation.ca, Le 18 janvier 2007

BBC, AFPS (traduction en français) ) ....

Un des derniers témoins fiables de Palestine comme par hazard ..

Espérons .. espérons  ...

                                         à peluch'

00:01 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alan johnston |  Facebook |

17/04/2007

Hue ! Go ! Chavez … ( malgré les emBush’ !!! )

Mais quand même , cet article nous  rappelle un peu aussi les avantages matériels ‘offerts ‘ par la droite pour séduire les ‘prolétaires’ lol..  pendant plus de 40 ans après la guerre 40- 45..  à cause de  l’URSS qui se’ faisait menaçante de par son modèle de société ,  ainsi que la gauche qui fonctionnait encore comme une vraie gauche en Europe , ses journaux , ses  intellos qui défendaient vraiment la majorité et qui faisaient trembler la  bourgeoisie .. nostalgie quand tu nous tiens … un peu de ça donc au travers de Chavez …même si le chemin de cet homme est parsemés d’embush ‘ !!!  

Lisez plutôt ..

1 nouvelle « Alliance pour le progrès » contre le « socialisme du 21e siècle » ?

 

Eva Golinger - avocate vénézuélienne-étatsunienne et auteure de The Chavez code : craking U.S. intervention in Venezuela (La Habana, 2005) [1] - démystifie l’« agenda social » proposé par le président des USA lors de sa récente tournée en Amérique latine. Il y a 50 ans déjà, pour contenir la révolution cubaine, son prédécesseur J.F. Kennedy avait lancé l’« Alliance pour le progrès » : en clair, une série de réformes sociales servant d’additif à une stratégie contreinsurrectionnelle - qui installa plusieurs dictatures militaires... et conforta celles déjà existantes ! (hpr)

 

 

La nouvelle offensive des USA en Amérique latine n’utilise pas un armement venu des casernes ou du « complexe militaro-industriel », mais du Venezuela ! Avant de se rendre dans cette région, G.W. Bush expliquait que son gouvernement souhaitait « la promotion de la justice sociale dans l’hémisphère occidental » selon trois axes : éducation, santé, logement ; des institutions justes, efficaces, non corrompues ; une économie juste pour les travailleurs. Le mot « justice sociale » dans la bouche du Seigneur de la Guerre étonne. « Notre mission consiste à terminer la révolution, initiée par Simon Bolivar et George Washington », conclut G.W. Bush. La révolution bolivarienne dirigée par Chávez a-t-elle donc un si grand impact sur la politique des USA ? (...)

Puisque le bâton ne suffit pas...

Il est indubitable que G.W. Bush et ses conseillers prennent les Latino-Américains (et plus globalement les humains) pour des imbéciles... Mais après les multiples interventions de ses prédécesseurs (de Kennedy à Bush Sr) en Amérique latine, Bush Jr ne savait plus quoi faire. Durant les premières années de son mandat, il a mis toute son énergie à détruire le Moyen Orient.

 

Lorsque les USA ont vu la force réelle de Hugo Chávez (capable d’impulser un tournant à gauche en Amérique latine), ils ont tenté de le liquider au moyen d’un coup d’Etat (avril 2002), puis par le sabotage économique. Après l’échec du référendum révocatoire lancé par l’opposition vénézuélienne (le 15 août 2004), le gouvernement des USA s’est rendu compte du manque de fiabilité de cette opposition. Alors, depuis janvier 2005, ils ont commencé à tenir des discours violents contre le Venezuela : « Chávez est une force négative dans la région » (Condolzza Rice, secrétaire d’Etat), « Chávez ressemble à Hitler » (Donald Rumsfeld, ex-secrétaire à la Défense), « Chávez menace la démocratie et la stabilité régionale » (John Negroponte, sous-secrétaire d’Etat).

 

Les USA cherchent à lier le Venezuela au terrorisme d’Al Qaida. Ils accusent ce pays « de collaboration insuffisante dans la guerre contre le terrorisme » et l’empêchent d’acheter des armes aux USA. Des dizaines de parlementaires US ont clamé sur tous les tons : « Chávez est un dictateur autoritaire ». En 2006, Condolezza Rice promettait d’ « isoler le Venezuela ». Mais comme les autres stratégies de Washington, ce plan a échoué.

