17/12/2008

Sur le terrorisme de l’ETA !

Extrait : ‘’(de AFP le 16/12/2008  )  … L'Union européenne a ajouté lundi à sa liste terroriste deux partis indépendantistes basques interdits et 13 membres de l'organisation armée ETA.

Le Conseil des ministres de l'UE a ajouté à cette liste d'organisations et d'individus liés au terrorisme le parti Action nationaliste basque (ANV) et le Parti communiste des terres basques (PCTV). Ces deux petites formations de la gauche indépendantiste radicale basque ont été déclarées hors-la-loi en septembre par le Tribunal suprême espagnol, en raison de leurs liens avec Batasuna, le bras politique de l'ETA. Batasuna est lui-même interdit en Espagne depuis 2003, en raison de ses relations étroites avec l'organisation armée, qui est tenue pour responsable de 825 morts en 40  ans d'attentats pour l'indépendance du Pays basque…’’

 

Tout à fait d’accord d’éliminer toutes les formes de terrorisme ! (1)

Mais attention aux amalgames !

 

Pour rappel (2) , en Belgique nous avons eu les CCC ( Cellules Communistes Combattantes ) qui ont permis de dénigré les partis communistes de notre pays ,…(  partis qui ne s’en sont jamais remis depuis ! )…, ainsi que les tueurs du Brabant ( ‘on’ cherche toujours les responsables …, mais cela a permis les ‘ réformes ‘ des polices ainsi que plus de moyens donnés à l’état pour lutter contre toutes formes de manifestation et de contestation par la suite telles celles organisées par les syndicats de l’époque contre  la fermeture des charbonnages ou autres entreprises sidérurgiques …

 

Donc , quand même,  il existe le danger bien réel qu’après avoir qualifié toutes formes de résistance  d’un peuple de terroriste et annihilé ses représentants  , celui –ci ne pourra plus se faire entendre que par la voie des urnes …avec des partis ‘ traditionnels ‘ du genre de ceux qui ont permis la mondialisation and co ( 3 )  qui nous ont amené cette ultime crise internationale et qui font partie d’ organisations tels le FMI ou autre Banque Mondiale and Co qui ont encore aujourd’hui  à leur bilan des millions de victimes de par  leurs ‘ politique d’ajustements diverses  ‘( d’ingérence directe et indirecte dans la conduite de l’économie d’un pays )  et donc de l’endettement , de la misère  et des décès ( par millions !!!)  de malnutrition ou ( et !) de  manque de soin d’une part de plus en plus grande des populations dans beaucoup ( trop ) de ces pays …

 

Devrions- nous pour autant ajouter ce genre d’institution internationale à la liste d’organisation terroriste pour autant ?

 

La question reste posée …Non ?

A peluch’

 

( 1) Y compris le terrorisme d’ETAT

( 2 )Voir articles – tag : terrorisme

( 3) Voir articles – tag :mondialisation

29/01/2008

Droits de l’homme sur listes noires !!!

