24/11/2007

Fausses notes et mauvais accords …On connait déjà la musique d’Annapolis !

Les représentants d'Israël veulent la paix..( avec les collabos d’Abbas., pas plus !! )  Seulement, on oublie un tout petit détail, marginal : Israël ( ceux qui l'ont représenté depuis!!) a signé une série d'engagements à geler SES colonies, engagements que jamais, au grand jamais, il n'a songé à remplir.

Sur 40 années d'occupation, la construction n'a été gelée que durant trois ans, en dépit de tous les accords et de tous les engagements à le faire. Il n'y a aucune raison de croire qu'Israël  agira autrement cette fois.

     Avec  toutes les exactions d ' Israël dans les Territoires occupés qui prêche à qui veut l’entendre que c’est pour Sa ‘ sécurité’ …par rapport aux attentats commis par la résistance palestinienne face à SON occupant tout en oubliant un peu vite LA sécurité deS habitants du pays occupé face à sA  propre  brutalité,  SES  destructions,  SON blocus,  SON affamement des populations ,  SES checkpoints et  SES arrestations en masse, …SON mur qui s’allonge , serpente et spolie les palestiniens des meilleures terres et points d’eau , là où s’installe  depuis des décennies SES colonies qui  rendent réellement compte par les faits des véritables intentions de ce pays colonisateur …  , ce pays n’ayant jamais lui –même respecté aucunes résolutions votée à son encontre et qui attend d'autres concessions sans doute , de la part  d' un 'représentant' prié de s’asseoir ( par l’occident  complice ! )  pour la xième fois autour d’une table à Annapolis avec un  'président  ' qui ne représente pas cette fois  la majorité d’un pays et qui plus est .. collabore avec l’occupant ( mais représente t-il lui aussi vraiment son peuple ? ) …qui va coupé l’électricité dans le  ‘ Hezboland ‘ le 2 décembre…

La montagne accouchera sans doute encore d’une souris… Non ?

à peluch' !

09:17 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : annapolis, victor, israel, usa, paix |  Facebook |

08/11/2007

L’essence , ciel de l’actualité .. explosive !

Depuis hier le temps de la Belgique semblait  compté .. c’est un flamand pure souche qui vous  l’écrit en français , mais à l’époque des conséquences de  la mondialisation dominante où l’anglais est essentiel dans les relations internationales , vous comprendrez que je ne m y attarde pas trop ..         Tapez plutôt  ‘ Belgique et bêtises politiciennes ‘  dans google pour ce genre d’info . Cet après midi  par contre ,  Mr Bernanke semblait au sommet de son art, énumérant presque serein les déboires de la bourse , il semblait en effet maître de la situation ... pourtant ... même moi , petit sidérurgiste , avec les infos du net , j’aurai pu concevoir son discours d’aujourd’hui , excepter en ce qui concerne le montant de la Xième intervention de la Fed (32, 75 milliards ) , en fait le train - train quoi pour se donner du temps .. du temps mais pour quoi  faire ? Pour permettre aux gros poissons de se refaire sans doute ,  là ,  pas de secret non plus , ni  ...d’incertitudes  , mais pour le reste ?  Le reste de l’actu avec  le Pakistan qui se la joue en Mush’  à rafle tandis que son dictat dur... dure …, jusqu’à (on l’espère !) mi –février,  le temps de préparer le terrain miné et sans doute terrorisant  de Bhutto vers ce pouvoir manipuler outre atlantique … contre une population …atomisée …Zia beaucoup à dire …sur l’appât rance … démocratique . Et pendant ce temps, Mr Sarkozy cause... toujours, bûche beaucoup... faisant copain -copain avec celui qui ne va pas manquer d’essayer de l’entraîner dans une valse à la Walkiries dans des régions qui sentent bon le pétrole  (  et qui renfloue surtout les caisse exsangues Us  ) , histoire de garder le  billet pour l’enfer , vert  , de par le monde .. plus vert du  tout ,  sinon de peur  …permettant à quelques grands fonds vautours ou autres    (  autorisés  [1] ) de poursuivre leur œuvre destructrice d’emplois et d’espoirs dans les plaines industrielles … vides .Pendant ce temps toujours les mentors d’Israël s’impatientent , piaffent sur un air de déjà vu du temps trépassé lui  de Mr Hussein  afin que Mr  El Baradeï  quitte l’Iran pour y apporter au plus vite notre démocratie amère …,  à coup de mère des bombes sans doute.Tandis que là bas  , là où  les mécontents ont toujours le droit de s’exprimer , y compris sur l’orientation politique future de leur pays et ce par un  futur référendum… , bien que l’on sache très bien que l’opposition , là bas ,  frise très souvent ‘l’ingérence’ mais que l’on devine aussi que  la majorité du peuple avance …‘ malgré ‘ eux , alors qu’ici , … la constitution européenne engageant  l’avenir de 10zaines de pays est ‘ passée’ en catimini.. car trop souvent ici … la presse est ‘ libre’ de s’exprimer .. tant qu’elle ne contrarie pas les vues néolibérales  de la société , mais vous le saviez déjà ...     Non ?  A peluch’ !

