01/05/2007

Ce ' qu' ami(s) case(nt) '( par foi ? )comme kamikaze( s) ( parfois ? ) ...

extraits de l'article  de Chris Floyd, février 2007

...''Imaginez une ville déchirée par des conflits sectaires, des escadrons de la mort rivaux qui rodent dans les rues, des terroristes qui lancent des attaques horribles, où les autorités locales n’inspirent guère confiance et sont faibles, alors que les populations locales protègent parmi elles des extrémistes, soit par loyauté, soit par crainte, où l’occupation militaire grouille à chaque coin de rue, ce qui accentue les tensions, et présente des cibles de choix pour les "engins explosifs improvisés" et les francs-tireurs. À l’arrière-plan évolue le monde de l’ombre, de la trahison et du double bluff, où les unités clandestines de la puissance occupante se servent d’agents des deux cotés adverses de la guerre civile, permettant – et des fois dirigeant – des assassinats, des attaques terroristes, des sessions de torture, et des nettoyages ethniques.
Serait-ce le portrait de Belfast lors des "Troubles" en Irlande du Nord, ou l’image de Bagdad aujourd’hui? C’est les deux. Dans les deux cas, une des unités militaires britanniques les plus secrètes – et criminellement compromises – exerçait son métier dans l’obscurité, "retournant" et contrôlant des tueurs terroristes, dans cette recherche dangereuse, par le sang et la trahison, du renseignement opérationnel. Et les soldats clandestins des USA, sont bien présents, avec eux. Ils opèrent côte à côte avec leurs camarades britanniques dans la si bien nommée "Task Force Black" (Force tactique noire), (Sunday Telegraph, Royaume-Uni ...''

...''La semaine dernière, ce journal de droite, pro-guerre, publiait, avant la Saint-Valentin, un message au "Joint Support Group" (JSG) [Groupe de soutien conjoint], une unité secrète dont le nom anodin dissimule son rôle néfaste dans la "guerre sale" de la Grande-Bretagne et des USA en Iraq. Dans une prose prolixe, abondante, sans sens critique, ce message aurait pu avoir été écrit par l’unité elle-même (peut-être même l’a-t-il été). Le Telegraph complimentait ces guerriers clandestins comme "une des armes les plus meurtrières de la Coalition dans le combat contre le terrorisme," qui se servait de "douzaines d’agents doubles iraquiens" y compris des "membres de groupes terroristes."
...'Ce que l’article manque de dire est que, dans son incarnation dans l’Ulster
, le JSG – connu alors sous le nom de Force Research Unit (FRU) [Unité de force de recherche] – avait été impliqué activement  dans les assassinats d’au moins 15 civils par des escadrons de la mort "loyalistes"  (pro-britanniques), et qu’elle était responsable d’un nombre incalculable de victimes, tuées, estropiées et torturées par ses nombreux agents doubles infiltrés dans l’Armée républicaine irlandaise (IRA). De plus, l’homme qui commandait la FRU lorsque celle-ci était au plus fort de ses forfaits – le lieutenant-colonel Gordon Kerr – est actuellement en poste à Bagdad, à la tête du Special Reconnaissance Regiment (SRR)[Régiment spécial de reconnaissance ]une importante force anti-terroriste secrète constituée d' "éléments de choix" anonymes, vétérans des jours glorieux en Irlande du Nord et ailleurs ...''

     ...''Les opérations du JSG et de la "Task Force Black" s’articulent avec les efforts des USA pour appliquer les leçons apprises de leurs propres guerres sales – telles que "l’Option Salvador" – à l’Iraq, ainsi que les initiatives pratiquées depuis longtemps par l’administration Bush, consistant à armer et financer des milices "amies" tout en infiltrant des groupes terroristes de manière à les "provoquer à l’action." ....

