08/11/2007

L’essence , ciel de l’actualité .. explosive !

Depuis hier le temps de la Belgique semblait  compté .. c’est un flamand pure souche qui vous  l’écrit en français , mais à l’époque des conséquences de  la mondialisation dominante où l’anglais est essentiel dans les relations internationales , vous comprendrez que je ne m y attarde pas trop ..         Tapez plutôt  ‘ Belgique et bêtises politiciennes ‘  dans google pour ce genre d’info . Cet après midi  par contre ,  Mr Bernanke semblait au sommet de son art, énumérant presque serein les déboires de la bourse , il semblait en effet maître de la situation ... pourtant ... même moi , petit sidérurgiste , avec les infos du net , j’aurai pu concevoir son discours d’aujourd’hui , excepter en ce qui concerne le montant de la Xième intervention de la Fed (32, 75 milliards ) , en fait le train - train quoi pour se donner du temps .. du temps mais pour quoi  faire ? Pour permettre aux gros poissons de se refaire sans doute ,  là ,  pas de secret non plus , ni  ...d’incertitudes  , mais pour le reste ?  Le reste de l’actu avec  le Pakistan qui se la joue en Mush’  à rafle tandis que son dictat dur... dure …, jusqu’à (on l’espère !) mi –février,  le temps de préparer le terrain miné et sans doute terrorisant  de Bhutto vers ce pouvoir manipuler outre atlantique … contre une population …atomisée …Zia beaucoup à dire …sur l’appât rance … démocratique . Et pendant ce temps, Mr Sarkozy cause... toujours, bûche beaucoup... faisant copain -copain avec celui qui ne va pas manquer d’essayer de l’entraîner dans une valse à la Walkiries dans des régions qui sentent bon le pétrole  (  et qui renfloue surtout les caisse exsangues Us  ) , histoire de garder le  billet pour l’enfer , vert  , de par le monde .. plus vert du  tout ,  sinon de peur  …permettant à quelques grands fonds vautours ou autres    (  autorisés  [1] ) de poursuivre leur œuvre destructrice d’emplois et d’espoirs dans les plaines industrielles … vides .Pendant ce temps toujours les mentors d’Israël s’impatientent , piaffent sur un air de déjà vu du temps trépassé lui  de Mr Hussein  afin que Mr  El Baradeï  quitte l’Iran pour y apporter au plus vite notre démocratie amère …,  à coup de mère des bombes sans doute.Tandis que là bas  , là où  les mécontents ont toujours le droit de s’exprimer , y compris sur l’orientation politique future de leur pays et ce par un  futur référendum… , bien que l’on sache très bien que l’opposition , là bas ,  frise très souvent ‘l’ingérence’ mais que l’on devine aussi que  la majorité du peuple avance …‘ malgré ‘ eux , alors qu’ici , … la constitution européenne engageant  l’avenir de 10zaines de pays est ‘ passée’ en catimini.. car trop souvent ici … la presse est ‘ libre’ de s’exprimer .. tant qu’elle ne contrarie pas les vues néolibérales  de la société , mais vous le saviez déjà ...     Non ?  A peluch’ !

[ 1 ]   Un nouveau capitalisme s’installe, encore plus brutal et conquérant. C’est celui d’une catégorie nouvelle de fonds vautours, les private equities, des fonds d’investissement à l’appétit d’ogre disposant de capitaux colossauxLes noms de ces titans - The Carlyle Group, Kohlberg Kravis Roberts & Co (KKR), The Blackstone Group, Colony Capital, Apollo Management, Starwood Capital Group, Texas Pacific Group, Wendel, Eurazeo, Cerberus,  etc. - demeurent peu connus du grand public. Et, à l’abri de cette discrétion, ils sont en train de s’emparer de l’économie mondiale…J’y reviendrai  

28/08/2007

Là le caïd à dit la guerre pour tant , ..mieux que l’économie …

 

 

 

Vers 20h00 ce soir ( sur France 24 ) , j’écoutais un discours en direct de Bush au Nevada ,  face à un panel d’anciens combattants  

