25/08/2007

Quand l’acte tue l’actu …par la relecture de l’actualité

 

Extraits de diverses source au sujet du titre principal…,
La  Bank of America va acquérir pour 2 milliards de dollars de titres privilégiés Countrywide (London: CWD.L - actualité,entre autres titres ...) , ayant un rendement de 7,25%, et pouvant être convertis en action d'une valeur de 18 dollars, a ajouté la banque dans un bref communiqué.

 Avertissement pour âmes  sensibles ( lol ) :lire l'info 'lissée' de l'actu vue par les médias en blanc ...

Les actions privilégiées sont un type particulier de titres qui donnent aux porteurs priorité (…assurances et  cadeaux entre prédateurs .. ?  )  sur les actionnaires ordinaires ( les  pauvres cloches pour qui il n y a plus rien après la mise sous protection par la loi US en cas de faillite.. ? ) en ce qui concerne le paiement des dividendes.

 

"Nous ( sous entendu –prédateurs - )  pensons que, dans les turbulences ( lire … fuite en avant vers Crash ? ) actuelles, la Bourse ( complice des prédateurs ?..)  a sous-estimé( …lire couvert !? …)  la valeur des activités et des actifs de Countrywide", a indiqué le  PDG  de  Bank  of  America,

Kenneth Lewis ( prédateur. ?.) …, Countrywide Financial ( prédateur en herbe ?…)  avait emprunté 11,5 milliards de dollars auprès de 40 ( pas moins.. ,  dur le crédit par les  temps qui courent ? …) banques ( prédatrices..)  différentes ( mais unies face à leur sombre avenir commun ?…),  la semaine dernière( date du Xième crash…)( que !? ) pour renflouer sa trésorerie

( qui pisse de partout ?…) , un geste

( maladroit vis-à-vis de ‘ la confiance des petits investisseurs.. et des ‘ collègues ‘ qui ‘ignoraient’ l’état de délabrement du bateau en train de couler….)  qui avait fait chuter son action de près de 21% ( retour pour non avertissement ?!! )

… Countrywide a souffert ( serait-ce fini ? ) ,  ainsi que les employés licenciés

( pour eux , ce n’est pas  la galère ? ...)  à la fois d'un effondrement des demandes

( bah ? l’emplois en rade , les taux qui explosent…) de prêts hypothécaires ( à taux usuriers.. !!!) et des sources ( qui se tarissent ! )  de financement pour les alimenter ( tout les prédateurs qui  cherchent  à

 ‘ refourguer ‘ leur crédits pourris  ?...)

Il me faut aussi écrire qu’  avec …, …  la hausse des défauts de paiements

( ruine des ménages..) , la  pénurie de liquidités, les  suppressions  de postes en urgence, la  dégradation par les agences de notation (obligées de cesser d’être complices ?!...) qui sont dans le collimateur (timide...non ? )  de La Commission européenne ( 1 ) …, et glissade boursière( euphémisme ? )  : le groupe, à l'origine d'un peu moins d'un prêt sur cinq en circulation dans le pays, est en pleine tourmente depuis le début de la crise du "subprime". Ce scénario noir pourrait devenir un scénario catastrophe en cas de faillite, car Countrywide risquerait de détruire par sa chute le peu( le peu ?..., ou rien ?...) de confiance restant sur le marché du financement immobilier US ( de là , l’intervention [obligée !?..] de ‘ collègues’ …)

 Kenneth Lewis, son PDG, estime que "dans les conditions de marché actuelles les investisseurs ont sous-estimé la valeur des actifs de Countrywide"( ?!!) . Le dirigeant espère ( surtout ?!..)  que cet investissement marquera "une première étape vers un retour à la normale sur les marchés du crédit immobilier".

( lire .. un coup de poker à 2 milliards de dollars ?!!!) ...

Les termes 'Goulag' , 'communisme' , ' plan quinquennaux' ont disparu du vocabulaire depuis les années 89-91 …

Ceux de ' mondialisation ', ainsi que tous les concepts qui y sont associés, comme la politique de « délocalisations » ( destruction des emplois qualifiés au bénéfice des pays à faible coût de main-d’œuvre), la « société de l’actionnaire », « l’argent qui crée l’argent », la production à « flux tendu » et l’évaluation des performances (benchmarking),…seraient –ils enclins à leur tour de disparaitre ?