...''Le feu vert formel donné par Bush à l’option "escadrons de la mort" à partir d’une base déjà sécurisée, fait partie d’un effort plus vaste de transformer le monde en une « zone de tir à volonté » pour des agents opérationnels clandestins, comme l’a dit à Hersh un haut fonctionnaire du Pentagone. Par exemple en novembre 2002, un plan du Pentagone pour infiltrer des groupes terroristes  et les "stimuler" à l’action était découvert par William Arkin, qui écrivait alors pour le Los Angeles Times. La nouvelle unité, le "Groupe opérationnel, pro-actif, préventif" était décrit dans les documents du Pentagone comme "une activité de soutien de super-renseignement" qui "réunit les activités secrètes de la CIA et des militaires, la guerre du renseignement, l’information, la couverture et la mystification".
Plus tard, en août 2004, le numéro deux du Pentagone, Paul Wolfowitz a demandé au Congrès 500 millions de dollars pour armer et entraîner des "milices locales" non-gouvernementales  qui serviraient comme agents des USA dans des opérations contre-insurrectionnelles et anti-terroristes" dans des "régions non gouvernées" et des points chauds dans le monde. L’information sur le moment avait été reprise par l’Agence France Presse (et virtuellement personne d’autre). Les mercenaires paramilitaires seraient employés dans ce que Wolfowitz appelait "un arc de crise" qui comme par hasard s’étendait à travers les territoires pétrolifères et les tracés stratégiques des oléoducs d’Asie Centrale, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Amérique du sud...''  et blablabla ...
....À ce moment l’administration Bush avait déjà commencé à préparer le terrain pour une guerre secrète étendue, dans le point chaud qu’était devenu l’Iraq. En novembre 2003, elle a créé un "escadron de commandos" tiré des milices de cinq des principales factions sectaires iraquiennes (Washington Post) .

..à peluch'

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17/04/2007

L'esprit et le fusil ( 1 )

L’esprit ou le fusil voir les deux sont des moyens de dirigeants pour défendre …ou opprimer les peuples !

   Extraits de Vicente Navarro, avril 2007       www.alterinfo.net/Traduit par Gérard Jugant et révisé par Fausto Giudice

   '...Le problème avec les interprétations d'Huntington et de Beck est que l'un comme l'autre supposent que les deux civilisations ont été en conflit durant les 50 dernières années. Mais cette supposition est erronée. Une analyse historique et politique des civilisations chrétienne et musulmane et de leurs interactions montre que les dirigeants politiques, intellectuels, religieux et culturels des deux civilisations ont largement collaboré, forgeant une alliance contre un ennemi commun : les forces progressistes laïques, qu'elles soient socialistes, communistes ou nationalistes arabes. Ainsi, l'alliance entre les civilisations chrétienne et musulmane a été en réalité une alliance entre les classes dominantes (des deux civilisations) qui étaient menacées par les mouvements progressistes.'
L'alliance des civilisations chrétienne et musulmane
Une analyse de notre récent passé- la seconde moitié du vingtième siècle- montre qu'il n' y a pas eu de conflit, mais plutôt une alliance entre civilisation chrétienne et musulmane.

Dans son livre « Devil's Game : How the United States Helped Unleash Fundamentalist Islam » (Le jeu du diable : comment les USA ont aidé à l’essor de l’islam fondamentaliste), Robert Dreyfus documente de manière extensive comment les gouvernements des USA et du Royaume-Uni appuyèrent la majorité des associations musulmanes fondamentalistes (une fois encore : définies actuellement comme terroristes), et en réalité jouèrent un rôle crucial dans l'établissement et le développement de ces groupes. Dreyfus montre, par exemple, comment ces deux gouvernements soutinrent activement l'établissement des Frères musulmans dans les années 1950. Ce groupe extrêmement violent commença en Égypte et, avec le soutien de l'Arabie Saoudite, s'étendit dans tout le monde arabe. Dans les années 1980, les Frères musulmans aidèrent à l'établissement du Mouvement de la Résistance Islamique, connu comme le Hamas, le groupe radical musulman palestinien qui aujourd'hui gouverne le peuple palestinien. Toujours dans les années 1950, les gouvernements des USA et du Royaume-Uni appuyèrent aussi les mollahs (cléricaux musulmans fondamentalistes) en Iran, dirigés par Khomeiny, qui devinrent plus tard les leaders de ce pays. Et ces gouvernements ont aussi soutenu activement (avec l'aide de l'Arabie Saoudite et du Pakistan) les talibans en Afghanistan.
Dans tous ces efforts d'appui par les gouvernements des USA et du Royaume-Uni, les valeurs religieuses et culturelles de ces islamistes fondamentalistes n'ont pas été considérées comme un obstacle; au contraire. Le fondamentalisme religieux dans les civilisations chrétienne et musulmane était crucial pour le développement de l'alliance entre civilisations. Comme indiqué dans un document officiel du département d'État US, « L'attractivité de tels mouvements musulmans est leur caractère messianique, similaire aux chrétiens nés à nouveau du Sud des USA. De plus, ils sont profondément anti-communistes » (The World Situation, 1978).