[ 1 ]   Un nouveau capitalisme s’installe, encore plus brutal et conquérant. C’est celui d’une catégorie nouvelle de fonds vautours, les private equities, des fonds d’investissement à l’appétit d’ogre disposant de capitaux colossauxLes noms de ces titans - The Carlyle Group, Kohlberg Kravis Roberts & Co (KKR), The Blackstone Group, Colony Capital, Apollo Management, Starwood Capital Group, Texas Pacific Group, Wendel, Eurazeo, Cerberus,  etc. - demeurent peu connus du grand public. Et, à l’abri de cette discrétion, ils sont en train de s’emparer de l’économie mondiale…J’y reviendrai  

02/11/2007

Je bosse beaucoup pr le moment ..

je bosse pas mal pour le moment.. mais je suis l'actu... je re ds peu de temps .. le 2 du 11 sans doute ...

à peluch'

 

00:01 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/10/2007

Quand l’an ploie sous les cartes maitresses... Atout ? Vent ?

Perplexe

Les nations imbues de mondialisation  , de libéralisme and Co à outrance se mobilisent .. en cause les risques encourus par les entreprises ( déjà plus trop souvent .. ) nationales face aux investisseurs ‘ spéculatifs du style ‘ hedge fond’ et de ses méthodes…à l’instar de l’ Allemagne  ( 1 ) , qui comme la France, le Royaume-Uni ou les Etats-Unis, essaient de se doter de dispositifs de protection contre les investissements étrangers.

Ainsi , l 'Allemagne qui préside actuellement le G8 des grandes nations industrielles, souhaite qu'une réponse soit apportée face à la menace grandissante de fonds publics russes, chinois ou en provenance des pays arabes qui commencent à prendre un peu trop de poids avec  les participations  prises dans le capital de sociétés occidentales, comme c'est le cas dans la Bourse de Londres. Les ministres des Finances du G7 en ont discuté la semaine dernière à Washington…Comme quoi ce n’est pas encore gagné de préserver SON  marché avec des cartes vertes  en Europe ou bleue ailleurs … si d’autres viennent en profiter !  Non ? ( 2 )

à peluch' !

 ( 1 ) Le débat  sur les fonds spéculatifs ("hedge funds") et leur rôle refait régulièrement surface en Allemagne. La nouvelle loi prévoit d'ailleurs que "l'observation et l'analyse des risques liés à l'activité des investisseurs financiers par (le gendarme de la Bourse) Bafin et la Bundesbank (soient) intensifiés". Cette semaine , la CDU (droite) a adopté un projet de contrôle des investissements étrangers. Il stipule que tout investisseur voulant prendre une part de 25% (minorité de blocage) ou plus dans des entreprises touchant à la "sécurité publique" et aux "infrastructures stratégiques" pourrait solliciter l'aval du gouvernement, mais sans en appeler à la création d'un comité ad hoc en la matière. Autre point, si l'investisseur ne se dévoile pas, il encourt le risque de voir sa prise de participation annulée rétroactivement.