 

 

...Pourquoi ne pas utiliser aussi la carotte ?

 

Le monde entier applaudit Hugo Chávez lorsqu’il traite G.W. Bush de « diable » ; mais lorsque Bush et sa clique traitent Chávez de « dictateur » ou de « menace », ce dernier voit augmenter ses appuis et sa popularité dans la communauté internationale et Washington est qualifié d’« agresseur impérialiste ». Les USA ne savent plus quoi faire pour intervenir au Venezuela et à Cuba. Ils changent régulièrement d’ambassadeur à Caracas, sans rien avoir obtenu. Leur politique agressive ne trouve pas d’alliés (même pas l’Union européenne). Financée avec des millions de dollars, l’opposition ne réussit pas à s’unir pour obtenir une victoire électorale.

 

A l’augmentation du potentiel militaire US dans la région (navires de guerre, porte-avions, hélicoptères de combat, sous-marins nucléaires), le Venezuela réagit en renforçant sa défense. L’ultime remède des USA consiste donc à copier le Venezuela. Une école médicale à Panama formera gratuitement des infirmières, des techniciens et des travailleurs de la santé. Un navire de la flotte US sera envoyé dans plusieurs ports (de Belize au Surinam) avec un contingent de médecins et d’infirmières (susceptibles de soigner 85000 patients et d’effectuer 1500 opérations). Une copie de l’Université latino-américaine de médecine ou des missions « Barrio Adentro » ou « Milagro » (Programmes sociaux du gouvernement bolivarien). Autres promesses de Bush : 75 millions de dollars pour des étudiant-e-s souhaitant apprendre l’anglais ; 100 millions pour des crédits hypothécaires au Mexique, au Brésil, au Chili et en Amérique centrale. Les montants versés à des groupes et à des organisations oeuvrant à « la promotion de la démocratie en Amérique latine » (aujourd’hui 1,6 milliard de dollars) seront augmentés (en plus des 300 organisations nord-américaines, financées par le Département d’Etat, actives aujourd’hui sur le continent). La « bataille des idées » s’accélère. Washington n’a plus d’autre recours qu’une « façade sociale » pour tenter de regagner le terrain perdu sur la révolution bolivarienne.

Eva Golinger   …que du bonheur ( pour le moment ) pourvu que ça dure .. à peluch’ !

23:43 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : venezuela, chavez, bush |  Facebook |

13/04/2007

L’écot de guerre …

 

Irak : la guerre en privé vendredi 6 avril 2007  Yves Eudes - Le Monde extraits :

 ' Irak : la guerre, nouveau marché pour les compagnies privées. Près de 50 000 agents de sécurité privés travaillent aujourd’hui en Irak, pour renforcer l’armée américaine ou protéger les diplomates. Un marché énorme, qui s’étend dans toutes les zones à risque.

   République tchèque, novembre 2006. Le club de tir de la petite ville de Jelen, construit dans une forêt à une heure de Prague, est fermé au public pour quelques jours. Il a été loué par la société britannique Ronin Concept, spécialisée dans la formation d’agents de sécurité armés et de "PSD" (personal security detail, gardes du corps), opérant en zone de conflit.

    Les cours théoriques ont lieu en Grande-Bretagne, mais la loi britannique interdit aux civils de manier des armes automatiques. Pour la dernière partie du stage, M. Geddes doit donc transporter ses élèves en République tchèque, où les règles en la matière sont beaucoup plus souples( l’AGSC pourrait bien régler sous peu ce genre de ‘ problème ’ndr  )

    Les stagiaires apprennent vite, car presque tous sont d’anciens militaires ou policiers, aguerris et disciplinés. S’ils obtiennent le diplôme délivré par Ronin Concept, ils enverront leurs CV aux centaines de sociétés de sécurité présentes sur Internet. Les quadragénaires rêvent d’un contrat un peu risqué, mais pas trop : protéger des puits de pétrole au Nigeria ou une mine en Amérique latine. Leur salaire s’ajoutera à leur retraite.