Après les habituelles références au drapeau US ,  à Dieu and Co.. et tout le blabla ...,  son discours c’est radicalisé sur les forces du mal ( ici , il ne voulait pas parler des siennes..)mais surtout il a clairement désigné l’Iran comme prochaine victime  ce qui est quand même significatif , car c’est au moment où l’économie US plonge ( subprimes , immobilier , croissance , dollar = monnaie de singe ..= crash très proche …)  que Bush and Co  s’engage sur la voie d’autres  guerres futures   en accentuant la menace terroriste et en désignant  un coupable ( Le coupable du jour aujourd’hui c’est l’Iran , le Hezbollah  ( soutenu par la majorité de la population .. les chiites .. les sunnites…( 1 )  (  pour la fuite en avant … ? attention à un  autre 11 septembre imputée à… ))  

Il faut dire aussi que l’économie de guerre est  (sera ? ) plus rentable que certains domaines économiques ...comme les prêts immobiliers par exemple…Quand au modèle de démocratie que pourrait encore nous procurer le capitalisme... autant ne pas y penser ..Non ?

 À peluch’

 

( 1 ) bizarrement , aucuns médias n’utilisent jamais le terme ‘ résistants’ à l’occupant…là où l’on installe leur  vision de la démocratie …

 

20:35 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, iran, bush, usa, economie |  Facebook |

17/04/2007

Hue ! Go ! Chavez … ( malgré les emBush’ !!! )

Mais quand même , cet article nous  rappelle un peu aussi les avantages matériels ‘offerts ‘ par la droite pour séduire les ‘prolétaires’ lol..  pendant plus de 40 ans après la guerre 40- 45..  à cause de  l’URSS qui se’ faisait menaçante de par son modèle de société ,  ainsi que la gauche qui fonctionnait encore comme une vraie gauche en Europe , ses journaux , ses  intellos qui défendaient vraiment la majorité et qui faisaient trembler la  bourgeoisie .. nostalgie quand tu nous tiens … un peu de ça donc au travers de Chavez …même si le chemin de cet homme est parsemés d’embush ‘ !!!  

Lisez plutôt ..

1 nouvelle « Alliance pour le progrès » contre le « socialisme du 21e siècle » ?

 

Eva Golinger - avocate vénézuélienne-étatsunienne et auteure de The Chavez code : craking U.S. intervention in Venezuela (La Habana, 2005) [1] - démystifie l’« agenda social » proposé par le président des USA lors de sa récente tournée en Amérique latine. Il y a 50 ans déjà, pour contenir la révolution cubaine, son prédécesseur J.F. Kennedy avait lancé l’« Alliance pour le progrès » : en clair, une série de réformes sociales servant d’additif à une stratégie contreinsurrectionnelle - qui installa plusieurs dictatures militaires... et conforta celles déjà existantes ! (hpr)

 

 

La nouvelle offensive des USA en Amérique latine n’utilise pas un armement venu des casernes ou du « complexe militaro-industriel », mais du Venezuela ! Avant de se rendre dans cette région, G.W. Bush expliquait que son gouvernement souhaitait « la promotion de la justice sociale dans l’hémisphère occidental » selon trois axes : éducation, santé, logement ; des institutions justes, efficaces, non corrompues ; une économie juste pour les travailleurs. Le mot « justice sociale » dans la bouche du Seigneur de la Guerre étonne. « Notre mission consiste à terminer la révolution, initiée par Simon Bolivar et George Washington », conclut G.W. Bush. La révolution bolivarienne dirigée par Chávez a-t-elle donc un si grand impact sur la politique des USA ? (...)

Puisque le bâton ne suffit pas...

Il est indubitable que G.W. Bush et ses conseillers prennent les Latino-Américains (et plus globalement les humains) pour des imbéciles... Mais après les multiples interventions de ses prédécesseurs (de Kennedy à Bush Sr) en Amérique latine, Bush Jr ne savait plus quoi faire. Durant les premières années de son mandat, il a mis toute son énergie à détruire le Moyen Orient.

 

Lorsque les USA ont vu la force réelle de Hugo Chávez (capable d’impulser un tournant à gauche en Amérique latine), ils ont tenté de le liquider au moyen d’un coup d’Etat (avril 2002), puis par le sabotage économique. Après l’échec du référendum révocatoire lancé par l’opposition vénézuélienne (le 15 août 2004), le gouvernement des USA s’est rendu compte du manque de fiabilité de cette opposition. Alors, depuis janvier 2005, ils ont commencé à tenir des discours violents contre le Venezuela : « Chávez est une force négative dans la région » (Condolzza Rice, secrétaire d’Etat), « Chávez ressemble à Hitler » (Donald Rumsfeld, ex-secrétaire à la Défense), « Chávez menace la démocratie et la stabilité régionale » (John Negroponte, sous-secrétaire d’Etat).