( 2 ) la carte bleue en Europe permettra sans nuls doutes d’exploiter de la main d’œuvre bon marché dans l’union en jouant sur la très grande disparité existante concernant le salaire minimum … par la délocalisation d’entreprises luxembourgeoises ( salaire min 1570 €  en janvier 2007 )   , irlandaises ( 1403 € …) ou anglaises ( 1361€ ) par exemple , vers des pays comme la Bulgarie ( 92 €…) la Roumanie(114 €),la Lettonie (172€) la Lituanie (174 € ) ou autres Slovaquie (217 € )… et  la Commission nous assure qu’il n y aura pas de dumping social… déjà que l’Europe doit se battre pour camoufler  les chiffres désastreux de l’emplois en ‘trafiquant ‘ les statistiques comme les USA , ce n’est vraiment pas gagné …

21/10/2007

Les magiciens de la finance ( 2 )

Lors de la crise du crédit, les titres adossés aux emprunts immobiliers ont été qualifiés de « déchets toxiques. » La métaphore était juste. Ce papier à la valeur douteuse empoisonne petit à petit le marché des titres, grignote la valorisation des portefeuilles, et donne naissance à toutes sortes de jongleries comptables - certaines frisant l’escroquerie - pour retarder l’heure de vérité où l’on doit passer au bilan les pertes…

« Aujourd’hui, après une décennie de croissance effrénée des titres adossés aux emprunts hypothécaires, et autres produits financiers sophistiqués échangés en dehors des marchés, la transparence a disparu. De larges secteurs des marchés financiers se sont transformés en trompe-l’œil, » écrit le Wall Street Journal.

 

En cause, la valorisation des CDO, ces titres créés par les banques dont la valeur est adossée à des emprunts immobiliers. Depuis le début de la crise des subprimes, ou les défaillances d’emprunteurs ont remis en cause la rentabilité promise, ces titres ne trouvent plus preneurs. Mais sans marché, comment évaluer leur prix ? Jusqu’à présent ces titres étaient bien souvent valorisés en fonction d’estimations…, c’est-à-dire inscrits dans le bilan à une valeur théorique …plutôt…subjective …

Dès lors que le doute s’est installé depuis les premiers déboires dus aux défauts de payement des particuliers à la base du système,  ces comptabilisations sont devenues fictives, car la valeur de ces actifs ne correspond plus à la réalité. Les établissements financiers ont donc une délicate équation à résoudre : elles doivent réviser à la baisse ces valeurs, mais du même coup prennent le risque de voir leurs bilans comptables passer dans le rouge,... ce qui les retient de pratiquer la vérité des prix.L’exemple de John Niblo, manager du fond d’investissement Dillon Read, qui confronté aux défaillances d’emprunteurs a réévalué les CDO de son portefeuille de 20% à la baisse.

Mais UBS détenait les mêmes titres que sa filiale et  quelques mois plus tard …UBS fermait ce fonds d’investissement, et passait en pertes 3,7 milliards sur les 27 milliards de CDO détenus en portefeuille.

Depuis , la méfiance règne et les vendeurs publient de moins en moins d’informations sur la valeur des transactions effectuées. Le Wall Street Journal rapporte que « bien moins de la moitié » des titres en circulation ont une valorisation connue publiquement.

Des conséquences intéressantes pour certains sans doute aussi …, comme le manager de fond d’investissement Edward Strafaci qui  a  empoché 3,9 millions de dollars en maintenant artificiellement des valorisations au double de leur prix réel …( avant d’être démasqué par la SEC, le gendarme boursier américain)

   Que penser alors de la valeur des portefeuilles des grands fonds d’investissement si certains chiffres la composant sont trop souvent ‘ fantaisistes’…et que la plupart de ces valeurs s’échangent de gré à gré, …hors cotation !!?