Cette lecture de l’actualité n’est –elle pas possible aussi ? Non ?

À peluch’ !

 

22/08/2007

La ferme !? Où le serf vaut rien sur place ?

Le dernier rapport du Bureau des Statistiques du Travail montre que les salaires réels des travailleurs américains sont en dessous de ceux d'il y a cinq ans. Il ne peut pas en être autrement avec les grandes entreprises américaines qui délocalisent les bons emplois pour réduire les coûts salariaux et, ce faisant, convertissent en primes multimillionnaires payées aux PDG et autres grands directeurs les salaires qui étaient autrefois versés aux Américains.

Les bons emplois qui restent encore aux Etats-Unis sont pourvus de façon croissante par des travailleurs étrangers que l'on fait venir avec des visas de travail. Les départements de relations publiques des grandes entreprises ont réussi à répandre le mensonge selon lequel il y a une pénurie de travailleurs américains qualifiés, nécessitant de faire venir des étrangers aux Etats-Unis        ( en attendant la libération des Services ..) . En vérité, ce sont les grandes entreprises américaines qui obligent leurs employés américains à former des étrangers moins bien payés pour qu'ils prennent leurs emplois ( et si par hasard cet employé a acheté un bien immobilier en ‘subprime’…)   S'il refuse, l'Américain remplacé n'obtient pas d'indemnité de licenciement.

Les compagnies d'avocats, telles que Cohen & Grigsby, se font concurrence pour commercialiser leurs services aux grandes entreprises étasuniennes sur la manière d'échapper à la loi et de remplacer leurs employés américains par des étrangers moins bien payés. Ainsi que Lawrence Lebowitz, le vice-président de Cohen & Grigsby, l'a expliqué dans une vidéo marketing de sa compagnie juridique, "notre but est clairement de ne pas rechercher de travailleurs américains qualifiés et intéressés".

Entre temps, les facs et les universités continuent de diplômer des centaines de milliers d'ingénieurs qualifiés, de professionnels de l'informatique et autres, qui n'auront jamais l'occasion de travailler dans les professions pour lesquelles ils ont été formés. L'Amérique d'aujourd'hui est comme l'Inde du temps jadis, avec des ingénieurs travaillant comme barmen, chauffeurs de taxi, serveuses ou employés comme larbins dans des chenils, tandis que la délocalisation des emplois américains démantèle l'ascenseur social pour les citoyens des Etats-Unis.

À l'exception de quelques diplômés ayant des relations, qui font leur trou dans les banques d'investissement de Wall Street, dans les meilleures sociétés d'avocats ou dans la médecine libérale, les universités américaines d'aujourd'hui sont comme des centres de détention, destinés à retarder de quatre ou cinq ans l'entrée de la jeunesse américaine dans des services domestiques non-qualifiés. Pendant ce temps, les riches deviennent beaucoup plus riches et s'abandonnent avec délice dans la consommation la plus extraordinairement ostentatoire depuis l'Age d'Or.

Néanmoins, même l'élite des travailleurs immigrants ne peut compter sur des conditions d'emploi et de salaires égales à celles des Etatsuniens. Afin d'éviter les procédures compliquées qu'impose la législation du travail et le coût des démarches d'immigration, les Etats-Unis en sont arrivés au comble de créer un navire-usine de logiciels qui maintient des esclaves hautement qualifiés ancrés dans des eaux internationales, espèce de variante des usines de sous-traitance ( maquilas ) pour produire toutes sortes d'appareils numériques : dans le cadre du projet SeaCode, un navire ancré à plus de trois milles des côtes californiennes ( eaux internationales …, qui permette de détourner les lois nationales…) héberge 600 informaticiens venus d'Inde qui travaillent douze heures par jour en permanence pendant quatre mois.

Vive la mondialisation !? … Non ? À peluch’ !

 

18:35 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mondialisation, usa, crise |  Facebook |

Le prix des bottes de blé et le bruit des bottes ...