 

Les USA cherchent à lier le Venezuela au terrorisme d’Al Qaida. Ils accusent ce pays « de collaboration insuffisante dans la guerre contre le terrorisme » et l’empêchent d’acheter des armes aux USA. Des dizaines de parlementaires US ont clamé sur tous les tons : « Chávez est un dictateur autoritaire ». En 2006, Condolezza Rice promettait d’ « isoler le Venezuela ». Mais comme les autres stratégies de Washington, ce plan a échoué.

 

 

...Pourquoi ne pas utiliser aussi la carotte ?

 

Le monde entier applaudit Hugo Chávez lorsqu’il traite G.W. Bush de « diable » ; mais lorsque Bush et sa clique traitent Chávez de « dictateur » ou de « menace », ce dernier voit augmenter ses appuis et sa popularité dans la communauté internationale et Washington est qualifié d’« agresseur impérialiste ». Les USA ne savent plus quoi faire pour intervenir au Venezuela et à Cuba. Ils changent régulièrement d’ambassadeur à Caracas, sans rien avoir obtenu. Leur politique agressive ne trouve pas d’alliés (même pas l’Union européenne). Financée avec des millions de dollars, l’opposition ne réussit pas à s’unir pour obtenir une victoire électorale.

 

A l’augmentation du potentiel militaire US dans la région (navires de guerre, porte-avions, hélicoptères de combat, sous-marins nucléaires), le Venezuela réagit en renforçant sa défense. L’ultime remède des USA consiste donc à copier le Venezuela. Une école médicale à Panama formera gratuitement des infirmières, des techniciens et des travailleurs de la santé. Un navire de la flotte US sera envoyé dans plusieurs ports (de Belize au Surinam) avec un contingent de médecins et d’infirmières (susceptibles de soigner 85000 patients et d’effectuer 1500 opérations). Une copie de l’Université latino-américaine de médecine ou des missions « Barrio Adentro » ou « Milagro » (Programmes sociaux du gouvernement bolivarien). Autres promesses de Bush : 75 millions de dollars pour des étudiant-e-s souhaitant apprendre l’anglais ; 100 millions pour des crédits hypothécaires au Mexique, au Brésil, au Chili et en Amérique centrale. Les montants versés à des groupes et à des organisations oeuvrant à « la promotion de la démocratie en Amérique latine » (aujourd’hui 1,6 milliard de dollars) seront augmentés (en plus des 300 organisations nord-américaines, financées par le Département d’Etat, actives aujourd’hui sur le continent). La « bataille des idées » s’accélère. Washington n’a plus d’autre recours qu’une « façade sociale » pour tenter de regagner le terrain perdu sur la révolution bolivarienne.

Eva Golinger   …que du bonheur ( pour le moment ) pourvu que ça dure .. à peluch’ !

23:43 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : venezuela, chavez, bush |  Facebook |

30/03/2007

… ‘ Quand là , part à militaire n’est que Busherie en Colombie …’

Scandale à Bogota  extrait de http://www.humanite.fr/journal/2007-03-29/

 Colombie. Les révélations sur le para militarisme placent Bush et Uribe sur la défensive.

 ‘…La  ‘ stratégie de sécurité démocratique ‘  promue conjointement par Bogota et Washington est dans l’œil du cyclone. Sept démocrates du Congrès se sont adressés, le 8 mars dernier, aux trois pays médiateurs des pourparlers avec la guérilla colombienne des FARC - la France, l’Espagne, et la Suisse - ainsi qu’au haut-commissariat pour la paix, Luis Carlos Restrepo, pour se porter garants dans le cadre d’un éventuel accord humanitaire consistant en un échange des 57 prisonniers politiques détenus par les FARC contre 500 guérilleros emprisonnés…’

 

‘…L’initiative, accueillie favorablement par le commandement des FARC, ne pouvait pas plus mal tomber pour George W. Bush et son homologue colombien, Alvaro Uribe. Le premier, qui a déjà injecté près de 4 000 millions de dollars dans le plan Colombie, doit affronter un congrès désormais à majorité démocrate, peu disposé à injecter 3 900 millions de dollars supplémentaires. Le second est aux prises avec le scandale dit de la « par apolitique », révélant l’ampleur de la présence  des paramilitaires dans les institutions politiques, économiques et sécuritaires du pays….’