      En revanche, les plus jeunes veulent aller en Irak ou en Afghanistan. C’est là-bas qu’ils seront les mieux payés : de 250 à 600 dollars par jour, selon le type de travail et le niveau de risque.

 Dès la fin de son stage, Paul Palmer a été embauché par la société Control Risk Group (CRG). Aujourd’hui, il travaille à Bagdad, dans une équipe composée d’Anglais, d’Australiens et de Néo-Zélandais chargée de la protection d’un diplomate britannique, et gagne 7 000 dollars (5 300 euros net) par mois. Il correspond avec le monde extérieur par Internet : "J’habite dans la "zone verte", censée être l’endroit le plus sûr de Bagdad, mais en fait, il y a des kidnappings à l’intérieur, et un soldat américain a été abattu ici il y a deux jours. (...)L’employeur de Paul Palmer, CRG, est la plus grande société de sécurité britannique. Fondée il y a trente ans par trois anciens SAS pour aider les compagnies d’assurances à gérer les affaires de kidnapping, elle propose aujourd’hui aux entreprises et aux gouvernements du monde entier une gamme complète de services, allant de la protection rapprochée à la sécurité informatique. Elle a plus de 700 employés permanents, dont 300 dans ses locaux londoniens, et 18 bureaux répartis sur tous les continents. Depuis 2003, CRG fournit aussi des PSD( agents de sécurités privés )  armés.

   

A lui seul, le département d’Etat américain a dégagé un budget de 1 milliard de dollars sur cinq ans pour la protection de son personnel et de certains dignitaires étrangers. Cette demande inédite a aussitôt suscité des vocations. D’anciens militaires et des aventuriers ont monté des petites sociétés dans l’improvisation et embauché des agents à la va-vite. Pour réduire les coûts de main-d’oeuvre, certains sont allés chercher des soldats à la retraite en Amérique latine et en Asie du Sud-Est. Quelques entrepreneurs ont fait fortune à toute vitesse : à elle seule, la société américaine Blackwater a touché du gouvernement fédéral plus de 570 millions de dollars en cinq ans. Sa concurrente Triple Canopy, créée en 2003 par trois personnes, figurait trois ans plus tard sur la liste des 100 plus grosses entreprises de la région de Washington. Pour un client individuel - homme d’affaires ou journaliste -, une équipe de protection rapprochée peut coûter jusqu’à 6 500 dollars par jour.

     Fin 2006, on comptait en Irak plus de 180 sociétés de sécurité employant environ 48 000 personnes, dont la majorité accomplissaient des missions paramilitaires. Les Britanniques sont plusieurs milliers - presque aussi nombreux que les soldats de l’armée régulière de Sa Majesté… Autre avantage des privés : tout le monde semble indifférent à leur sort…

 

." Selon les statistiques publiées par le ministère du travail à Washington, au moins 770 agents de sécurité étrangers ont été tués en Irak entre 2003 et 2006, et près de 7 800 ont été blessés.

 

Cela dit, l’Irak est une opportunité commerciale( sic)  qui ne durera pas éternellement.( à moins que les lobbies ne poussent un peu mieux vers d’autre ‘commerces futurs comme l’Iran , ou pis ..que celles -ci ne 'créent elles même des 'marchés ' en rémunérant des 'groupes terroristes ' par ex .ndr  )  Paradoxalement, l’aggravation extrême de la violence dans le pays a fait chuter la demande pour certaines missions comme les escortes armées : la reconstruction est abandonnée, les officiels étrangers réduisent leurs déplacements au strict nécessaire. La contraction de ce segment du marché a des conséquences sociales inattendues : lors du renouvellement d’un de ses contrats, CRG a dû baisser ses tarifs, et a décidé de répercuter ce manque à gagner sur les salaires de ses employés. Ces derniers ont protesté et ont lancé une série d’actions revendicatives, menaçant de faire grève en plein Bagdad, avant d’obtenir un compromis.( manquerait plus qu’une bataille où une guerre ne soit perdue parce que les soldats privés étaient en grêve au moment de l’attaque.. )

   Sur le plan éthique, les privés ne sont pas des anges, mais ils ne sont pas pires que les soldats de nombreux pays : "On virera les mauvais, on gardera les bons, ce qu’une armée ne peut pas faire." Et, tant que les salaires resteront élevés, il n’y aura pas de pénurie de main-d’oeuvre.  Fin des écots de la guerre …'

 

                      A peluch’ !