 

 

Il devient évident que le moment de ce qui ressemble à de la récession est proche ( le prix Nobel d’économie Joseph Stieglitz  estime le budget réel de l’effort de guerre US en Irak entre 1 et 2 trillions de dollars sur les 4 premières années c'est-à-dire 2 à 4 fois plus que les chiffres officiels , soit si celui- ci était comptabilisé,  plus de 500 milliards à devoir ajouter au déficit public états-unien déjà supérieur à 400 milliards de dollars par an !!  ) Et ce quel que soit les tentatives des différents ‘ experts’ d’essayer de le cacher en attendant les élections US…, et ce même si les républicains manipulent les statistiques d’ici là…

Il semble très probable que bon nombre d’économies  nationales de par le monde vont être pour le moins… secouées dans les mois qui viennent  , les banques , les fonds d’investissement qui auront les reins les  plus solides vont continuer à spéculer , ils se rabattent déjà sur les matières premières … et sur tout ce qui peut servir à nourrir un consommateur …, pain , lait , beurre , café et sucre pour n’en citer que quelques uns vont grimper en flèche dans les semaines qui viennent…

 Mais attention car le capitalisme s’accommode également aussi  fort bien de la guerre , très lucrative.. ,…et son recyclage dans cette forme d’économie n’est pas ( n’a jamais été !)absente de ses intentions…

    -Le 10 / 2001 , l’American  Stock Exchange crée un ’indice spécifique au    secteur de l’armement , l’  AMEX DEFENSE INDEX ( DFI ) composées des 15 entreprises aux plus fortes capitalisation boursière .

-         Loocked Martin , Boeing , Northrop Grumman et General Dynamic –

-         Deux mois plus tard est créé avec la Bourse de Philadelphie DFX Composé de 18 valeurs

-         Le 6 Juillet 2004 était inauguré le SPADE DEFENSE INDEX ( DXS) sur le New York Stock Exchange à l’initiative de l’International Space Business Council . Le DXS est composé des 54 entreprises les plus représentatives des marchés de la ‘ défense ‘, du’ homeland security ‘et de l’espace.

-         Mainmise militaire sur les sciences, la recherche et l’innovation technologique sont en effet perçues à leur juste mesure par le capital financier.

-         Le ´ système industriel militaro-sécuritaire ´( SIMS) est la pierre d’angle de l’hégémonie des Etats-Unis, son rôle est déterminant dans la défense de la position des USA dans l’ordre mondial.

-         Le grand  public ignore souvent la nouvelle réalité , celle des sociétés militaires privées ( SMP ) , les fameuses  Private Milatary Societe ou les Private Military Contractor... ( PMC ) 

-           Les PMC  dont les principaux donneurs d’ordres sont : le Pentagone , Département d’Etat , ONU , UE , OSCE , OUA et même certaines ONG et la Croix Rouge !!( scandale BAE )  Hier comme aujourd’hui , il s’agit d’ériger un cartel de  financiers ( gouvernement mondial ? ! )   qui en mariant pouvoir financier  , puissance militaire , technologique et informatique imposent leur contrôle sur les ressources de la planète et de ses habitants et les SMP ne sont que les sous traitants des basses œuvres de l’empire dont elles portent la gloire .  ( ! Georges Orwell , Huxley ne sont plus très loin.. )   

-         Les contrats gouvernementaux Us avec les SMP atteint plus de 100 milliards de dollars , soit environs le quart des 439 milliards de dollars du budget de la défense en 2006 !

-         Les SMP ont formé leur propre lobby pour défendre la ‘ profession ‘ ,l’Internationale Peace Operations  Association ( sic )  

ALORS ? Diaboliser l’Iran ? Le Venezuela ? …Convoyeurs .. attendre …

A peluch’ !     

 

  
 

17:03 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, crise, iran, bourse |  Facebook |

La Chine sur un air américain de castagnes ? Niet !!

 

Les membres du gouvernement US croient, que la monnaie chinoise est sous évaluée par rapport au dollar US , d’où  son énorme déficit commercial avec la Chine. Pourtant :

-Le taux d'échange n'est pas la principale cause du déficit commercial des US avec la Chine. Les coûts de main d'œuvre, la réglementation et les tracasseries sont bien moins élevés en Chine, et les entreprises US ont délocalisé leur production en Chine pour bénéficier de ces coûts plus bas

- Chaque fois qu'une entreprise US délocalise la production de biens et services, elle augmente le déficit commercial des US.
- Le déséquilibre est le résultat des entreprises US produisant leurs biens à moindre coût  en Chine pour les revendre aux USA.

Beaucoup pensent que la solution c'est de forcer la Chine à réévaluer sa monnaie. Pourtant :

-Comment cela aidera-il  le consommateur US (qui est tout aussi dépendant en matière de biens manufacturés importés qu'il l 'est pour l'énergie importée )  s'il paie des prix plus élevés ?
 