           à suivre

10:12 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, islam |  Facebook |

L'esprit ou le fusil ( 2 )

suite

Ainsi il n'y avait pas de conflit mais plutôt une affinité culturelle et religieuse entre les leaders des civilisations chrétienne et musulmane. L'affinité de valeurs, cependant, n'était pas suffisante pour établir une alliance. Pourquoi les dirigeants des civilisations chrétiennes iraient-ils soutenir des fondamentalistes islamiques orientés vers l'usage de la violence pour atteindre leurs objectifs ? La question posée par Huntington et Beck devrait être, non tant ce qui divise mais ce qui unit les deux civilisations. La réponse est claire : Ce qui a uni les deux civilisations étaient des intérêts de classe. Ces intérêts déterminent leurs objectifs, leurs alliances, et leurs ennemis. C'est la réalité derrière le slogan erroné d' « un conflit de civilisations ». L'alliance était forgée sur la base non seulement d'une communauté de valeurs religieuses mais aussi -et surtout- d'une communauté d'intérêts de classe.
L'alliance fut établie pour vaincre et éliminer les mouvements progressistes dirigés par des socialistes, des communistes, ou des nationalistes arabes qui réussissaient à mobiliser les masses musulmanes (classe ouvrière, paysannerie et des secteurs des classes moyennes) contre les classes dominantes des pays musulmans qui jouissaient de l'aide des gouvernements des civilisations chrétiennes. L'alliance entre les élites gouvernantes de civilisations chrétienne et musulmane était basée sur les menaces à leurs intérêts économiques communs (en premier lieu, mais non exclusivement le pétrole) par les forces progressistes ascendantes. Étant donné l'extrême pauvreté de la grande majorité du peuple au milieu d'une énorme richesse dans beaucoup de pays musulmans, une éruption était inévitable. Dans leur propre intérêt, les classes dominantes des civilisations chrétienne et musulmane avaient besoin de canaliser les frustrations des masses du peuple en les éloignant des mouvements progressistes. Le grand défi pour les classes dominantes était d'éliminer la menace d'une mobilisation de classe contre elles, et la méthode disponible était de démobiliser les impulsions politiques et de les remplacer par une mobilisation multi-classe basée sur la ferveur religieuse.
Un fondamentalisme multi-classe religieux pouvait canaliser l'énergie d'une mobilisation de masses, non contre les classes dominantes, mais en appui à une identité religieuse – une communauté d'intérêts et d'identité entre classes dominées et dominantes. Cette stratégie n'est pas nouvelle. En Europe du Sud, les propriétaires terriens et l'oligarchie dominante établirent le Parti Démocrate-chrétien comme réaction face aux partis de paysans et de travailleurs qui menaçaient leurs intérêts. La lutte de classes fut remplacée par la cohésion sociale, avec le christianisme comme le ciment multi-caséiste qui maintiendrait les classes unies, sous, bien sûr, la domination et l'hégémonie des classes dominantes. L'intention de ce projet, basé sur un fondamentalisme religieux, était de canaliser l'énergie et la frustration des classes populaires vers un agent externe : promouvoir une défense de la religion menacée par les forces progressistes non-chrétiennes. La même dynamique opéra dans les pays musulmans, où les classes dominantes promurent le fondamentalisme islamique parmi les majorités dépossédées.     à suivre

10:03 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, islam |  Facebook |

L’esprit ou le fusil ( 4 )