 

‘…Après les poursuites judiciaires à l’encontre de congressistes uribistes accusés de liens avec les milices d’extrême droite, les suspicions se portent désormais sur le commandant de l’armée colombienne, le général Mario Montoya, suspecté d’avoir collaboré, en 2002, à Medellin avec les paramilitaires, a rapporté le Los Angeles Times en citant un rapport non officiel de la CIA. Accusations aussitôt réfutées par le général Montoya et la présidence colombienne. Face au scandale, l’opposition de gauche ainsi que des personnalités du Parti libéral, réclament ardemment la tenue d’élections anticipées…’

De  Cathy Ceïbe                    à peluch’

 

10:10 Écrit par Alain dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : colombie, uribe, bush |  Facebook |

22/03/2007

... comme une bouffée d'air frais ..

...Quel plaisir j'ai eu à lire ce genre d'article , trop rare de nos jours ... Votre avis ?

lisez plutôt ...

Reuters, 20 mars 2007

 ‘ Irak :- Le juge espagnol Baltasar Garzon, qui avait cherché à faire juger Augusto Pinochet, estime qu’il est temps que le président américain, George Bush, et ses alliés, soient traduits devant un tribunal pour répondre du conflit  irakien. ‘

‘"Nous devrions étudier plus attentivement l’éventuelle responsabilité pénale des personnes qui sont, ou qui ont été, responsables de cette guerre et voir s’il existe suffisamment de preuves pour qu’elles en répondent", écrit le magistrat dans le quotidien El Pais. "Les 650000 morts légitiment à eux seuls l’ouverture de cette enquête et de cette instruction le plus rapidement possible", estime-t-il. ‘’ Le magistrat, qui s’est rendu célèbre en demandant l’extradition de l’ancien dictateur chilien, afin qu’il soit jugé pour crimes contre l’humanité, est particulièrement critique à l’égard de l’ancien gouvernement espagnol, qui fut l’un des principaux alliés de George Bush. "Ceux qui ont été aux côtés du président américain portent tout autant, sinon plus de responsabilités que lui car, en dépit de leurs doutes et des informations partiales (dont ils disposaient), ils se sont eux-mêmes jetés dans les bras de l’agresseur pour perpétrer cet acte ignoble de mort et de destruction qui continue encore aujourd’hui", accuse Baltasar Garzon.

En février 2007, José Maria Aznar, l’ancien président du gouvernement espagnol, a reconnu qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak, l’argument avancé par Bush et ses alliés pour déclencher le conflit et il a concédé qu’il aurait dû "être plus clairvoyant pour le savoir plus tôt". Selon Baltasar Garzon, si José Maria Aznar "n’était pas au courant, il faudrait lui demander pourquoi il n’a pas agi avec prudence, en accordant une plus grande marge de manœuvre aux inspecteurs des Nations unies au lieu de faire l’exact opposé dans une soumission et une fidélité totales au président Bush".

Baltasar Garzon, qui a pris une année sabbatique, en 2006, pour étudier le terrorisme international, estime que la guerre en Irak a encouragé le terrorisme. "D’une certaine façon, et sans que nous en ayons conscience, nous avons aidé et nous aidons encore le monstre à grandir encore et encore et à devenir chaque minute plus fort de telle façon qu’il est probablement devenu invincible", écrit-il….

   Si je devais retenir des noms de personnages contemporains, Monsieur Baltazar Garzon en ferait certes partie … comme celui de monsieur Le comte Hans-Christof von Sponeck( 1 )  , ancien secrétaire général adjoint de l’ONU qui dénonce , sans doute avec encore un peu de réserve due à ses anciennes fonctions.. Mais qui dénonce... qui ose dénoncer... rare à notre époque où trop de personnes occupant des postes à responsabilités, défenseurs (en principe) de nos démocraties se taisent... alors qu’ils savent …mais ont peur. ; Peur de perdre le luxe, le faste et les paillettes dus à leur rang… mais à quel prix ? L’histoire  les oubliera …, les dédaignera … comme nous les dédaignons déjà... tant qu’ils se montrent aussi serviles et lâches...   à peluch'

 ( 1 )morceaux choisis .. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticl...