Que les US imposent des droits de douane et commencent une guerre commerciale ? Une dévaluation du dollar ?  Pourtant :

 - Un droit de douane augmenterait également  le prix des produits pour les consommateurs US ainsi  que la dévaluation du dollar.

 

      - Des produits fabriqués en Chine verraient leur prix augmenter de  30 % si un droit de douane de 30 % leur était imposé, et les prix des produits augmenteraient de 30 % si la monnaie chinoise était réévaluée de 30 % par rapport au dollar.
Cependant, les droits de douane des US aujourd'hui seraient imposés sur la production délocalisée des entreprises US. A une époque de délocalisation, les entreprises ne sont pas parties prenantes de droits de douane.

-Des droits de douane profiteraient à la main d'œuvre américaine, ce à quoi s'opposeraient fortement la Chambre de Commerce US, l'Association Nationale des Fabricants, et le parti Républicain. Un droit de douane équivalent à la différence de salaires détruirait la plupart des avantages de la délocalisation. Les profits diminueraient, et les profits en baisse s'accompagneraient de compensations plus faibles pour les directeurs d'administration et de retours sur investissement à la baisse pour les actionnaires...

Les économistes du libre marché affirment que la délocalisation et une immigration ouverte offrent aux consommateurs des prix plus bas sur le marché. Pourtant :

-         La délocalisation et l'immigration ouverte offrent aussi aux citoyens US des revenus plus bas, des possibilités d'emplois moins nombreuses, et des emplois moins satisfaisants.

-         -Il n'y a pas de preuve que la baisse des prix à la consommation soit supérieure à la baisse des salaires pour que les citoyens américains puissent dire qu'ils en bénéficient matériellement.

-          L'expérience psychologique d'un citoyen perdant sa carrière en faveur d'un étranger est aliénante.
- Les universités US  deviennent des centres de rétention et  retiennent de 4 à 5 ans les étudiants qui ne pourront pourvoir qu’à des emplois de seconde zone pour la majorité d’entre eux.

 

Les économistes du libre marché ignorent qu'un pays qui délocalise sa production délocalise aussi ses emplois. Il devient dépendant de biens et services produits dans des pays étrangers, mais manque de recettes suffisantes à l'exportation pour payer les biens importés. Un pays dont la force de travail est réorientée vers des services domestiques, sous la pression de la délocalisation, n'a rien pour faire du commerce pour équilibrer ses importations. C'est pourquoi le déficit commercial des US a explosé, atteignant 800 milliards de dollars annuellement.

Parmi tous les pays du monde, seuls les US peuvent s'en tirer avec des déficits commerciaux explosifs ( pour le moment..). La raison c'est que les US ont hérité le rôle de réserve monétaire grâce au pétro dollars (Le pétrodollar est une des bases fondamentale de l’économie mondiale  moderne qui rejaillissent inévitablement sur la géopolitique)

 

La délocalisation et l'idéologie du marché libre sont entrain de transformer les US en un pays du Tiers Monde. Selon le bureau des statistiques, ¼ de tous les nouveaux emplois US crées entre juin 2006 et juin 2007 ont été pour des serveuses et des barmans. Presque tous les nouveaux emplois nets aux US au XXI ème siècle le sont dans les services domestiques.

 

Et quid pour l’Europe ou pour toute autre région du monde un tant soit peu développée  qui épouse trop souvent les thèses US ?

 

La crise à démarrer à partir du crédit immobilier aux USA , sachant que l’encours des hypothèques en Espagne représentent 856 milliards d’euro , soit 80 pourcent du PIB de ce pays , quel est le risque qui  pèse sur nos propres économies dans un avenir plus ou moins proche ?