L’ Iran peine quand l’ire en rit !!

La bombe A ? Pour quoi faire ? A part Israël et les USA qui menaçaient récemment de s’en servir contre l’Iran, ce dernier  n'en a pas besoin !!

  Pour la simple raison qu'il n'y a personne sur qui la lancer: les Etats-Unis sont loin, un bombardement atomique d'Israël ferait des victimes dans la population juive et aussi parmi les Arabes vivant tant en Israël que dans les territoires palestiniens. La plupart d'entre eux sont des musulmans.    Et  la République islamique d'Iran, qui revendique le rôle de leader du monde musulman, pourrait-elle être à l'origine de la mort de millions de ses coreligionnaires? Bien sûr que non.


        L'Iran a souligné, à plusieurs reprises, qu'il ne voulait pas autre chose que ce que lui reconnaît le Traité de non prolifération nucléaire, dont il est membre et signataire. Et pour faire valoir son droit légitime et légal, l'Iran ne se laissera pas impressionner par les menaces et la guerre psychologique, orchestrées contre lui, par l'Occident, la preuve en est le passage à l'étape industrielle de l'enrichissement d'uranium, par l'Iran.

En fait, le non respect des engagements, de la part de la partie européenne, ainsi que le refus de la Russie de livrer le combustible nécessaire à la centrale de Bouchehr, ont conforté de plus en plus la thèse, selon laquelle, il n'y a aucune garantie, pour l’Iran, au sujet de la livraison du combustible nucléaire, et que les pays indépendants devront assurer, eux-mêmes, leurs besoins en combustible nucléaire. En tout état de cause, étant bien conscient qu'il y a une volonté de barrer la route au progrès du pays, il parait alors évident que  les responsables iraniens rejettent toute condition préalable aux négociations nucléaires. Pourquoi devrait –il en être autrement ?

…sauf si la "machine propagandiste des Etats-Unis" réussi à présenter l'Iran en ennemi dans le monde.et arrive à créer les conditions pour qu’une large coalition se crée contre l’Iran …

…sauf si un évènement style ’11 septembre ‘ déclenchait les hostilités...

…sauf si Israël frappe seule les installations iraniennes…

…sauf si le régime iranien qui subit les nouvelles activités terroristes de la CIA en Iran. (1) s’effondre …Que de si …que d’ingérences qui ne permettent pas encore à   l’Iran d’ être maitre de son destin …, comme tout pays essayant de  fonctionner autrement que sous la main mise de l’         Amérique  et des Grands Groupes financiers et militaires qui la dirige …avec la complicité d’organisations comme l’OMC ou la BM à la morale trop souvent douteuse

(aides sélectives, désarticulations des économies locales, … Paul Wolfowitz…) …Non ?

                                      

                                       À peluch’

Notes

( 1 ) On sait que depuis 1981, la CIA équipe et finance les ' Moudjaddins du peuple ' contre la révolution islamique ; après la défaite des Soviétiques en Afghanistan, la CIA a utilisé les mercenaires d’Oussama Ben Laden pour contrer l’influence chiite en Asie centrale , plus récemment, la CIA a pris le contrôle des mouvements séparatistes de l’Arabistan (c’est-à-dire de la région arabe de l’Iran). Désormais, la CIA manipule aussi le Jundullah, un groupe qui a commis plusieurs attentats mortels à l’intérieur de l’Iran. Originaire du Baloutchistan, région pakistanaise frontalière, le groupe terroriste dirigé par Abdel-Malik Regi serait resté en relation étroite avec les Etats-Unis (qui pour rappel orchestre une guerre mondiale ( ??!!!!) contre celui –ci,  depuis 2005. Kidnapping, attentats… ses actions ont entraîné la mort de plusieurs citoyens ordinaires, aussi bien que de soldats et d’officiers. L’un de ses attentats, qui avait causé la mort de 11 gardiens de la révolution iranienne dans la ville de Zehland en février 2006, a même été revendiqué publiquement par son leader, Regi, lors d’un entretien télévisé.