…  « Après avoir dénoncé les activités et les arrestations illégales menées par la CIA sur le territoire européen, les parlementaires du Conseil de l’Europe s’en prennent aux listes noires des Nations unies et de l’Union européenne, sur lesquelles sont fichées des centaines de citoyens, en violation de toutes les règles internationales sur les droits de l’homme. La lutte contre le terrorisme ne doit pas bafouer les droits fondamentaux. Or actuellement 370 personnes à travers le monde ont leurs avoir gelés et ne peuvent voyager car elles sont inscrites sur une liste noire par le Conseil de sécurité des Nations Unies. Une soixantaine d’autres personnes, physiques ou morales, figurent sur une autre liste noire de l’Union européenne. Ces sanctions peuvent être imposées "sur la base de simples soupçons". Les personnes ne bénéficient d’aucune possibilité de recours, ne sont généralement même pas informées. Et lorsqu’elles sont blanchies, elles restent inscrites sur ces listes noires. Des "procédures illégales, contraires au droit, insoutenables du point de vue éthique, et surtout indignes d’institutions qui prônent la démocratie et les droits de l’homme" estiment les parlementaires du Conseil de l’Europe, qui ont vivement critiqué ces procédures lors de leur session cette semaine à Strasbourg, tout en réaffirmant la nécessité de ces listes. Ils invitent leurs 47 Etats membres à réexaminer leurs procédures, "afin d’être crédibles et exemplaires dans la lutte contre le terrorisme". Dick Marty, parlementaire suisse et rapporteur du texte, souligne que toutes ces personnes sont de confession musulmane. Pour lui, "l’injustice est la meilleure alliée du terrorisme".  Après avoir dénoncé les activités et les arrestations illégales menées par la CIA sur le territoire européen, les parlementaires du Conseil de l’Europe s’en prennent aux listes noires des Nations unies et de l’Union européenne, sur lesquelles sont fichées des centaines de citoyens, en violation de toutes les règles internationales sur les droits de l’homme. Déclaration de Dick Marty (transcription Opus Incertum) :     « J’ai rarement été confronté à des situations de flagrante injustice comme dans le cas de ces listes noires. Les personnes qui sont sur la liste perdent finalement tout : ils ont dû fermer leur entreprise, licencier du personnel , voir l’œuvre de leur vie détruite. Ils ne peuvent plus bouger et ne peuvent plus passer une frontière. Ils ne savent pas exactement pourquoi ils sont sur cette liste – on leur dit qu’ils ont financé le terrorisme. Ils ont été l’objet d’enquêtes pénales qui ont duré des années, et qui n'ont rien donné, les procédures ont été classées, les frais mis à la charge de l’Etat ; et ces personnes sont encore sur la liste noire. J’espère que cela va provoquer une prise de conscience surtout de la part des gouvernements Européens qui jusqu’à présent ont été vraiment d’une passivité absolument navrante. Je dois le dire très clairement – c’est mon opinion – parce que toutes les personnes qui sont sur cette liste sont des musulmans. Il faut que ces pays disent nous nous engageons à fond contre le terrorisme ( 1 )  mais respectons au moins certaines règles essentielles…» Dick Marty, parlementaire suisse et rapporteur du texte, souligne que toutes ces personnes sont de confession musulmane. Pour lui, "l’injustice est la meilleure alliée du terrorisme".   ( Source : France Info, L'Europe au  quotidien )  Je suis bien d’accord avec cet avertissement et  je ne peux m’empêcher d y ajouter la mise en garde historique de Martin Niemöller  ( 1 ) Pour ma part le terme terrorisme n’est pas attribué ‘ automatiquement’à un groupe ou à une personne ..., il me suffit de me souvenir  des actes de sabotages de mon grand père résistant face à l’occupant allemand de l’époque  pour qui mes compatriotes , nos amis américains et moi-même avions et avons toujours .. beaucoup d’admiration … 

Dans la série "Relisons nos classiques", ce texte de Martin Niemöller, ce pasteur protestant, arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen puis transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau, où il écrivit ces lignes que vous devez connaître…
«Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait personne pour protester.»

En effet , beaucoup de similitudes à notre époque , si nous ajoutons juste à cet avertissement  les personnes de confessions islamiques, ne trouvez vous pas ? Et quand on voit que l’économie part en vrille et que les tentations de noyer le poisson par  des voies guerrières sont trop souvent évoquées  ( Iran , Venezuela , Liban , Kosovo …) le simple devoir de mémoire nous invite à la méfiance , voir à la défiance .. Non ?     À peluch’

16/10/2007

La chasse aux terroristes de plus en plus fructueuse en Irak et ailleurs ( 1 ) …

    En effet, il semblerait que le gouvernement  Irakien (pas trop pro occidental ds ce cas ...) à contribué  par les conclusions de son enquête à mettre ‘hors d’état de nuire ‘ une force terroriste composée d’au moins 20000 hommes sur son  territoire... Il s’agirait d’une société privée employant des mercenaires (au dessus des lois..) appelée  BlackWater je crois et  une autre organisation terroriste du nom ‘ d'Unity Resources Group (URG)’ , qui sera sans doute aussi  en passe de subir les mêmes sanctions ( 2 ) ...

À moins que le gouvernement de Nouri al-Maliki    ne soit ‘renversé’ d’ici peu, l’aide qu’il apporte aux Etats-Unis s’avère on ne peut plus précieuse… non ? 

à peluch' ! 

    ( 1 ) de Windhoek , Namibie  .

  La Namibie a expulsé deux citoyens américains et décidé de fermer une société américaine de recrutement de mercenaires, accusée de recruter des Namibiens appelés à servir de “gardes de sécurité” en Irak et en Afghanistan, deux pays déchirés par la guerre.  

Le gouvernement a rapidement ordonné la fermeture de la société Special Operations Consulting-Security Management (SOC-SMG), spécialisée dans le traitement des mercenaires, qui s'est installée en Namibie et recrute d'anciens combattants qui sont ensuite envoyés en Irak et en Afghanistan.

 C'est la ministre de l'Information et de la Radiodiffusion, Netumbo-Nandi Ndaitwah, qui a révélé que les deux Américains (Paul Grimes représentant national de SOC-SMG en Namibie, et Fredric Piry, Chef des Opérations) étaient dorénavant considérés comme des immigrants interdits de séjour.  “Se fondant sur une directive du Conseil des ministres, le comité de la Sécurité d'Etat avait recommandé la fermeture de SOC-SMG. Les deux citoyens américains sont priés de quitter immédiatement le territoire namibien”, a martelé Netumbo-Nandi Ndaitwah, dans un communiqué rendu public samedi.  