     A méditer ? Non ?    A peluch’

 

16:19 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : espagne, chine, usa, bourse, crise |  Facebook |

20/08/2007

Banques et routes inondées

 

Euh ? Combien en milliards de dollars injectées par les banques centrales  pour contenir l’effondrement boursier par rapport aux sommes d’aides proposées au Pérou   malgré l’effondrement de villes entières et de ses centaines de victimes…?(,… les banques centrales du Japon, Suisse, Canada, Australie, de l’Union Européenne et la Réserve Fédérale des Etats-Unis, ont injecté environ 400 milliards de dollars en à peine une semaine. Avec ce chiffre, supérieur au PBI argentin et presque la moitié du brésilien, elles n’ont pas réussi à rassurer les investisseurs et le système financier…)  … 17.000.000.000 $ US par la FED …vers les banques  ( 1 ) …pour un don de 100.000 (cent mille) $ US octroyé par les USA vers le Pérou …La Suisse  , elle , a envoyé une équipe d'intervention rapide et a débloqué une aide d'urgence de 100.000 francs suisses (70.000 dollars) tandis que la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a lancé vendredi un premier appel d'urgence pour un montant de 1,3 million de dollars, soulignant avoir mobilisé toutes ses ressources pour faire face à la situation… , L'Espagne a envoyé vendredi un avion avec 100 tonnes de matériel humanitaire ainsi qu'une équipe de secouristes. Les  Etats-Unis et le Canada ont envoyé vendredi une aide humanitaire…,Conclusion,  il  reste quand même un rapport de 170 000 entre la valeur accordée aux murs des villes ainsi que  la vie de ses  habitants  et ceux de la finance internationale…, à moins que la crise boursière non encore annoncée ne s’avère bien plus destructrice encore dans les mois qui viennent ? ..conflit avec la Chine ( Jouets…, ) Iran ( choix militaire ? puis …pétrodollar plutôt que pétroeuro comme pr l’Irak… ) …, Venézuela ( ..sans Chavez  mais avec son pétrole  ( idem pr pétrodollar contre pétroeuro )…avec l’aide militaire de la Colombie corrompue ?...), quand à la Chine…qui détient d’énormes réserves de devises US …quel sera son choix ? Quel sera le prix à payer afin que les USA demeurent par diverses  ‘ contraintes ‘  pour les populations mondiales une dangereuse  1ère puissance … ? À méditer non ?  ( 1 ) 16 août 2007 (LPAC) –‘ … Quasi simultanément, la Réserve Fédérale américaine injectait 17 milliards de dollars de liquidités à court terme dans le système bancaire, et Countrywide Mortgage Cie. dilapidait les 11.5 milliards de ligne de crédit que 40 banques lui octroyait.…, ‘La dette de Countrywide étant maintenant « en péril, » la ligne de crédit de 11.5 milliards qu’elle a obtenue est à un taux d’intérêt très élevé, ce qui ne permettra pas de générer de nouveaux prêts hypothécaires. Countrywide a en même temps annoncée qu’elle limitera sévèrement les prêts immobiliers qu’elle est disposée à émettre, ce qui va durcir la crise du marché américain des prêts hypothécaires. En réalité, ce renflouement par les banques vise simplement à sauver certains titres financiers (gagés sur des prêts hypothécaires) que Countrywide leur a vendu.Le cynisme venant s’ajouter aux dégâts économiques, le PDG de Countrywide Angelo Mozilo, et son directeur financier David Sambol, ont vendu une partie de leurs propres actions de Countrywide immédiatement après le 13 juillet, lorsque la société a reconnu pour la première fois avoir des problèmes graves. Mozilo a vendu 672.000 actions pour un total de 13 millions de dollars alors que Countrywide plongeait…’ A peluch’  

18/08/2007

L’éco nomme mie , L’ailai baba et les ( au moins ) 40 voleurs

extrait de l'article paru sur

http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=363468853&pageForum=1  Intervention de la FED...    22:25 10/08/07

‘ …Je suis un peu agacé par la politique interventionniste de la FED qui masque la réalité du désastre aux US...
En plus de l'explosion du marché de l'immobilier en mai je signalais déjà que le marché américain de l'automobile était à la dérive…

