11/11/2007

Le détecteur de mensonge SFAS157…

À partir du 15 novembre , date à laquelle un ‘ nouvel outil’ à destination du contrôle renforcé des banques prendra effet de manière non contraignante , mais l’obligation aux banques de déclarer quelles parts d’actifs financiers et dans quel domaine sera , en réalité vraiment effective le 28 février 2008. 

Face à cette impasse vis-à-vis de ‘ l’ interprétation’ très personnelle des banques concernant leur implication dans des transactions douteuses, voir catastrophiques  ,  Merrill Lynch prenant les devant de la lois a  passé par pertes et profits 8,4 milliards de dollars dans ses affaires de prêts hypothécaires "subprime", un chiffre qui a été révisé car la nouvelle règle comptable aux Etats-Unis   SFAS157 )  contraint  les banques à diviser leurs actifs commercialisables en trois "niveaux", selon qu'il est facile ou non de fixer un prix de marché pour ces actifs.

Les actifs de Niveau 1 ont des prix cotés sur les marchés.

La frontière entre le Niveau 2 et le Niveau 3 est floue et il est sans aucun doute dans l'intérêt des banques de classer autant d'actifs que possible au Niveau 2  (  là où les analystes ne s'en préoccuperont pas  )  

A l'autre extrémité, au Niveau 3, les actifs sont déterminer selon les critères (  souvent farfelus…)  de la seule banque concerné  et là ils sont trop souvent surévalués,  car cette appréciation permet de distribuer des bonus ( stock option..) à partir de chiffres fantaisiste avec par exemple en période favorable ,  Goldman Sachs et Merrill Lynch ont toutes deux fait des profits ( malhonnêtes ! )  de plus d'un milliard de dollars ( 1 )  sur leurs avoirs en actifs de Niveau 3 au cours du premier semestre de 2007 ( combien d’autres milliards depuis que cette supercherie existe ?..)

Les crédits subprime qui, estime-t-on, ont causé des pertes de 400 à 500 milliards de dollars sur l'ensemble du marché (mais une seule fraction de cette somme à Wall Street) n'ont été que les premiers désastres d'actifs de Niveau 3 à faire surface. Le potentiel de pertes supplémentaires reste… immense parmi les actifs dont la valeur n'a jamais eu , en fait , de base solide.

La réalité chiffrée de manière moins approximatives des avoirs des banques risque de nous dévoiler des chiffres jusqu’à dix fois supérieurs !!! Alors ? fuite en avant ?

Spéculation sur les matières premières … , pétrole où autres…et  ‘ entreprise ‘ guerrière ( Iran …) pour permettre  aux  plus grandes banques de se ‘refaire’ ainsi que leur reconversion ailleurs ?

 

Plutôt catastrophique la gestion ultralibérale de l’économie mondiale  …Non ?

 

A peluch’

 ( 1 ) milliards ( bien réels eux ! ! ) qui iront rejoindre le parasitage de l’économie avec des rachat d’actions dans les matières 1ères où autres placement juteux…