   Peut-  être la solution proposée par Warren Buffet aux  gestionnaires de ces fonds  de systématiquement procéder à une vente pour connaître le prix réel de ‘ certaines obligations ‘  avant de publier leur bilan ?

     D’autant plus que la valeur  totale  des titres en circulation a connu une augmentation de 75% pour atteindre aujourd’hui 25 000 milliards de dollars, alors que la valorisation totale de la Bourse US est estimée à 17 700 milliards de dollars  L’enjeu est pour le moins de taille …      Nous voyons tous les jours que les pertes sur le marché des titres commencent à s’empiler sérieusement pour les banques. UBS, Merrill Lynch, Citigroup, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Goldman Sachs, Lehman Brothers et Bear Stearns ont enregistré plus de 20 milliards de pertes sur les CDO ainsi que d’autres titres dont les valeurs ont plongé.          Que doivent faire ces grands fonds alors ? Tout bloquer ? Comme dans  l’exemple du Ellington Management Group, qui a suspendu les remboursements des investisseurs souhaitant libérer leur capital  parce qu’ « Il n’y a aucun moyen de  déterminer

 [Une valeur] qui soit équitable à la fois pour les investisseurs qui souhaitent vendre et pour ceux qui restent présents, » comme leur a écrit M. Vranos, le manager de l’entreprise ?

Mais même la valorisation à partir d’une transaction peut-être suspecte. Janet Tavakoli, ancienne trader, explique qu’il est assez simple pour quatre ou cinq établissements de mettre au point des ventes réciproques à des prix convenus. Plus simple encore, certains fonds d’investissements valorisent au prix de mise en vente, qu’une transaction ait lieu ou …pas !!!      D’autres établissements financiers ont trouvé une autre méthode pour éviter de réévaluer à la baisse leurs actifs. Elle consiste à  vendre avec promesse de rachat, donc à un prix fixé par le vendeur… 

Plus étrange encore, un même titre peut être valorisé différemment selon qu’il fasse l’objet d’une vente directe ou qu’il soit utilisé comme collatéral garantissant un emprunt.

 Certaines chutes ont été vertigineuses, comme le montrent les déboires de Wachovia Corp. Durant l’été cette banque avait acquis un paquet de titres CDO dont le nominal était de 600 000 dollars avec une décote déjà très forte, puisqu’elle n’avait déboursé que 297 000 dollars. Lorsqu’ elle a voulu s’en débarrasser, ils ont été mis en vente à 138 000 dollars sans trouver preneur. Le 5 septembre elle faisait une offre auprès d’un acheteur potentiel à 30 000 dollars seulement, c’est-à-dire 5% de la valeur initiale. Finalement une transaction a été conclue pour 60 000 dollars, soit 10% du prix payé.

Sans doute pour cela que … les prêteurs considèrent que les grands établissements financiers sont aussi peu sûrs que les emprunts subprime comme le note l’agence Bloomberg, qui juge qu’il s’agit d’un « scénario de cauchemar pour les dirigeants du secteur financier qui comptaient sur des emprunts à bon marché » pour financer leurs opérations.

 Sans doute pour cela aussi que  les cinq plus grands établissements américains, Morgan Stanley, Merrill Lynch & Co., Lehman and Bear Stearns, vont devoir honorer à hauteur de 75 milliards de dollars leurs engagements dans des opérations de LBO qui ne trouvent plus preneurs…delà... la naissance de… Master Liquidity Enhancement Conduit (MLEC) ( 1 ) ?  Non ?    À peluch’ !!  (1) Voir article précédent…  

19/10/2007

Les magiciens de la finance ( 1 )