La société américaine SOC-SMG avait récemment ouvert une succursale en Namibie.

 La société avait annoncé qu'elle recruterait 4.000 Namibiens ayant une expérience militaire pour les envoyer travailler en Irak et en Afghanistan en qualité de gardes de sécurité.  

Une semaine auparavant, le gouvernement avait mis en garde les Namibiens contre la tentation d'aller combattre dans d'autres pays, expliquant qu'aux termes de la loi sur la Défense, tout citoyen namibien qui s'implique dans la guerre d'un pays tiers sans l'approbation du gouvernement devient un criminel.

 

M. Grimes avait affirmé mercredi que sa compagnie avait mis au point ses opérations en Namibie avec l'approbation des ministères de la Sécurité, Travail ainsi que de l'Industrie et du Commerce.

 

“L'implication des Etats-Unis d'Amérique en Irak n'a jamais été sanctionnée ou soutenue par un accord international et ne peut, par conséquent, être appuyée par la Namibie”, a encore indiqué Mme Nandi-Ndaitwah.

 L'article 96 de la Constitution de la Namibie, qui traite des Relations extérieures, pose des principes tels que ceux de la politique de non-alignement du gouvernement, de la promotion de la coopération, de la paix et de la sécurité internationales et du règlement des conflits internationaux par des voies pacifiques.  “Il en est de même du conflit en Irak et, par conséquent, le gouvernement ne peut permettre à ses citoyens de s'impliquer dans cette guerre", a déclaré la ministre.  Elle a ensuite mis en garde tous ceux qui seraient tentés de se porter volontaires pour s'impliquer dans des pays déchirés par la guerre, leur expliquant qu'ils risquaient tout simplement d'être déchus de leur citoyenneté.   ( 2)  En espérant qu’à l’avenir elle ne réapparaissent pas par l’intermédiaire de sociétés sous traitantes … après tout , elles  ‘ fonctionnent ‘ quand même …comme des ‘  entreprises ‘… 

11/10/2007

L’ire en Colombie ? Pourquoi ?

En mars 2007, le ministre de l’Agriculture a déclaré que la Colombie voulait devenir le premier producteur de biodiesel en Amérique latine…Mais à quel prix ? … La « Loi de Justice et paix » approuvée en juin 2005 fixe à 8 ans d’emprisonnement la peine maximale encourue par les chefs des AUC ayant participé au processus de démobilisation. En février 2006, il est prétendu que quelque 31 000 paramilitaires ont déposé les armes et réintégré la société. Ceci devait rendre le pays moins conflictuel…, mais en 2007, les Nations Unies publient un rapport démontrant que les paramilitaires ont tué des centaines de personnes au cours des dernières années, en violation du cessez-le-feu dans le cadre du processus de leur démobilisation. Aujourd’hui, de nouveaux groupes émergeants ne restent pas inactifs : Águilas Negras, Los Rastrojos ainsi que l’organisation Nueva Generación assassinent de nouveau. Seul le nom change : le paramilitarisme demeure. Ce n’est pas la première fois qu’il se régénère : en 1965 (L’article 25 d’un décret permet la formation de groupes de civils au service de l’armée sous la présidence de Guillermo León Valencia Muñoz), en 1970 le Triple A, Alianza Anticomunista Americana (Alliance anticommuniste américaine), en 1982 le MAS (Mort au Sequestrateurs), en   1994   les CONVIVIR (coopératives rurales de sécurité), en 1997, les AUC (Autodéfenses unies de Colombie). Ces milices  d ’ extrême droite ,  bras  allié de l’armée sont toujours  aussi présentes dans  le Chocó ( 1 ) . Elles sont responsables de 70 % de crimes politiques. En ce moment, la parapolitique bouleverse la vie colombienne, puisque la justice colombienne examine plus de cent cas de collusion présumée entre les paramilitaires et des représentants de l’État.

