15/02/2008

L’échec sans provisions des peuples du monde …

L’échec dans la justice … Ainsi de l’intervieuw du figaro consacrée à Dominique de Talancé … extrait : ’ …Après dix années au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, la juge d'instruction Dominique de Talancé a choisi de s'en aller. Elle déplore l'obstruction du parquet et à travers lui l'abdication du pouvoir face aux délits financiers

lefigaro.fr. - Pourquoi avoir choisi de prendre la prendre la parole aujourd'hui ?

Dominique de Talancé. - Parce que je pense que cela intéresse les gens de savoir ce qui se passe au sein du pôle financier, très médiatisé. Et puis parce que ce pôle financier est aujourd'hui, selon moi, vidé de sa substance.Le parquet, directement lié à l'exécutif, est juge de l'opportunité de poursuites. C'est lui qui décide si telle ou telle affaire mérite d'être poursuivie. S'il décide qu'on ne la poursuit pas ou qu'on va différer cette poursuite, le pôle financier ne travaille pas. Les juges d'instruction ne pouvant pas s'autosaisir. Résultat : nous sommes dépendants de l'idée qu'a le pouvoir politique en place de ce qu'il doit réprimer ou pas. Et aujourd'hui, le parquet de Paris fait en sorte que les affaires financières complexes ne soient plus instruites par les juges du pôle financier. J'ai donc choisi de partir pour ne pas servir d'alibi.Derrière ces propos il y a en creux une accusation du pouvoir politique. Quel message souhaitez-vous faire passer à la classe politique ?Je n'ai rien envie de leur dire, il faut que les choses soient bien scindées : il y a le pouvoir politique d'un côté et le pouvoir judiciaire de l'autre. Simplement le pouvoir judiciaire, malheureusement, est totalement dépendant de la politique qu'entend mener l'exécutif. Nous sommes parfaitement empêchés de travailler. Les juges financiers sont renvoyés au chômage technique.Qui peut changer les choses puisque vous ne semblez pas croire en l'action des politiques ? J'espère que la France sera sensible aux injonctions des diverses institutions internationales parmi lesquelles le conseil de l'Europe. Et puis je crois surtout que le public va se rendre compte que finalement ces grands scandales financiers lui sont préjudiciables et va se mobiliser.

Le scandale du Crédit Lyonnais par exemple, c'est une somme d'argent prélevée à chaque Français. Je ne pense pas que le pouvoir politique, qui raisonne à court terme, ait l'intention de faire changer les choses…’

L’échec de la Constitution européenne pour les peuples européens …Extrait de http:// voltairenet.org/article154208.html…’ Les traités européens servent les intérêts de ceux qui les écrivent …’’ Etienne chouard :’’ Il ya un rouage essentiel qui m’est apparu cette année .Je commence même à y voir le cœur du piège, le moteur de notre impuissance...C’est l’article 104 de Maastricht ( soit l’article 123 du  traité de Lisbonne ...)

Il dit ceci :’’ Les états n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leurs banques centrales ‘’ De quoi s’agit –il ? De puis des siècles , les états ont abandonnés une partie de leur pouvoir de créer la monnaie aux banques privées : les banques ont obtenu des gouvernants le droit ( fondamental ) de créer la monnaie .

Mais au moins , jusqu’à une période récente ( 1974 en France) , les états partageaient encore avec les banques privées le droit de créer la monnaie : quand un état avait besoin d’argent pour créer des hôpitaux , des voies ferrées ou des logements sociaux , l’état créait lui-même sa monnaie , et il ne devait pas payer d’intérêt pendant les remboursements(  !!! Ndr)