Extraits ‘ Le Journal de Montréal ‘ Aujourd’hui  je lisais encore ceci… ' La Banque de Montréal (BMO) aurait peut-être racheté pour plusieurs milliards de dollars de son propre papier commercial, opération qui pourrait l’amener à procéder à une importante dévaluation de ses actifs au quatrième trimestre, estime un analyste de Marchés mondiaux CIBC ,  Darko Mihelic constatant  que l’actif de la Banque de Montréal a bondi de 22G$ au mois d’août. Cette donnée provient du Bureau du Surintendant des institutions financières, un organisme fédéral.   L’augmentation de 6,2% en un mois est exceptionnelle, souligne M. Mihelic, puisque la hausse mensuelle moyenne depuis 1996 est de 0,71%.  La seule autre banque qui affiche un mouvement aussi substantiel est la Banque Nationale (NA) (hausse de 8,1%), qui a révélé avoir racheté pour 2G$ de papier commercial adossé à des actifs. (Style obligations pourries quoi...)        Ce marché, rappelons-le, s’est soudainement figé au mois d’août, faute d’acheteurs, en raison de la crise du crédit à haut risque aux États-Unis.«On ne fera pas de commentaires», a répondu hier la porte-parole de la Banque de Montréal, Lucie Gosselin… M. Mihelic signale qu’au mois d’août, la BMO affiche dans son bilan 13G$ de plus de «titres de dette non gouvernementale». « Il n’y a pas de preuve définitive que la BMO a racheté des montants significatifs de papier commercial adossé à des actifs, ( mais) il est possible qu’elle ait fourni de la liquidité pour 13G$ de PCAA », écrit l’analyste, qui convient que ses commentaires sont le résultat de déductions. M. Mihelic signale toutefois que l’augmentation des titres de dette dans le bilan de la banque n’aura pas un gros impact sur ses ratios de capital. Cependant, il pense que «peut-être» la BMO devra réévaluer certains actifs. «Nous pensons qu’il est raisonnable de s’attendre à ce que la BMO tente d’éliminer une partie de l’incertitude qui embrouille ses perspectives en procédant à des dévaluations agressives au dernier trimestre de 2007», écrit-il. Il conclut que l’actuelle faiblesse du titre de BMO peut être vue comme une occasion d’achat puisqu’il croit toujours que l’action va surperformer celles de ses pairs. Il a un cours cible de 71$ d’ici à 12 ou 18 mois. Le titre de BMO a clôturé à 61,89$, près de son plancher de 59,03$ des 12 derniers mois. Si l'effondrement des titres technologiques en 2001-2002 n'a pas eu d'effets sévères, c'est que le "Put Greenspan" a encore bien fonctionné. En abaissant le niveau cible des fonds fédéraux jusqu'à 1%, la Réserve Fédérale a créé les conditions d'une formidable expansion de la liquidité. Celle-ci s'est déversée sur plusieurs classes d'actifs dont l'immobilier, les matières premières et la bourse au travers des fonds LBO (leveraged buyout, rachat d'une entreprise en utilisant l'endettement). L'immobilier a été particulièrement inventif. Les banques commerciales ont trouvé le moyen de gonfler leur commission en titrisant leurs créances hypothécaires puis en les reconditionnant selon plusieurs tranches de risques. Ce sont les fameux CDO ou "collaterized debt obligation" qui ont tant fait parler d'eux pendant l'été.  ….Le propre d'un CDO est de fractionner ( titriser )  puis de transférer le risque d'un actif financier à divers types d'investisseurs : ceux qui sont prêts à supporter plus de risques sont plus rémunérés que ceux qui ne veulent qu'une exposition minime ( mais là .. plantage cet été … )       Cette crise du crédit est beaucoup plus grave que l'effondrement d'un fonds comme LTCM ou comme Amaranth dans les matières premières. Du reste, les dirigeants des grandes banques commerciales américaines (Citigroup, Bank of America et J.P. Morgan Chase) en semblent convaincus puisqu'ils veulent mettre au point un système de fonds tampon capable de garantir la liquidité sur 100 milliards de dollars de titres garantis par divers actifs (immobilier, carte de crédit...).