    En novembre 2006, la Procuraduría General de la Nación (organe de l'État qui contrôle la conduite des fonctionnaires et mène des enquêtes pour faute disciplinaire) a accusé l'ancien directeur du Département administratif de sécurité (DAS) d'entretenir des liens avec des groupes paramilitaires. L’enquête doit démontrer que ce service avait fourni au Bloque Norte (Bloc Nord), un groupe paramilitaire, une liste de 24 noms de dirigeants syndicaux dont plusieurs des responsables cités sur cette liste ont été tués, que  d'autres ont été menacés et que certains auraient fait l'objet de procédures judiciaires arbitraires…

   La Procuraduría General a aussi ouvert une enquête sur le rôle présumé de certains militaires dans des attentats à l'explosif  ( 1 ) perpétrés à Bogotá en juillet et en août, notamment dans un attentat à la voiture piégée le 31 juillet. Les autorités avaient imputé aux FARC cet acte qui a fait un mort (un civil) et 19 blessés (tous des soldats)…

La politique de l’État colombien vise l’implantation à la lettre du modèle néolibéral

( Comme les USA  and Co qui exportent leur  ‘démocratie’ …, Afghanistan , Irak, Iran ?..)

 A cette fin, les communautés paysannes qui pratiquent l’agriculture de subsistance afin de faire place à de mégaprojets de type agro-industriels (palme africaine, exploitation intensive du bois) sont chassées. L’objectif est de « sécuriser » les régions stratégiques. Pour ce faire, les groupes paramilitaires  sont envoyés pour y faire le « ménage » sous prétexte de combattre la guérilla (qui est vrai est là bien présente), puis une fois que des milliers de paysans ont été déplacés, dépossédés de leurs terres et réfugiés dans les villes sans aucune possibilité de survie digne, les grands propriétaires terriens proposent à ces mêmes communautés du travail au sein des méga plantations mises en place sur ces mêmes terres qu’on leur a volées.Uribe lui –même est plus que soupçonné d’avoir entretenu des relations ‘grises’ avec ces milieux ..noirs …  .. mais il est toujours en place …

( 1)  - Cet ‘acte politique ‘ qui consiste à faire endosser la responsabilité de crimes atroces à l’opposition ( pas que islamique !!)  pour se maintenir au pouvoir est de pratique courante de par le monde .. Il  s’appelle ‘ terrorisme d’état ‘ …

( 2 ) …La mobilisation pacifique des Embera du Choco vient d’être réprimée dans le sang par les autorités colombiennes. On dénombre de nombreuses victimes et 26 personnes sont toujours portées disparues suite aux assauts des ‘  forces spéciales ‘ ... La communauté Embera du Choco a dû de nouveau recourir à la mobilisation massive de ses membres pour faire valoir ses droits. Elle a réalisé une action symbolique du 23 au 27 avril passés en montant un campement devant le siège du Gouverneur du Choco afin de revendiquer ses droits sociaux et culturels et, en particulier, son droit à l'éducation. Cette action a mené à la conclusion d'un accord entre les communautés et le gouvernement central colombien.  Cependant, vu le manque de volonté politique visant à l'application de ces accords, les indigènes ont entamé des actions de barrages sur deux artères reliant la ville de Quibdo et les villes de Medellin et de Pereira. Ces manifestations pacifiques ont été très durement réprimées par les forces de police (l'ESMAD) le 26 et le 27 mai.  

Sources :  http://www.icrainternational.org/urgence/366  ,  Alterinfo  et   http://thereport.amnesty.org/fra/Regions/Americas/Colombia

  à peluch' !

23/09/2007

Les liaisons dangereuses de BlackWater and Co

Il me plait aux travers d’extraits de quelques articles de presse d’établir une corrélation entre les différents antagonistes que sont ( en principe )  l’état , l’armée , le privé , la mafia , les paramilitaires et  le mercenariat… lisez plutôt…