Tandis que  le discours officiel actuel, porté par la FED, prétend que l'économie américaine va connaître à nouveau une croissance forte dans les prochains mois et réduit à une anecdote l'effondrement de la croissance US au premier trimestre (à seulement 0,6% chiffre révisé bien loin des 1,3% annoncé) en pronostiquant une croissance à 2,5% voire 3% pour l'année 2007 alors que par exemple,  les dernières prévisions économiques de l'ONU placent la croissance américaine à 0,5% pour 2007 et 2008...
 L'action de la Fed depuis plus d'un an, caractérisée notamment par une opacité quasi-complète sur la réalité des actions engagées en matière de masse monétaire élargie et les évolutions des avoirs mondiaux en Dollars US, comme l'a incarné l'arrêt de la publication de M3 fin Mars 2006, s'avère donc être un échec complet. La tentative de substituer une bulle financière/boursière à la bulle immobilière, comme Greenspan l'avait fait en substituant la bulle immobilière à la bulle internet, pour maintenir la croissance US n'a pas réussi. Le président de la Réserve Fédérale, Ben Bernanke, peut continuer à inonder de liquidités l'économie US s'il le souhaite, cela n'aura désormais plus qu'un seul impact : accroître l'inflation aux Etats-Unis et renforcer la fuite hors du Dollar et des actifs en Dollars (regarder ce qui se passe avec les T-bond US( actions pourries -Ndr) , plus personne ne veut en acheter.
Toutes les tendances, sans exception, comme le précise la dernière livraison des « Leading Indicators » du Conference Board, (-0,5% en Mai) sont désormais négatifs (permis de construire, chômage hebdomadaire, commandes à l'industrie hors défense, attente des consommateurs, résultats ventes, horaire moyen dans le secteur manufacturier, différentiel des taux d'intérêts).
On pourrait aussi ajouter comme signal négatif les faibles progrès de productivité (l'année 2006 a déjà connu la plus faible progression en terme de productivité depuis près de 15 ans, et les estimations pour le 1° trimestre 2007 ne sont pas meilleures puisque le taux estimé est à 1%, au lieu des 1,7% attendus par les autorités américaines). Cette baisse tendancielle de la productivité américaine est d'ailleurs à rapprocher d'un autre phénomène : la très faible croissance des exportations américaines, et ce malgré une baisse de 15% en moins de deux ans de la valeur du Dollar US par rapport aux principales monnaies mondiales.   Ainsi la réduction « miraculeuse » du déficit commercial enregistrée (en attente de révision) pour Mai 2007 (après un déficit en hausse le mois précédent) qui nourrit une partie des discours actuels sur le rebond de croissance des Etats-Unis pour les mois à venir n'est absolument pas due à une hausse significative des exportations, mais tout simplement à une baisse brutale des importations. Chacun peut toujours croire que cette baisse des importations est due à une substitution tout aussi « miraculeuse » des biens produits à l'étranger par des biens produits aux Etats-Unis, mais pour moi elle résulte selon toute probabilité de la faiblesse de la consommation américaine, illustrée clairement par les mauvais résultats des grandes chaînes de vente au détails.    Au-delà de la confirmation d'un ralentissement de la consommation, la baisse des importations est aussi à mettre en rapport avec une question complexe de la mesure du PNB américain qui tient à l'interprétation de la hausse des prix des produits importés. Ainsi, contrairement à ce qu'on pourrait croire, l'indice des prix des produits importés n'est pas du tout destiné à mesurer le prix des biens au fur et à mesure où ils passent d'une production domestique à une production étrangère, comme l'indique le directeur du programme « Prix internationaux » au Bureau of Labor Statistics (qui dépend du Ministère américain du Travail). C'est ce qu'on apprend dans le remarquable article de Michael Mandel publié dans BusinessWeek daté du 18/07/2007 qui explique comment le calcul et l'utilisation par le Bureau of Labor Statistics de cet indice des prix importés conduit à fortement surestimer le PNB des Etats-Unis. En résumé, il aboutit à créer artificiellement dans le calcul du PNB une contre-valeur (équivalente à un pourcentage du prix réel du bien importé) qui en fait n'existe pas et n'a jamais été produite aux Etats-Unis... mais qui est bien comptée dans le PNB US annuel. Ainsi, plus les prix des produits importés augmentent vite par rapport aux prix des produits exportés (ce qui est le cas actuellement avec en Mai des chiffres respectifs de 0,5% et 0,2%), plus le PNB américain augmente artificiellement. Il n'est donc pas surprenant de voir BusinesWeek intituler son article « Comment les chiffres trompeurs s'infiltrent! » et Michael Mandel de conclure qu'il y en a au moins pour une dizaine de milliards USD de PNB-fantôme ces dernières années. Ce qui n'est pas un détail car une telle différence suffirait à faire passer l'économie US en récession depuis plusieurs trimestres...

La prochaine élection présidentielle aux USA étant prévue pour 2008, il est indispensable pour les républicains de manipuler (réguler) les marchés pour éviter une nouvelle débâcle après celle de l'Irak...