09:46 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, terrorisme, iran |  Facebook |

04/04/2007

Quand l'odeur de paix vient des gaz aux Ducs ...

Bref , quand l'odeur de paix dérange ... 

Ileana Ros-Lehtinen, vice-présidente du comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants du Congrès des Etats-Unis exhorte l'administration de George W. Bush à élaborer avec les alliés des Etats-Unis une stratégie commune "d'opposition énergique" à la création d'un cartel gazier, dont la formation, comme on le prétend dans la lettre, sera annoncé au forum des pays exportateurs de gaz naturel (GECF) qui s'ouvrira le 9 avril au Qatar.

Cette déclaration fait suite à la création possible d’1 cartel gazier ‘ style OPEP ‘, composé de la Russie, de  l’Algérie, du  Qatar, de  l’Iran et du  Venezuela, poursuit «Kommersant»un des 1ers hebdos à avoir annoncé la nouvelle.

  L’apparition d'1 structure énergétique aussi puissante sera certainement accueillie très négativement par les Etats-Unis et l’UE», renchérit, pour sa part, l’agence Ria Novosti. L’idée d’une OPEP du gaz a été évoquée pour la première fois en fin 2006, dans le sillage d’un protocole d’accord signé entre le Sonatrach (l’entreprise publique algérienne d’exploitation des hydrocarbures) et Gazprom, le géant russe et  cette source énergétique est devenue une véritable arme économique si on se rappelle le contentieux récent entre la Russie qui s’en est déjà servi contre l’Ukraine en  déclenchant une crise énergétique dont les ondes de chocs ont secoué l’ensemble des pays européens. Sans doute pour cela qu’aujourd’hui, il y a des ‘ remous ‘ au sein du gouvernement  ukrainien (pro-occidental)… non ? ( 1 ) ( 2 )

Si on y ajoute ‘la création d’une banque euro –dollar évoquée par l’Iran …, il est à craindre que la convergence d’intérêts pour les USA et ses alliés n’aient dans le sens d’une réaction musclée d’ici peu… Une autre raison d’attaquer l’Iran ?

( 1 ) A noter que nos deux pays disposent d'un réseau de gazoducs et de transports maritimes reliant toute l'Europe. L'Algérie ravitaille le côté sud de l'Europe à raison de 10 à 15%, et la Russie s'occupe du nord avec 20 à 25%. Ce qui intéresse de plus les Russes, c'est l'investissement à longs termes, notamment chez les voisins d'Alger dont la Mauritanie et le Mali où SONATRCH est déjà opérationnel…

( 2 ) La Russie qui produit 20% du gaz mondial, en possède près de 30% des réserves mondiales, suivie par l'Iran et par l'Algérie troisième producteur dans le monde. La Russie et l'Algérie contrôlent plus de 40% de la consommation de l'Europe…

 

A peluch’ !

 

14:41 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, russie |  Facebook |

30/03/2007

… ‘ Quand là , part à militaire n’est que Busherie en Colombie …’

Scandale à Bogota  extrait de http://www.humanite.fr/journal/2007-03-29/

 Colombie. Les révélations sur le para militarisme placent Bush et Uribe sur la défensive.

 ‘…La  ‘ stratégie de sécurité démocratique ‘  promue conjointement par Bogota et Washington est dans l’œil du cyclone. Sept démocrates du Congrès se sont adressés, le 8 mars dernier, aux trois pays médiateurs des pourparlers avec la guérilla colombienne des FARC - la France, l’Espagne, et la Suisse - ainsi qu’au haut-commissariat pour la paix, Luis Carlos Restrepo, pour se porter garants dans le cadre d’un éventuel accord humanitaire consistant en un échange des 57 prisonniers politiques détenus par les FARC contre 500 guérilleros emprisonnés…’

 

‘…L’initiative, accueillie favorablement par le commandement des FARC, ne pouvait pas plus mal tomber pour George W. Bush et son homologue colombien, Alvaro Uribe. Le premier, qui a déjà injecté près de 4 000 millions de dollars dans le plan Colombie, doit affronter un congrès désormais à majorité démocrate, peu disposé à injecter 3 900 millions de dollars supplémentaires. Le second est aux prises avec le scandale dit de la « par apolitique », révélant l’ampleur de la présence  des paramilitaires dans les institutions politiques, économiques et sécuritaires du pays….’