….’ samedi 22 septembre 2007, mis à jour à 10:00 AFP

Blackwater sous le coup d'une enquête aux Etats-Unis Reuters

La société de sécurité américaine Blackwater, soupçonnée d'avoir livré des armes en Irak sans les autorisations nécessaires, fait l'objet d'une enquête confiée au parquet de Caroline du Nord, rapporte samedi le quotidien News & Observer.Deux salariés de la firme (de  paramilitaires !!! Ndr)  , qui ont plaidé coupable, coopèrent à cette enquête, précise-t-il.Un millier d'agents ( Re -  paramilitaires !!! Ndr) chargés d'assurer la sécurité du personnel diplomatique américain travaillent en Irak pour le compte de la compagnie basée à Moyock, en Caroline du Nord.Une fusillade impliquant plusieurs agents de Blackwater a fait onze morts, dimanche à Bagdad, et Nouri Al Maliki, chef du gouvernement irakien, a invité l'ambassade des Etats-Unis à se passer de ses services.Selon le Washington Post, les enquêteurs que Bagdad a chargé de faire la lumière sur cette fusillade s'intéressent à six autres incidents ayant fait une dizaine de morts au total, dans lesquels des membres de l'entreprise seraient impliqués ( 1 ) …’ ‘ ... Pendant ce temps, en Colombie, chaque fois on en sait un peu plus sur les paiements « piqures » ou « péages » des entreprises étrangères, et mêmes nationales ( 2 ) , des groupes paramilitaires responsables du meurtre de milliers des personnes et de la disparition de tant d'autres. Bien que les entreprises n’aient pas toutes  agi de la même manière ,  beaucoup  ont profité de leur  relation avec les paramilitaires pour leurs basses œuvres…’  ‘ … La multinationale s'appelle Drummond. Le procès pour avoir "aidé et protégé" les assassins des syndicalistes commencera le 14 mai à Atlanta et a une particularité. L'accusation se base sur une loi pour des crimes commis hors du territoire des Etats-Unis et c'est la première depuis plus de 200 ans qu'une plainte basée sur cette loi est retenue aux Etats-Unis. Le but originel de la loi, qui date de 1789, était, et est toujours, de poursuivre des actes de piraterie…’ ‘…De fait, Drummond n'est pas la seule multinationale du pays qui fait face à des plaintes aux Etats-Unis basées sur la loi de piraterie. Coca Cola a un procès pour avoir utilisé les paramilitaires pour réprimer des activités syndicales dans deux de ses usines de mise en bouteille. Entre 1992 et 2001, sept syndicalistes de ces usines ont été assassinés par les paramilitaires.  La compagnie pétrolière Oxy a été traduite en justice en 2003 pour sa responsabilité présumée dans un massacre dans la ville de Santo Domingo, en Colombie, en 1998. Dyncorp, en revanche, a été accusée d'arroser avec des substances toxiques les paysans à la frontière entre la Colombie et l'Équateur dans le cadre du programme d'éradication de plantations de coca…’  ‘…Sans oublier le cas de la compagnie bananière Chiquita Brands , héritière directe de l'United Fruits qui avait orchestré avec la CIA le coup d'État contre [le président] Jacobo Arbenz au Guatemala en 1954. Chiquita a admis des versements faits aux paramilitaires de l'AUC après que l'AUC ait été déclarée organisation terroriste par les Etats-Unis en 2002. En outre, quatre trafiquants colombiens ont été emprisonnés pour avoir probablement utilisé une filiale de Chiquita ( BANADEX )  pour faire passer en contrebande 3.400 fusils mitrailleurs AK 47 [Kalachnikov] et un chargement de munitions qui ont terminé dans les mains des paramilitaires. La multinationale est parvenue à un accord avec le Département de Justice des Etats-Unis, a vendu ses plantations en Colombie et a payé une amende de 25 millions de dollars. En Colombie l'accord a été appelé "tue et paye". La Justice colombienne attend que le dossier soit clos au 1º juin [2007] pour demander l'extradition de six chefs d'entreprise de Chiquita qui se sont refugiés aux Etats-Unis ( 3 ) . La loi de piraterie inquiète déjà les chefs d'entreprise étasuniens. "Les pères de la patrie auraient des frissons s'ils savaient qu'on utilise l'ATCA pour frapper des entreprises étasuniennes pour des actes commis dans des pays étrangers qu'ils ne peuvent pas contrôler", a déclaré au Miami Herald John Murphy, vice-président des affaires internationales de la Chambre de Commerce des Etats-Unis. Murphy a des raisons de se préoccuper. L'activité de Coca Cola en Colombie lui a valu un boycott dans plusieurs universités des Etats-Unis et d'Europe, groupées sous le slogan "boire du Coca Cola tue".  ( 1 ) ‘…Malgré son rôle central, Blackwater avait largement opéré dans l’ombre, jusqu’à ce qu’elle ait droit aux feux de la rampe lorsque, le 31 mars 2004, quatre de ses soldats privés en Irak furent tués dans une embuscade à Falloujah. Une foule déchaînée brûla les corps et les traîna dans les rues de la ville, puis en pendit deux à un pont sur  l’Euphrate. Cela marqua un tournant décisif dans la guerre d’Irak. Les forces US firent le siège de Falloujah quelques jours plus tard, tuant des centaines de gens et en déplaçant des milliers d’autres, enflammant la résistance irakienne acharnée qui harcèle les forces d’occupation jusqu’à ce jour. Pour la plupart des Américains, ce fut la première fois qu’ils entendirent parler de soldats privés…( SMP …) ( 2 ) …’ Petro Urrego a insisté sur le fait que, Álvaro Uribe Vélez étant le président de la Nation, il devait « expliquer à toute la Colombie ce qui s'est passé avec le procès judiciaire mené contre son frère qui le liait directement au paramilitarisme et à des délits de lèse humanité.... ». Le parlementaire a également dénoncé le fait que trois parents du président colombien, dont deux cousins germains, ont dirigé un autre groupe paramilitaire connu sous le nom de 'Los Erre', suspecté d'avoir assassiné cinquante autres personnes dans différentes municipalités d'Antioquia. Ces proches ont été condamnés en première instance et ont été en prison pendant près d'un an, jusqu'à ce qu'un juge d'appel ne les remette en liberté et archive le dossier parce qu'il a considéré qu'il n'y avait pas de preuves suffisantes contre les accusés. Les parents du mandataire sont Carlos Alberto Vélez Ochoa, Juan Diego Vélez Ochoa et Mario Vélez Ochoa, et sont aussi parents du clan des capos Ochoa. « Je reproche à Uribe, sachant que des parents directs étaient accusés de paramilitarisme, d'avoir osé faire voter une loi qui déclare l'impunité pour les paramilitaires... », furent les mots accusateurs lancés par Petro Urrego au cours de cette session du Congrès colombien qui s'est terminée par l'approbation de ladite 'Loi de Justice et Paix' qui confère un statut politique aux narcoparamilitaires « en négociation » avec le gouvernement du président Uribe Vélez. Cette loi favoriserait ses proches.  Enfin, le 4 décembre 2006, dans des déclarations à la W Radio de Bogotá, le président Uribe Vélez a dû reconnaître que son frère a bien été l'objet d'une enquête pour son implication dans le paramilitarisme…’  ( 3 ) de  ‘ El Correo ‘  … ‘ Un tribunal fédéral a accepté ce lundi un accord entre le Département de la Justice et Chiquita Brands International Inc. qui impose une amende de 25 millions de dollars à la compagnie pour les versements qu'elle a effectués à des groupes "narcoterroristes" en Colombie, selon l'expression du juge. Bien que le montant soit élevé, le jugement laisse un goût profond d'impunité puisque l'accord stipule qu'aucun des dirigeants de la compagnie n'ira en prison. Et plus encore : la justice a protégé les dirigeants qui ont donné l'argent aux 'para' (paramilitaires) après avoir bloqué la possibilité leurs noms soient connus. Ils ne seront pas l'objet de poursuites pénales. Cela signifie que les identités des personnes qui ont financé les 'paramilitaires ' - comme il a été vérifié dans le procès - qui l'ont fait même après les attentats aux Tours Jumelles quand les AUC étaient déjà considérés comme un groupe terroriste, resteront secrètes Plusieurs éditorialistes étasuniens ont considéré qu'une décision semblable est "scandaleuse" puisque n'importe qui peut apporter de l'argent à un groupe terroriste et "simplement après parvenir à un accord économique" qui lui permettent l'impunité…’  ….pour terminer …mon article du blog  le  21-02-2007, ‘…et puis ,  si je comprend bien.. La dénonciation à l’époque ,  de Mme Betancourt sur la corruption galopante en Colombie et ses imbrications –état – privé – risquait  en fin de parcourt de dénoncer aussi les liens étroits entre le Gouvernement U.S et ses accointances avec les milieux privés mêlés eux même indirectement ( SMP , AUC ) aux Mafia.qui  elles mêmes ont l’opportunités de réintégrer  le marché par l’intermédiaire des paradis fiscaux ou tout simplement par le circuit des banques ( scandale de la Riggs Bank .. blanchisseuse des dictateurs..monde diplomatique de Aout 2005)  Quid de la Mondialisation ??De la globalisation ? De la main invisible du marché ?( En fait la guerre  ‘ contrôlée et partout  pour alimenter les coupons d’actionnaires ?  )  .et des projets belliqueux comme débauchés ? style de ceux  de l’administration Bush (  Ou d’Israël sans doute avant .. ) …’   A peluch’ !