J'espère au moins que le marché sera lucide pour voir les manœuvres et ne pas tomber dans les pièges car il faudra bien payer un jour l'addition... ‘

Euh ? le ‘marché ‘ est certainement très lucide…mais tellement ...synonyme de fourbe ...aussi vis-à-vis des citoyens …Non ?

à peluch'

20:21 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : economie, crise |  Facebook |

Comment l’argent fait le bonheur ( 1 )

Extrait d’un article de L’Humanité

 Sécurité, sérénité et courtoisie
Par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, directeurs de recherche au CNRS.À l’abri des soucis du monde ordinaireL’existence des grands bourgeois est exempte des conséquences désagréables des vicissitudes de la vie quotidienne. Lorsque la Mobylette de Carole, la jeune ouvrière du film de Lucas Belvaux, la Raison du plus faible, tombe en panne et rend l’âme, c’est un drame qui enclenche un engrenage funeste. Irréparable, il est impossible de la remplacer dans l’immédiat, c’est trop cher. Prendre le bus pour aller au travail, c’est une heure de transport en plus chaque jour. L’ argent ne règle pas tous les problèmes, mais il ne faudrait pas des sommes folles pour résoudre celui-ci. Pour aider leur copine, ses amis tentent de se procurer l’argent nécessaire dans un braquage qui tourne mal. Cette fiction, construite avec vraisemblance parce qu’elle met en scène les multiples agressions et blessures d’une vie rendue précaire par la faiblesse des ressources, ne fait que porter à son paroxysme la logique d’existences sans espoir.La panne de la Mobylette, de la voiture ou le vol du vélo, comme dans le Voleur de bicyclette, de Vittorio De Sica, la fuite d’eau à la cuisine, le chéquier volé, tous ces petits ennuis empoisonnent l’existence des plus modestes, en grignotent le temps et accumulent les préoccupations et les soucis, sources d’inquiétudes et d’angoisses. Alors qu’un peu d’argent disponible permettrait de prendre le taxi, ou d’appeler un artisan pour faire une réparation. Le temps des plus riches, lui, est libéré de ces tracas les plus mesquins mais aussi les plus envahissants.L’absence d’argent conduit à un gaspillage de temps systématique. Les voyages par avion se sont diffusés, mais pour les moins fortunés de ceux qui peuvent les emprunter, y avoir accès suppose plus de temps et de fatigue. Aller de Paris à Montréal peut se faire en prenant un bus à la porte Maillot pour l’aéroport de Beauvais d’où, après une nuit au confort précaire dans une salle d’attente, un avion assure le transfert à Dublin. Là un nouveau vol permet d’atteindre New York où il faut prendre un troisième avion pour arriver enfin à Montréal. Ces vols « low cost », comme on dit dans le franglais à la mode, transforment un voyage en épreuve, même si leurs « bas coûts », en français, les rendent plus accessibles.L’argent permet d’acheter des services. Les soucis du foyer, du ménage, du jardinage sont sous-traités à un personnel domestique qui prend en charge les tâches désespérément récurrentes de la maison. Pour les plus aisés, le chauffeur affronte solitairement les embarras de Paris quand le patron, assis à l’arrière, consulte les cours de la Bourse dans le Figaro. Le savetier et le financier n’ont pas les mêmes soucis. Tout jeune ménage modeste sait combien un enfant met aux normes : horaires stricts, suivi médical du bambin, promenades. Beaucoup de plaisirs, certes, mais aussi un amoncellement de contraintes. Être à l’heure avant la fermeture de la crèche ou de l’école devient une obsession. Dans les familles de la bourgeoisie, les jeunes filles au pair et les nurses de nationalité étrangère font réviser leurs leçons aux enfants et leur apprennent leur langue. Elles les emmènent au jardin public.Le personnel de service permet de donner aux journées toute leur plénitude. Être servi est l’un des privilèges sociaux les plus marquants de la richesse. Le temps n’est pas le même pour tous. Ces emplois domestiques sont encouragés et financés en partie par - l’État. L’emploi, au domicile privé, de salariés pour des tâches à caractère familial ou ménager (employé(e) de maison, garde d’enfants, soutien scolaire…), en particulier dans le cadre du chèque emploi-service universel (CESU), ouvre droit à une réduction d’impôts égale à 50 % des salaires payés et des cotisations correspondantes, dans la limite de 12 000 euros par an, pouvant être augmentés de 1 500 euros par enfant à charge, le plafond cumulé étant de 15 000 euros. Une famille fortunée avec deux enfants pourra donc récupérer la moitié des 30 000 euros premiers euros que lui aura coûté son personnel, la dépense réelle totale n’étant pas limitée. Une jolie contribution des finances publiques à l’agrément d’une vie libérée des servitudes du monde ordinaire. De plus, cette réduction d’impôts apparaît comme parfaitement justifiée puisqu’elle s’inscrit dans la lutte contre le chômage.