Suite et fin

 '...En Palestine l'Arabie Saoudite et la Ligue Islamique Internationale (et les gouvernements des USA et du Royaume Uni) appuyèrent le Hamas contre les forces palestiniennes progressistes. En Iran, l'ennemi des classes dominantes (et des gouvernements des USA et du Royaume-Uni) était le gouvernement de Mossadegh – appuyé par le Parti Communiste – dont les réformes affectèrent les intérêts de la classe dominante. Khomeiny dirigea le mouvement contre Mossadegh qui culmina dans le coup d'État de 1953. La si odieuse dictature du Shah, établie par le coup, s'avéra très instable (et fut renversée plus tard), ce qui expliqua pourquoi les gouvernements des civilisations chrétiennes appuyèrent l'établissement de la République Islamique en Iran – comme alternative à une République laïque, une République progressiste, dirigée par le Parti Communiste. Et, à nouveau, quelque chose de similaire se produisit en Afghanistan, où les talibans et Al Qaïda furent activement appuyés avec des fonds et des armes par les dirigeants chrétiens des gouvernements des USA et du Royaume-Uni pour arrêter les réformes dirigées par le Parti Communiste Afghan. Les autres partisans des talibans furent l'Arabie Saoudite, le Vatican du monde musulman, et le régime militaire du Pakistan, qui en 1979 avait assassiné le président socialiste Bhutto, chef d'un gouvernement socialiste démocratiquement élu.
Dans tous ces cas, l'appui de dirigeants politiques des civilisations chrétiennes à des fondamentalistes islamiques a été expliqué et justifié par des arguments géopolitiques – à savoir par la nécessité de s'opposer à l'expansion de l'Union Soviétique et en présentant les forces progressistes partout comme de simples marionnettes de l'Union Soviétique
pourtant  cet argument est facilement écarté : l'appui des dirigeants chrétiens aux fondamentalistes islamiques a continué après l'effondrement de l'Union Soviétique. Les arguments géopolitiques pour l'alliance de classe entre les civilisations chrétiennes et les fondamentalistes islamiques sont simplement insoutenables.
‘De manière intéressante, le seul pays où les fondamentalistes islamiques ne furent pas des instruments des classes dominantes a été l'Irak. Dans ce pays, les classes dominantes virent l'effondrement de la monarchie comme une conséquence des mobilisations populaires dirigées par le Parti Communiste Irakien, allié à des secteurs de nationalistes arabes laïcs, anti-impérialistes, au sein de l'armée irakienne. L'opposition à ces mouvements progressistes vint de l'armée elle-même, dirigée par Saddam Hussein. Appuyé par les gouvernements des USA et du Royaume-Uni, Saddam Hussein établit une dictature extrêmement répressive, et cette dictature a continué à recevoir l'appui de ces gouvernements durant la plus grande partie de son mandat, jusqu'à ces dernières années.’
    ‘Tous ces faits documentés montrent une réalité qui n'est pas rapportée par les médias dominants : derrière un supposé « conflit » entre civilisations chrétienne et musulmane il y a eu une alliance de classe. Une alliance de ce type a existé pour la première fois en Espagne dans les années 1930. Les troupes musulmanes marocaines combattirent avec les fascistes soutenus par les catholiques dans le coup militaire de 1936 dirigé par le Général Franco contre le gouvernement progressiste démocratiquement élu, et que l'église catholique d'Espagne désigna comme étant une Croisade. Les troupes musulmanes appuyèrent une Croisade contre les infidèles qui niaient Dieu

Finalement, les forces fondamentalistes islamiques, armées par les USA et d'autres gouvernements, développèrent une dynamique propre que le gouvernement des USA ne parvint pas à contrôler. Mais le conflit qui existe actuellement entre les gouvernements des USA, le Royaume-Uni et autres et les groupes islamiques fondamentalistes terroristes ne doit pas occulter les origines de ces mouvements terroristes et les intérêts de classe qu'ils ont servi et continuent de servir.’…

 

   Quand  j'écrivais que 'L’esprit ou le fusil ,voir les deux , sont des moyens de dirigeants pour défendre …ou opprimer les peuples ! '...

( fin )

                                à peluch'

09:46 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : islam, guerre |  Facebook |

13/04/2007

Dément songe ?...Paul Wolfowitz kikcéça ?


Paul Wolfowitz, sous-secrétaire d’État à la Défense à l’époque et un des principaux architectes de l’invasion de l’Afghanistan en 2001 et de l’Iraq en 2003, a fait couler beaucoup d’encre en mars 2005. Avant cette décision, certains medias tels que le quotidien financier britannique Financial Times avait mené campagne pour que le dixième président de la Banque soit choisi pour ses compétences en matière de développement, de préférence parmi des citoyens du Sud. Le Financial Times avançait la candidature de Ernesto Zedillo qui a présidé le Mexique à la fin des années 1990. Le choix sans appel de George W. Bush en faveur de Paul Wolfowitz indique clairement qui dirige la Banque mondiale. Les 24 gouverneurs de la Banque ont entériné cette décision.