Depuis 1974 , en France , à l’époque du serpent monétaire européen , l’Etat –et c’est sans doute pareil pour les autres pays européens – s’est interdit à lui –même de créer d’emprunter auprès de sa banque centrale et il c’est lui –même privé de  la création monétaire .. Depuis l’état, c'est-à-dire nous tous, s’oblige à emprunter auprès d’acteurs privés, à qui il doit donc payer des intérêts ce qui rend tout plus cher...( d’où la dette colossale du ( des )  pays … ! !  Ndr)  ‘’… L’échec des peuples face au choix des gouvernements  Comme le démontre cet article récent par rapport à ce qui a été crit dans cet article précédemment ..où le pouvoir donner au privé se retourne contre les peuples …au travers d’individus , de sociétés ou de paradis fiscaux comme le Lichtenstein…  Extrait du monde ‘’ LE MONDE | 15.02.08 | 15h39  •  Mis à jour le 15.02.08 | 15h39’’ Au regard des standards du moment, l'injection de 1,5 milliard d'euros par Berlin dans la banque allemande IKB n'a pas grande signification. Cela représente seulement 3 % du capital total apporté aux établissements bancaires pour compenser leurs pertes. Mais c'est un "don" qui montre que les gouvernements comptent bien jouer leur rôle pour maintenir ces entreprises à flot.Les autorités allemandes aimeraient bien, par ailleurs, que le secteur privé local apporte sa contribution à cette entreprise de sauvetage. Mais les établissements concernés résistent. Pourquoi apporter de l'argent quand, il est vrai, le gouvernement semble si prompt à faire payer la note au contribuable ? ..’’ ‘’…

Selon le parquet de Bochum, M. Zumwinkel a escroqué le fisc allemand d’au moins un million d’euros en plaçant une partie de son argent au Lichtenstein, l’un des trous noirs fiscaux de l’Europe : « Quand on a un tel exemple sous les yeux, on ne peut que douter de notre économie et de notre société », a déploré Peer Steinbrück, le grand argentier du gouvernement fédéral.

L’affaire provoque une énorme émotion en Allemagne, tant à cause des faits reprochés, que de la personnalité de M. Zumwinkel. A un an de la retraite, ce grand patron, multimillionnaire dès la naissance, vient en effet de tomber pour avoir voulu gagner quelques millions de plus…’’..’’ Ces entreprises sont vitales pour des économies très dépendantes du crédit. Et un soutien par le contribuable semble politiquement plus acceptable que la vente de ces sociétés à des fonds souverains étrangers.Mais cette aide publique signifie aussi qu'au final, ceux qui ont fait des paris absurdes sur les crédits s'en sortent bien. Les bonus des banquiers peuvent atteindre des niveaux record, les actions de leurs groupes n'ont en effet finalement pas trop souffert…’’Mais ces ‘firme privées sont aussi source de scandale … comme ici : ..’’ La Haute Cour de Justice de Londres a ouvert hier le procès Yamamah : la firme BAE Systems est accusée d’avoir mis en place dans les années 80 un vaste système de corruption dans l’establishment britannique et dans d’autres pays. Au cours du méga-contrat d’armement Yamamah conclu avec l’Arabie saoudite, elle aurait soustrait des sommes faramineuses dont le prince Bandar bin Sultan aurait été le principal bénéficiaire…’’ Et il n y a ici que des exemples récents et je ne parlerai pas du rapport Attali …à la sauce libérale …’’ Immoral quand même ... ? Non ?  A peluch’ !  

07/02/2008

De la société en ...général...?

Extrait de ‘’ Nouvelle Solidarité ‘’

…’’ - Présenté comme « une autre affaire qui embarrasse la Société Générale »,

 le journal satirique Bakchich.info révèle que fin décembre 2007, après plus d’un an d’enquête, la section anti-fraude de la banque a « relevé de curieuses anomalies concernant le fonctionnement de près de 900 comptes bancaires ouverts dans des agences parisiennes et en Ile-de-France » par où transitaient des centaines de millions d’euros d’origine douteuse investi par la suite dans des projets immobiliers de grande ampleur à Paris ou sur la Côte d’Azur. Au centre du dispositif, un groupe investissant dans la pierre, contrôlé par deux frères dans l’orbite des oligarques milliardaires russes basés à Londres, connus comme la « nébuleuse Eltsine » : Roman Abramovitch, Oleg Deripaska et Lev Tchernoy.

Bakchich.info  : « d’effrontés journalistes ont voulu associer ces deux frères à la mafia. Pour des businessmen qui recourent aux services des plus grands cabinets d’avocats de Londres, Genève et Paris, quelle insolence ! »

La Société Générale a donc, en décembre 2007, adressée une déclaration de soupçon de blanchiment circonstancié à Tracfin, le service anti-blanchiment de Bercy. Selon Le Parisien d’hier, Tracfin aurait, de son côté, « d’ores et déjà » déclenché une enquête.