 L’implication de l’ONU dans des crimes de guerre

Entretien avec l’ancien secrétaire général adjoint de l’ONU

par Silvia Cattori Mondialisation.ca, Le 21 mars 2007 Réseau Voltaire - 2007-03-16

‘Pour l’ancien secrétaire général adjoint de l’ONU, Hans Christof von Sponeck, les Nations unies, loin de veiller au respect du droit international et à la consolidation de la paix, sont devenues un facteur d’injustice. Ainsi, les sanctions mises en place contre l’Irak de Saddam Hussein ont provoqué un désastre humanitaire. Tandis que des Traités comme celui de non-prolifération nucléaire sont utilisés pour assurer la domination des uns et menacer les autres. Il est temps de changer complètement de système.

 .. je vous laisse découvrir cet autre article en entier ...

re .. à peluch' !

00:23 Écrit par Alain dans coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : otan, onu, bush, iran |  Facebook |

12/03/2007

..Quand les compères se rencontrent ..(3 )

http://www.latribune.fr/info/En-visite-en-Colombie--Bush-...

« Vendredi soir, lors d'un concert de l'ex-Pink Floyd Roger Waters à Bogota, un grand ballon en forme de cochon portait l'inscription ironique: "Bush le mécène, bienvenue dans ton ranch colombien.

Bogota se voit octroyer en effet la plus grosse part de l'aide américaine à un pays étranger, après le Moyen-Orient et l'Afghanistan. Ainsi, en sept ans, Washington a débloqué quatre milliards de dollars (trois milliards d'euros)) pour la Colombie, principalement en aide militaire, pour lutter contre la guérilla des FARC et le narcotrafic.

Mais, un scandale politique impliquant le président colombien Alvaro Uribe complique la vie à George W. Bush, lequel a bien du mal à convaincre un Congrès désormais démocrate que la Colombie mérite cette aide.

Depuis novembre dernier, huit élus proches d'Uribe, ainsi que son ex-chef de la police secrète, la DAS, Jorge Noguera, ont été emprisonnés pour collusion présumée avec les groupes paramilitaires d'extrême-droite, ces "escadrons de la mort" responsables de certains des pires massacres de 40 années de guerre civile colombienne.

L'affaire dite "para-politicos" a également provoqué la démission de Maria Consuelo Araujo, ministre des Affaires étrangères d'Uribe, de son frère sénateur et de son père, un cacique régional, poursuivis pour collusion avec les paramilitaires et leur implication présumée dans l'enlèvement d'un rival politique.

Selon Bush, Uribe s'est engagé à ce que l'enquête aille à son terme et que justice soit faite (sic ndr )

 .Si Washington et Bogota veulent que l'aide continue sous sa forme actuelle, les démocrates américains, eux, mettent en doute son efficacité. Inquiets du respect des droits de l'homme par le régime d'Uribe, ils préféreraient réorienter l'aide vers les programmes sociaux, l'aide aux trois millions de déplacés colombiens de l'intérieur, ou vers l'assistance à une justice colombienne plutôt déficiente.  « Euh ? …

…Les échos des médias  vont ds le même sens .. rare ça ..mais bien !!

A peluch’

18:23 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : colombie, bush, uribe |  Facebook |

..Quand les compères se rencontrent enfin..

11/03/07 21h32 GMT+1  Dépêche AFP  Par Laurent Lozano

 

‘…Le président américain George W. Bush a fait dimanche à Bogota une halte sous haute protection policière qui n'a pas empêché de nouvelles manifestations et de nouveaux heurts, comme depuis le début de sa tournée en Amérique latine….

Il a traversé très vite la ville de Bogota surveillée par plus de 21000 policiers,

pour se rendre à la Casa de Narino, la résidence présidentielle  du jeune dictateur de la Colombie privatisée  Alvaro Uribe   .. 

‘..Les gouvernements colombiens ont été en lutte pendant des décennies avec les guérillas de gauche ( résistants quoi.. ) , les cartels de la drogue ( souvent complices des gouvernements successifs.; )  et plus récemment les groupes paramilitaires d'extrême-droite  ‘ …AUC …( , ibit..  + fabrication Al Qaida américaine quoi. NDR . ) ..

   ‘ En dépit des difficultés persistantes et du scandale des liens entre de hauts responsables et des paramilitaires d'extrême droite, l'administration Bush loue les efforts de M. Uribe pour rétablir l'ordre sur tout le territoire

( se défaire de la résistance des FARC au plus vite pour s’occuper du Venezuela voisin et de ses champs pétroliers surtout.( 1 ) . NDR ) , combattre le narco-terrorisme( Ibis ) , mais aussi dynamiser et libéraliser l'économie  et l'ouvrir aux investissements étrangers( Comme pour l’Argentine par exemple . , pays maintenant exsangue .. NDR ) .  M. Uribe "a fait un travail fabuleux à la tête du pays", selon M. Bush.