Mais qui est Paul Wolfowitz ?... Alors qu’il a travaillé pour un président démocrate, après avoir accompli un an de purgatoire comme professeur à l’Université John Hopkins, il réussit la gageure d’entrer au service du président Ronald Reagan en 1981. Il devient directeur du département de la planification au Département d’État. De 1983 à 1986, il dirige le secteur Asie de l’Est et Pacifique du département d’État sous Reagan. De 1986 à 1989, il est ambassadeur des États-Unis en Indonésie. De 1989 à 1993, il dirige la stratégie du secrétaire d’État à la Défense, Dick Cheney, dans l’administration de Bush père (1ère guerre du Golfe) pour devenir, après les deux mandats de Clinton, le sous-secrétaire d’État à la Défense partageant avec Donald Rumsfeld la direction des guerres contre l’Afghanistan et l’Iraq. Entre temps, pendant la présidence de William Clinton, de 1993 à 2001, il reprend une carrière universitaire en tant que doyen de la Paul Nitze School of Advanced International Studies (750 étudiants), partie prenante de l’Université John Hopkins. Il fait merveille en récoltant 75 millions de dollars pour financer la Paul Nitze School et travaille comme consultant d’une des principales firmes militaires au niveau mondial, la Northrop Grumman. En 1997, il participe à la fondation d’un groupe de pression néoconservateur appelé PNAC (Projet pour un nouveau siècle américain - Projet for a New American Century). En font également partie Donald Rumsfeld (actuel secrétaire d’État à la Défense), Dick Cheney (patron d’Halliburton à cette époque et actuel vice-président des États-Unis), Jeb Bush (frère de George W. Bush), Richard Perle, Robert Kagan. Dès 1998, le PNAC mène campagne pour que William Clinton lance une attaque préventive contre l’Iraq et contre les États potentiellement agresseurs.

  Pendant la période 1983-1989 où Paul Wolfowitz est engagé dans la politique des États-Unis en Asie de l’Est, il soutient activement les régimes dictatoriaux. En effet, contrairement à l’image qu’il souhaite donner, Paul Wolfowitz a soutenu les dictatures militaires de Ferdinand Marcos aux Philippines, de Chun Doo Hwan en Corée du Sud et de Suharto en Indonésie…

     Au début des années 1980, il a essayé de sauver la mise à Ferdinand Marcos en le convainquant de réaliser certaines réformes démocratiques….

  

…’ Le passé récent de Paul Wolfowitz est mieux connu : il est un des concepteurs de la stratégie de guerre « préventive » mise en application en Afghanistan et en Iraq à partir d’octobre 2001. Paul Wolfowitz est un des principaux créateurs des mensonges concernant le danger constitué par Saddam Hussein pour la communauté internationale. Il est un des inventeurs de l’existence d’armes de destruction massive et du supposé soutien de Saddam Hussein à Al Qaida et au terrorisme international en général. Au début de la guerre, Paul Wolfowitz avait affirmé que les soldats états-uniens seraient toujours considérés comme des libérateurs de l’Irak et choyés comme tels par les Irakiens. Il affirmait que l’Irak paierait lui-même le coût de sa libération grâce au pétrole( Ce qui est vrai, si on se réfère aux contrats récents signés par l’administration fantoche irakienne avec les grands groupes pétroliers .. !!) . Donald Rumfeld, Paul Wolfowitz, George W. Bush et Dick Cheney ont utilisé et utilisent l’occupation et la « reconstruction » de l’Iraq au profit des transnationales états-uniennes. Le risque est donc grand que Paul Wolfowitz utilise l’aide « liée » de la Banque mondiale aux mêmes fins…

…Reste le dernier scandale en date le concernant...L’octroi d’un poste très bien rémunéré à sa dernière maitresse …mais la moralité de cet homme ne devrait pas trop en souffrir compte tenu de son passé...  NON ?

 

à peluch' !  

 

10:44 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul wolfowitz, terrorisme, usa |  Facebook |

L’OMC ou l’Organisation Mercédès du Crime …exemple

    Par Stefanie Kron/Boris Kanzleiter  Allemagne, 27 février 2005.