Au début du XXe siècle, l’effectif employé dans une grande maison pouvait atteindre les trente personnes. La raréfaction des domestiques depuis les conquêtes sociales du Front populaire en 1936 a été compensée par le recours aux traiteurs, par les livraisons à domicile et par les sociétés de services spécialisées dans le ménage ou le jardinage

LES services à la personne se multiplient et, la concurrence devenant vive dans ce secteur, de nouvelles formules apparaissent, accessibles 24 heures sur 24, 365 jours par an. Les conciergeries de luxe sont des officines prêtes à répondre aux demandes les plus difficiles à satisfaire, comme de trouver pour un collectionneur un exemplaire d’une montre de l’avant-guerre rarissime. Certaines agences immobilières vendent aujourd’hui, surtout aux grandes fortunes étrangères, de très beaux appartements ou des hôtels particuliers avec le personnel d’entretien et de gardiennage en place, prêt à prendre le service.Être servi, c’est être reconnuLes marques de déférence et de respect, les signes du pouvoir et de la notoriété sont innombrables. « Bonjour monsieur le marquis », dit la boulangère du village au châtelain venu passer le week-end dans la maison de ses ancêtres. « Monsieur le directeur », « monsieur le président », « maître », et le rituel « Madame est servie » : les manières de manifester au puissant que l’on connaît et respecte sa position ne manquent pas. Les intéressés en retirent la confirmation récurrente de leur poids social, de leur valeur et de leurs mérites.

Être considéré et traité en permanence comme une personne exceptionnelle et unique donne une solidité qui aide à affronter les aléas avec calme, maîtrise de soi et courtoisie. La colère, l’injure, la violence sont plutôt de l’autre côté de la société, là où la vie est dure et ne cesse de vous rappeler votre insignifiance.

 Camilo José Cela l’a excellemment écrit dans la Famille de Pascal Duarte : « Nous, mortels, nous avons tous en naissant la même peau, mais à mesure que nous grandissons, le destin se plaît à nous diversifier, comme si nous étions de cire, et à nous mener par des sentiers multiples vers une seule fin : la mort. Il y a des hommes qui doivent prendre le chemin des fleurs, pendant que d’autres sont poussés à travers chardons et nopals. Les uns possèdent un regard tranquille et, au parfum de leur bonheur, ils sourient d’un visage innocent ; les autres, accablés du soleil violent de la plaine, se hérissent comme la vermine pour se défendre. D’un côté, pour embellir son corps, le fard et les parfums ; de l’autre, les tatouages que nul ensuite n’est capable d’effacer… » La politesse des dominants en impose et elle va permettre, surtout lorsqu’elle est associée à des corps qui affirment l’excellence, le passage de la domination économique à la domination symbolique.http://www.humanite.fr/2007-08-13_P...Remarques …Agatha Christie disait "lorsque j’étais enfant, je ne pouvais pas m’imaginer si pauvre que je n’aurais pas de serviteurs, ni si riche que j’aurais ma propre voiture".

Les produits manufacturés (et usinés) ayant vu leur prix baisser (relativement) la vraie richesse, maintenant, est de se faire servir. Le chèque emploi service (dont je vis étant jardinier) n’apporte pas un service seulement mais ce qu’on appelait il n’y a pas si longtemps un "signe extérieur de richesse". Vous n’imaginez pas le nombre de gens qui ne sont pas riches (classe moyenne, profs ...) dont le travail et le salaire ont été dévalorisés qui paient pour ce signe extérieur. Ces gens ont troqué le "signe extérieur de respectabilité" (être prof, avant, c’était être un notable) contre ce signe extérieur de richesse. La notabilité n’a plus cours quand l’argent est roi...

à peluch'

 

18:20 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : argent |  Facebook |