Quand là , fric come from USA !!

extraits de l’article de Bryant Hunt
Moon of Alabama
. Février 2007

AFRICOM : Commandement militaire unifié pour l'Afrique ou l'US AFRICOM (« Africa Command »).


Contrôle militaire des Etats-Unis sur les richesses de l'Afrique.
'...En février 2007 la Maison Blanche a annoncé la création du « commandement militaire pour l'Afrique », l'AFRICOM, un nouveau centre unifié de commandement du Pentagone en Afrique qui doit être opérationnel avant septembre 2008. Cette pénétration militaire en Afrique nous est présentée comme une protection "humanitaire" dans la guerre mondiale livrée contre le "terrorisme". Cependant le véritable objectif c'est faire main basse sur le pétrole africain et contrôler ses réseaux de transport mondiaux. La Chine est le principal défi et c'est un défi croissant auquel doit faire face la volonté de domination des Etats-Unis en Afrique. Le moindre accroissement des échanges commerciaux et des investissements chinois en Afrique met gravement en péril l'influence politique et économique des Etats-Unis dans ce continent riche en ressources naturelles. Le rôle politique d'une Afrique économiquement émergente en étroite alliance avec la Chine est en train de donner naissance à une nouvelle guerre froide dans laquelle le travail de l'AFRICOM sera d'assurer la suprématie militaire des USA sur tout le territoire africain. L'Africom centralisera et renforcera la présence militaire des Etats-Unis en remplacement des postes du commandement militaire pour l'Afrique qui se trouvaient jusqu'à maintenant sous le contrôle du Commandement Européen (EUCOM) et du Commandement Central,(CENTCOM), aux Etats-Unis. On peut comprendre le contexte du futur rôle stratégique de l'AFRICOM en étudiant le CENTCOM au Moyen Orient. Le CentCom s'est développé en application de la doctrine Carter de 1980 qui définissait la route d'approvisionnement du pétrole du Golfe Persique comme étant d'un « intérêt vital » pour les Etats-Unis et qui déclarait que les Etats-Unis emploieraient n'importe quel moyen nécessaire, y compris la force militaire, pour vaincre toute tentative de stopper cet approvisionnement de la part d'une éventuelle puissance hostile. La force militaire des Etats-Unis est en train de croître le plus vite possible en Afrique Occidentale et dans la zone sous-saharienne car on calcule que dans la prochaine décennie cette zone sera une source d'énergie aussi importante que le Moyen Orient. L'opposition à la domination et à l'exploitation par les Etats-Unis dans cette région vient des Africains eux-mêmes, principalement au Nigeria où se trouvent 70% du pétrole africain. Le fait de vivre sur de vastes champs pétrolifères et sur d'énormes réserves de gaz naturel n'a apporté aucun bénéfice au peuple natif de la région du Delta du Niger, bien au contraire une telle richesse ne lui a causé, à ce jour, que des souffrances. Les mouvements populaires du Nigeria réclament le droit à l'autodétermination et le droit de se partager égalitairement les bénéfices du pétrole. Cela fait des années que les militants des droits de l'homme et de la défense de l'environnement instruisent le dossier des atrocités commises dans cette région par les compagnies pétrolières et les militaires. Alors que la tactique des groupes de résistance a changé en passant de la pétition et de la protestation à des mesures plus radicales, les attaques contre les oléoducs et les installations énergétiques ont fait baisser le débit des exportations de pétrole de la région. Comme l'indique un rapport de « Intérêts Convergents » les 6 premiers mois de 2006 ont enregistré 19 attaques contre des opérations étrangères de pétrole et ont entraîné des pertes de revenus pour un montant de 2,187 milliards de $. Le Département des Ressources Pétrolières fait valoir que ce chiffre représente 32% des revenus du pays pour 2007. Les compagnies pétrolières et le Pentagone essayent de lier ces groupes de résistance aux réseaux internationaux du terrorisme pour justifier ainsi l'usage de la force militaire par les Etats Unis pour « stabiliser » la région et assurer les exportations des ressources énergétiques, mais on n'a trouvé aucune preuve qui permette d'établir un lien entre ces groupes de résistance dans le Delta du Niger et les réseaux internationaux du terrorisme ou les djihadistes. Par contre, actuellement dans le Delta du Niger, les mouvements ethnico-nationalistes luttent par tous les moyens possibles avec comme objectif politique conquérir leur droit à l'autodétermination. Cependant l'instabilité des installations pétrolières environnantes, au Nigeria et ailleurs dans le continent, est utilisée par les autorités en charge de la sécurité aux Etats Unis pour justifier « un appui militaire aux Etats africains producteurs de pétrole sous la forme d'une aide qui doit permettre aux Africains de se défendre eux mêmes contre ceux qui veulent empêcher leur adhésion au libre échange ». L'invasion de la Somalie en décembre 2006 a été coordonnée en utilisant les bases des Etats Unis établies dans la région. L'arrivée de l'AFRICOM renforcera efficacement les efforts pour remplacer le gouvernement populaire de l'Union des Tribunaux Islamiques de Somalie par le Gouvernement Fédéral Transitoire plus bienveillant avec l'industrie pétrolière. Pendant que l'occident obstiné réclame à corps et à cris une « intervention humanitaire » dans la région du Darfour, au Soudan, il accentue la pression militaire pour obtenir un changement de gouvernement dans un autre pays islamique riche en réserves pétrolières. Le journaliste Hunt dit que ce genre d'« aide » semble limité seulement à cause de la rhétorique qui dit vouloir stabiliser l'Afrique et que véhicule la grande presse laquelle recopie directement ses communiqués sur ceux de l'AFRICOM. Selon lui les lecteurs des grands medias peuvent s'attendre à rencontrer plus souvent l'emploi de certains termes comme par exemple « génocide » ou « bavure » et il fait remarquer que les médias dominants critiquent la Chine sur la question des droits de l'Homme, mais approuvent le Soudan et le Zimbabwe sur cette même question et passent sous silence les violations en cours perpétrées par les sociétés occidentales engagées dans le pillage des ressources naturelles et la pollution dans d'autres pays ainsi que le soutien que ces mêmes sociétés apportent à des régimes répressifs.