…‘  Pendant les années de la dictature militaire en Argentine (1976 à 1983), environ 30.000 personnes ont « disparu ». Ici il sera question d`un cas exemplaire du mélange d`intérêts économiques et politiques qui caractérise cette période d`oppression, celui de la disparition de plusieurs membres du Comité d`entreprise chez Mercedes-Benz Argentina (l`entreprise est actuellement dénommée Daimler-Chrysler). Au cours de la période 1976 à 1978, au moins huit, mais probablement au total une vingtaine de membres du Comité d`entreprise ont été arrêtés ou enlevés, placés dans des centres de torture et assassinés. A l`aide de témoignages et de documents, sera démontrée la responsabilité de la direction de l`usine au site Gonzales Catan, du syndicat officiel argentin SMATA ainsi que celle de la direction du groupe basé à Untertürkheim (près de Stuttgart, en Allemagne).

Un manager de Daimler-Benz a collaboré avec la dictature militaire argentine

"Meurtre, prise d'otage, coups et blessures graves", tels sont les termes de la plainte portée contre Juan Tasselkraut, l'ancien directeur de l'usine Mercedes-Benz de González Catán située non loin de la capitale de l'Argentine, Buenos Aires.

   Elle a été déposée fin septembre auprès de la Justice par Wolfgang Kaleck au nom de l'Association Républicaine des Avocats de Berlin. Des plaintes ont également été déposées contre Jorge Rafael Videla, ancien commandant d'armées, Emilio Eduardo Massera, ancien chef de la Marine argentine, et contre X, dans ce cas des responsables des usines Mercedes-Benz, aujourd'hui DaimlerChrysler, dont le siège est à Untertürkheim/Allemagne".

 

A l'origine, il y a la répression d'une organisation syndicale autonome dans les usines Mercedes-Benz de González Catán par la police et l'armée en 1977. Neuf des membres les plus actifs de cette organisation furent arrêtés l'un après l'autre. Huit d'entre eux ont disparu à tout jamais. Ils font partie des 30.000 "disparus", qui ont été assassinés entre 1976 et 1983 dans les chambres de torture de la dictature militaire. Cette plainte a pu être déposée grâce aux recherches d'une journaliste vivant en Argentine, Gaby Weber. D'après les témoignages recueillis par Gaby Weber et Me Wilfried Kaleck, il parait indéniable que Juan Tasselkraut et la direction de l'usine Mercedes-Benz ont aidé l'armée à éliminer les encombrants syndicalistes. Du fait de la nationalité allemande de Juan Tasselkraut et de l'un des assassinés, Esteban Reimer, c'est la Justice allemande qui est compétente pour démontrer indirectement  que la terreur exercée  pendant les années de dictature ne l'a pas été de façon arbitraire mais qu’elle l’a été de façon ciblée et qu’il  ne s'agissait pas seulement de combattre la guérilla mais qu’il s’agissait  aussi de détruire le mouvement ouvrier pour imposer un nouveau système économique selon les principes du néo-libéralisme,  ( ce qu’on appelle sans doute aujourd’hui ‘la main invisible du marché ‘ … Ndr )

    Pour ce qui est de Mercedes-Benz, la façon dont ont procédé et l'armée et la direction de l'usine de González Catán en est un bon exemple. Il y existait, comme dans beaucoup d'autre entreprises d'Argentine un fort mouvement syndicaliste autonome qui s'était constitué dans les années qui avait précédé le putsch du 24 mars 1976. La direction s'était vue obligée de satisfaire aux revendications ouvrières. Lorsque, quelques semaines avant la prise du pouvoir par l'armée, 118 syndicalistes furent licenciés, les ouvriers cessèrent le travail. 24 jours plus tard, Mercedes-Benz se vit obligée d'annuler les licenciements parce que le manager allemand Heinrich Mentz, qui avait été dépêché sur place, avait été kidnappé pendant la grève par les Montoneros, un groupe de guérilla. Ces derniers demandaient pour la libération de Mentz l'annulation de tous les licenciements, une rançon substantielle et "des excuses" de la part de la direction pour la politique qu'elle menait contre les ouvriers.

  C'est pour en finir avec ce genre de problèmes que l'armée prit les choses en main. Après le putsch, les grèves furent considérées comme des "actions terroristes" et interdites. Il s'ensuivit une vague de répression contre les syndicalistes.