 

‘…Après les poursuites judiciaires à l’encontre de congressistes uribistes accusés de liens avec les milices d’extrême droite, les suspicions se portent désormais sur le commandant de l’armée colombienne, le général Mario Montoya, suspecté d’avoir collaboré, en 2002, à Medellin avec les paramilitaires, a rapporté le Los Angeles Times en citant un rapport non officiel de la CIA. Accusations aussitôt réfutées par le général Montoya et la présidence colombienne. Face au scandale, l’opposition de gauche ainsi que des personnalités du Parti libéral, réclament ardemment la tenue d’élections anticipées…’

De  Cathy Ceïbe                    à peluch’

 

10:10 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : colombie, uribe, bush |  Facebook |

L’impôt de faire contre l’impôt de taire …

Extraits de : http://www.legrandsoir.info/

La dette publique française n’a rien à voir avec celle des pays du Sud - La France est riche, Jean-Jacques Chavigné.

‘ …La droite, les libéraux tentent de donner de la dette publique française une image complètement fausse. Ils essaient d’insinuer dans l’opinion l’idée que cette dette ferait de la France un pays dépendant des pays qui détiendraient les titres de cette dette…’

‘…Cette image est complètement fausse. La moitié de la dette publique française est détenue par des résidents français. L’autre moitié, détenue par des résidents étrangers, n’est que la contrepartie de l’internationalisation des dettes publiques. Les dettes allemandes, italiennes, britanniques sont elles aussi, dans des proportions similaires, détenues par des résidents français. Tout cela n’est que la conséquence de la financiarisation des dettes publiques (le placement des titres qui les matérialisent sur les marchés financiers) et de leur internationalisation…’…’ les multinationales française font partie de ces multinationales du Nord qui dépècent les pays du Sud. Les multinationales françaises et européennes, les négociateurs européens qui les appuient lors des négociations de l’OMC ne sont pas du côté des victimes mais du côté des prédateurs…’

‘…La dette des pays du sud a pour origine des prêts à taux très bas au début des années 1970 et l’augmentation brutale de ces taux (variables) à la fin des années 1970 au moment du tournant néolibéral pris par Thatcher et par Reagan...’

‘…La dette des pays du Nord a, comme en France, une toute autre origine : la baisse des impôts des riches qu’il a fallu compenser par des emprunts auprès de ceux là même dont on venait de baisser l’impôt. Avec une différence de taille : il fallait maintenant payer à ces rentiers des taux d’intérêts que la Banque Centrale Européenne (c’est là son véritable rôle) maintient à un très haut niveau. Le très haut niveau de ces taux d’intérêt réel (différence entre le taux d’intérêt pratiqué et l’inflation) explique d’ailleurs à lui tout seul la moitié de la dette publique française…’

‘…Les remèdes à apporter à cette dette sont donc simples : baisse des taux d’intérêts, ce qui implique de réformer  la BCE, et hausse des impôts des riches (Impôts sur le Revenus, Droits de Successions, Impôt de Solidarité sur la Fortune) : tous les impôts que la Droite (Sarkozy comme Bayrou) veulent continuer à diminuer…’

‘…tout le monde a compris que le capital n’a pas de patrie. Sauf quand il s’agit de sauver les intérêts financiers chers à la Droite au pouvoir qui se lance alors dans le « patriotisme économique ». « Patriotisme économique » qu’elle oublie aussitôt après, particulièrement quand les délocalisations frappent les salariés de notre pays…’

 De Jean-Jacques Chavigné                                        à peluch’

09:03 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, bayrou |  Facebook |