      La situation est piquante. Ces grandes banques, Citigroup en tête, ont imaginé pour leur propre compte et celui de leurs clients de multiples véhicules d'investissements structurés( titrisés…, SIV: Structured Investment Vehicule). Leur objectif  était d'acheter des titres de crédit structurés ( CDO , titrisés..) et de financer ces achats en empruntant sur les marchés. L'assèchement du marché des titres de créances hypothécaires a coupé le financement de ces SIV. Aujourd'hui, l'idée est de créer une structure spéciale, baptisée Master Liquidity Enhancement Conduit (MLEC) qui devrait racheter les titres détenus par les SIV. C'est en quelque sorte un super-SIV qui, pour attirer les investisseurs ( pigeons … Ndr), bénéficierait de la garantie des banques sur ses actifs( 1 ) . Le montant de 100 milliards de dollars représente le tiers ou le quart des actifs détenus par les SIV des banques( En fait ‘on’ sait pas trop combien !..)  L'idée est d'éviter une vente massive de titres pouvant provoquer une nouvelle panique. '...

 Vive ' la libération de l'économie ', la mondialisation and Co , Non? ...triste à peluch'   ( 1) la ‘ garantie ‘ des banques est seulement ‘le prix à payer ‘ pour justifier ‘ une valeur’  CDO and Co autre que celle réelle et voisine de... O !!!

La fièvre du pétrole et son terme au mètre … courant et sûr de marcher !!!

Les marchés à terme sont devenus actifs à partir du début des années 80, sous le contrôle de l’oligarchie financière et bancaire…et  L’International Petroleum Exchange ( IPE ) de Londres, premier marché à terme, a été créé en 1980 et se trouve aujourd’hui contrôlé par l’International Exchange d’Atlanta (Etats-Unis) (1) . Il était présidé en 2004 par Robert Reid, un ancien de la Royal Dutch Shell, et son conseil d’administration était composé de divers intérêts de l’oligarchie financière anglo-américaine (Goldman Sachs, Morgan Stanley, etc.), ainsi que, par exemple, de la BNP-Paribas.     Le New York Mercantile Exchange ( NYMEX ), second marché à terme, a commencé à opérer sur des contrats pétroliers à terme en 1983 et se trouve contrôlé par des intérêts financiers associés à ceux de l’IPE. A eux deux, ces marchés à terme ont le monopole du prix mondial.         Ces marchés négocient du pétrole-papier (paper oil) à terme avec un effet de levier considérable, d’où découle leur pouvoir absolu. Ainsi, par ex. pour l’équivalent de 570 barils de pétrole négociés chaque année sur les marchés à terme de produits dérivés de l’IPE et du NYMEX (contrats de produits dérivés couvrant 570 barils), il n’y a qu’un baril de pétrole physique sous-jacent !  Pire encore, sur le marché de l’IPE, on peut jouer avec une marge de 3,8% (c’est-à-dire qu’en investissant seulement 1520 $, qu’on peut par ailleurs emprunter, on peut jouer sur un contrat à terme de 40 000 $ !) C’est cet effet de levier qui permet à un nombre très limité de spéculateurs de contrôler les prix mondiaux du pétrole. Toute hausse est à leur avantage.  Résultat : pour une livraison de pétrole entre le lieu de production et la centrale de raffinage, le même baril s’achète et se revend trois à quatre fois en période normale, dix à… quinze fois lors des flambées spéculatives !!!  En bref ne serait-ce pas des malades mentaux de la spéculation financière qui  ont pris le contrôle de l’asile économique…et à qui profitent ( spécialement ces temps –ci )aux  groupes financiers ‘englués ‘ dans la tourmente des ‘ Subprimes’ and Co pour se ‘ refaire une santé ça  ‘ …? Non ?  A peluch’ ! ( 1 ) si un ou l’autre lecteurs a des infos sur ces organismes ( sociétés qui les composent , noms , ext… )  pourrait –il me les communiquer en ‘ commentaires’ svp .. difficile en effet d’en trouver sur le net !!! ???