    Aujourd’hui, le Groupe des Actionnaires Critiques de DaimlerChrysler demande au conseil d'administration "d'apporter tout le soutien nécessaire à la justice pour que la lumière soit faite sur les faits révoltants qui se sont produits dans la succursale argentine de Mercedes, et ainsi éviter que tout cela ne nuise à la multinationale." L'expert juridique du Groupe des Actionnaires Critiques, Holger Rothbauer, espère que "l'affaire Tasselkraut n'est qu'un cas isolé et non la pointe de l'iceberg." Il exige de la direction "qu'elle garantisse qu'il n'existe pas d'autres affaires de ce genre."

Affaire à suivre …bien que je n’ai plus trouvé d’infos récentes sur le net depuis...Si vous en avez... faite le moi savoir ..Merci ...et ..

               à peluch’ !

08:43 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : argentine, terrorisme |  Facebook |

12/04/2007

Quid derrière tout ces actes de 'terrorisme' ? ( 1 )

LES DIFFERENTES FORMES DE TERRORISME  ainsi récemment l’article de Mondialisation.ca, Le 11 avril 2007 (  Du Collectif Girondin de Soutien au Peuple Palestinien/ISM ) …On s’aperçoit que une forme de pression pouvant être assimilée à du ‘terrorisme d’état ‘ à bien lieu  au Proche-Orient là où la  terre est  aride. Là, ou même  si l'on se limite aux trois régions où le problème de l'eau se pose avec le plus d'acuité, à savoir la Jordanie, Israël et les Territoires palestiniens, la méthode pour spolier les peuples non israéliens est à la limite de l’abject...AINSI … L'annexion du Golan, surnommé le "château d'eau", permet le contrôle du bassin d'alimentation amont du Jourdain, et se traduit par l'expulsion de la majorité de la population (100.000 personnes), ce qui, du même coup, permet à Israël de récupérer l'eau qui n'est plus localement consommée…par exemple

 

… des pratiques discriminatoires sont institutionnalisées : le gouvernement israélien, l'Agence juive et le Fonds national juif (FNJ) contrôlent la Mékorot (Compagnie de gestion israélienne) et la Tahal (Compagnie de planification des ressources en eau d'Israël), dont l'objectif commun est le soutien exclusif des intérêts israéliens…

 

C’est au nom d'une prétendue - et illusoire - sécurité que les gouvernements israéliens successifs ont refusé d'appliquer les résolutions de l'ONU leur intimant l'ordre de revenir aux frontières de 1967 - dite la "ligne verte"-, et en particulier de rendre à la Syrie les hauteurs du Golan.

 

    En réalité, la politique des "faits accomplis", guidée par la volonté connue de conquête territoriale d'Israël (le rêve du "Grand Israël biblique" de certains dirigeants israéliens), a surtout pour objectif de mettre la main sur 90% des ressources en eau de la région, ce qui devrait être effectif quand le Mur sera terminé. Cette politique, planifiée pour chasser les Palestiniens de Cisjordanie par le tarissement de l'accès à leurs propres ressources en eau, est escomptée passer à travers les gouttes d'une réprobation internationale !

 

    Qu'on en juge sur le terrain ! Le tracé du Mur suit une logique délibérée : maximum de terres, minimum de population, en vue de l'annexion et de l'expansion future des colonies. Le tracé de ce dernier suit soigneusement les principales colonies, mais est aussi calé sur la mainmise des meilleures terres et sur la récupération optimale des accès à l'eau.

 

            Séparer les puits des terres conduit d'abord à assécher ces dernières, à la perte des investissements et des récoltes, puis à l'abandon et donc à la récupération par Israël au titre de la "loi" sur les "terrains non cultivés"(La politique internationale de l'eau, qui avait été initiée dans les années 50 avec le Plan Johnston, a été mise sous le boisseau par Israël. Il serait temps que, sous l'égide de l'ONU, se tienne une Conférence internationale avec les pays alentour, tout en étant conscient que le règlement politique sur la base des résolutions de l'ONU et le partage équitable de l'eau sont indissociables…)…mais aussi les attentats récents un peu partout et notamment en Algérie  marque l’actualité ..Mais parlons d’une autre forme de ‘terrorisme ‘ …

 

A suivre                         à peluch’

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20:00 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : algerie, israel, usa, terrorisme |  Facebook |