‘ Avec 600 millions de dollars par an, la Colombie est la principale bénéficiaire de l'aide américaine dans la région…

 

Et blablabla…’ . M. Bush entendait affirmer à M. Uribe qu'il défendrait vigoureusement contre les atteintes possibles de ses adversaires démocrates l'aide américaine prévue en 2008 pour combattre le trafic de drogue et la rébellion, ainsi que l'accord de libre échange négocié avec Bogota…’ et blablabla ..

                                                               Blablalain

( 1 ) “ Cependant, cela ne suffit pas à expliquer toute l’histoire de la spectaculaire croissance colombienne. Il y a une explication bien plus importante : l’accord avec les paramilitaire [ledit processus de démobilisation des paramilitaires, ndlr]. Beaucoup de gens ont critiqué cet accord, arguant que cela équivalait à amnistier des crimes contre l’humanité. Mais tout ce débat a occulté l’aspect essentiellement économique de l’accord, qui permet de légaliser des milliards de narcodollars des paramilitaires. Avec cet argent, ces derniers financent non seulement leurs opérations militaires, mais aussi leur train de vie avec les plus importantes opérations de trafic de drogue du pays.

 

Depuis le début des négociations entre Uribe et les paramilitaires ( AUC) , des milliards de dollars et d’euros issus des profits de la drogue sont entrés en Colombie. De plus, tout au long de 2003, 2004 et au début de 2005, les paramilitaires ont exporté une énorme quantité de cocaïne qu’ils avaient accumulée, sachant que tout ce qui serait vendu avant l’amnistie serait « pardonné » avec l’accord de paix. Voilà la vraie cause de l’énorme vague de spéculation - un océan de fonds illicites pénétrant en Colombie. Et à la façon d’un empereur de la Rome antique, Uribe a pu donner du « pain et des jeux » [« panem et circus », ndlr] à la populace avant les élections présidentielles de mai 2006. Est-ce que Washington était consciente de tout cela ? Bien sûr que oui.

 

Quel est l’objectif premier du Plan Colombie ? Jamais auparavant, les trafiquants de drogue n’avaient eu autant de pouvoir en Colombie. Aujourd’hui, ils sont entrés en Bourse, ont blanchi l’argent de la drogue en bons du trésor et ont gagné du terrain dans le processus électoral. Même s’il y a eu une purge contre les partisans d’Uribe qui ont été publiquement identifiés comme étant des barons de la drogue, ceux-ci ont créé parallèlement leurs propres partis pro-Uribe et se sont fait élire au Congrès. Sans parler de ceux qui n’ont pas été identifiés publiquement et qui restent sur les listes du parti d’Uribe.

 

Par le passé, des trafiquants de drogue ont financé dans l’ombre des campagnes électorales, en payant la publicité, des frais d’hôtels et des voyages. Mais c’était une opération à une échelle relativement petite. Aujourd’hui, ils financent ouvertement des campagnes électorales entières. Les propres statistiques du gouvernement reconnaissent qu’en 2005, 3 milliards de dollars ont circulé en Colombie, sans que l’on sache comment l’argent est entré dans le pays. Personne n’a pu semer des graines de dollars et en faire pousser 3 milliards ; et ce n’est qu’une partie des milliards de dollars et d’euros que les paramilitaires ont blanchi.

    Pourquoi Washington, avec sa croisade morale, la guerre contre la drogue, a-t-elle laissé passer cela ?

Parce que la Colombie lui sert de base pour attaquer les processus démocratiques qui ont lieu dans les pays voisins.

 

Voilà la réalité de l’intervention des Etats-Unis en Colombie. La Colombie est en train de devenir un champ de bataille éternel, pour garantir que le pays soit une base d’opérations pour contrôler l’Equateur, le Venezuela et peut-être même le Pérou, le Brésil et la Bolivie. Les Etats-Unis sont en train de dire : « Soyez patients avec la Colombie ; on va s’occuper du Venezuela et de l’Equateur ! Soyez patients avec l’Irak ; on est en route pour l’Iran. “

(Plan Colombie et …Démocratie   ?? par Hectór Mondragón Báez

 Mondialisation.ca, Le 23 février 2007)

07:57 Écrit par Alain dans coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : colombie, uribe, bush |  Facebook |