Les enquêteurs de la Société Générale auraient identifié le circuit de blanchiment des millions douteux.

Selon Bakchich.info, « les fonds transitant sur les comptes bancaires n’ont pas suivi non plus un parcours très clair. L’argent arrivait du Luxembourg après être passé aux Pays-Bas, au nom de sociétés dont les ayant droits ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Le Luxembourg et les Pays-Bas appartiennent à l’UE et sont intégrés au Gafi (le groupe de travail des pays industrialisés sur le blanchiment), mais la transparence y reste, encore aujourd’hui, un concept assez élastique. Et nos amis milliardaires ont un goût prononcé pour les sociétés off-shore aux Bermudes, au Luxembourg, en Suisse... »

Si avant, tous les chemins conduisaient à Rome, ils mènent désormais à Londres.

J’ajouterai juste à cet article , que ces mêmes ‘ malversations ‘ ont quand même pour les communs  consommateurs  que nous sommes des conséquences sur le prix du loyer ou le prix de l’immobilier devenu inabordable entre temps  pour la plupart d’entre nous et ce à cause de l’existence de tout ces ‘ trafics mafieux ‘ transitant par des paradis fiscaux …

Non ?

A peluch’

11/11/2007

Le détecteur de mensonge SFAS157…

À partir du 15 novembre , date à laquelle un ‘ nouvel outil’ à destination du contrôle renforcé des banques prendra effet de manière non contraignante , mais l’obligation aux banques de déclarer quelles parts d’actifs financiers et dans quel domaine sera , en réalité vraiment effective le 28 février 2008. 

Face à cette impasse vis-à-vis de ‘ l’ interprétation’ très personnelle des banques concernant leur implication dans des transactions douteuses, voir catastrophiques  ,  Merrill Lynch prenant les devant de la lois a  passé par pertes et profits 8,4 milliards de dollars dans ses affaires de prêts hypothécaires "subprime", un chiffre qui a été révisé car la nouvelle règle comptable aux Etats-Unis   SFAS157 )  contraint  les banques à diviser leurs actifs commercialisables en trois "niveaux", selon qu'il est facile ou non de fixer un prix de marché pour ces actifs.

Les actifs de Niveau 1 ont des prix cotés sur les marchés.

La frontière entre le Niveau 2 et le Niveau 3 est floue et il est sans aucun doute dans l'intérêt des banques de classer autant d'actifs que possible au Niveau 2  (  là où les analystes ne s'en préoccuperont pas  )  

A l'autre extrémité, au Niveau 3, les actifs sont déterminer selon les critères (  souvent farfelus…)  de la seule banque concerné  et là ils sont trop souvent surévalués,  car cette appréciation permet de distribuer des bonus ( stock option..) à partir de chiffres fantaisiste avec par exemple en période favorable ,  Goldman Sachs et Merrill Lynch ont toutes deux fait des profits ( malhonnêtes ! )  de plus d'un milliard de dollars ( 1 )  sur leurs avoirs en actifs de Niveau 3 au cours du premier semestre de 2007 ( combien d’autres milliards depuis que cette supercherie existe ?..)

Les crédits subprime qui, estime-t-on, ont causé des pertes de 400 à 500 milliards de dollars sur l'ensemble du marché (mais une seule fraction de cette somme à Wall Street) n'ont été que les premiers désastres d'actifs de Niveau 3 à faire surface. Le potentiel de pertes supplémentaires reste… immense parmi les actifs dont la valeur n'a jamais eu , en fait , de base solide.

La réalité chiffrée de manière moins approximatives des avoirs des banques risque de nous dévoiler des chiffres jusqu’à dix fois supérieurs !!! Alors ? fuite en avant ?

Spéculation sur les matières premières … , pétrole où autres…et  ‘ entreprise ‘ guerrière ( Iran …) pour permettre  aux  plus grandes banques de se ‘refaire’ ainsi que leur reconversion ailleurs ?

 

Plutôt catastrophique la gestion ultralibérale de l’économie mondiale  …Non ?

 

A peluch’

 ( 1 ) milliards ( bien réels eux ! ! ) qui iront rejoindre le parasitage de l’économie avec des rachat d’actions dans les matières 1ères où autres placement juteux…