Durant l'année 2005, l'Initiative Contre le Terrorisme au Trans-Sahara a reçu 16 millions de dollars ; au cours de l'année 2006, presque 31 millions. On s'attend à une forte augmentation pour 2008. Avec l'administration Bush elle pourra s'élever jusqu'à 100 millions annuels pendant 5 ans. Avec le passage à l'AFRICOM et la promotion continue de la guerre contre le terrorisme il est probable que le financement du Congrès des Etats-Unis augmente sensiblement...'

'...

On s'attend à ce que le Commandement Opérationnel de Combat continue de dépendre de l'EUCOM jusqu'en octobre 2007 et qu'il ne devienne un commandement totalement indépendant qu'au cours des douze mois qui suivront. Très probablement cela exigera de transférer les P.C. de l'AFRICOM de Stuttgart, en Allemagne, où opère actuellement la tête de l'EUCOM dans un autre pays hôte africain. En avril les fonctionnaires des Etats-Unis ont parcouru le continent pour vendre l'AFRICOM et tester les réactions officielles et publiques. Les premières réponses ont été, sans surprise, négatives et méfiantes en raison de l'histoire de l'interventionnisme militaire nord-américain dans le monde, y compris en Afrique, laquelle, en outre, a connu l'amère expérience du colonialisme.

L'opinion, aux Etats-Unis, à part une élite, se mobilise à peine. Tout d'abord l'Afrique est un des continents les moins couverts par les médias nord-américains et quand ceux-ci s'intéressent à l'Afrique, c'est seulement pour parler des catastrophes naturelles, des conflits armés et de la corruption et leur présentation se limite, en général, soit à une certaine forme d'intervention étrangère bienveillante - aide financière ou humanitaire - soit à une sévère attitude paternaliste d'hypocrite préoccupation pour les Droits de l'Homme. Mais l'activité militaire des Etats-Unis dans le continent passe en grande partie inaperçue...'

Le Département de Défense (DOD) - ou Pentagone - précise qu'une des premières missions de l'AFRICOM sera de professionnaliser des militaires originaires de ces pays pour assurer « la stabilité », la sécurité et la mise en place d'un gouvernement « responsable » dans divers Etats et régions d'Afrique. La stabilité, cela signifie rétablir et maintenir l'ordre et pour ce qui est de la responsabilité, on le sait bien, cela signifie protéger les intérêts des Etats-Unis. Rien que pour cette année on avance que 1.400 officiers africains finiront leurs programmes de formation et d'entrainement militaire internationaux dans les écoles militaires des Etats Unis.

L'amère potion médicinale sera ingurgitée sans trop de douleur si on combine ces missions de militarisation assumées par l'AFRICOM avec un volet civil lui aussi en expansion et qui devront mettre en avant des concepts importés tels que « la promotion de la démocratie », « la capacité de construire », « la souveraineté » et « l'autonomie africaine ». Le Kenya, par exemple, se trouve actuellement dans cette position...'

Bon à savoir ..Non? ...

à peluch' !

21/09/2007

Guère contre le terrorisme ( 3 )

extraits : suite

Extraits : suite ‘ …Après le bombardement de l’Irak, les Etats-Unis se sont retrouvés avec des bases militaires en Arabie Saoudite, au Koweït, Bahreïn, Qatar, Oman et les Emirats Arabes Unis.  Après le bombardement de la Yougoslavie, les Etats-Unis se retrouvèrent avec des bases militaires au Kosovo, en Albanie, en Macédoine, en Hongrie, en Bosnie et en Croatie.  Après le bombardement de l’Afghanistan, les Etats-Unis se retrouvent avec des bases militaires en Afghanistan, au Pakistan, Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Géorgie et peut-être ailleurs dans la région.  Pas très subtile n’est-ce pas ? Pas très discret. Ceux qui dirigent l’Empire ne se gênent pas trop. Et c’est ainsi que grandit l’Empire, une base dans chaque coin, prête à se mobiliser pour écraser toute menace au règne impérial, réelle ou imaginaire. 57 ans après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, les Etats-Unis ont toujours des bases importantes en Allemagne et au Japon. 49 ans après la fin de la guerre en Corée, l’armée des Etats-Unis est toujours présente en Corée.

…’Concernant l’Irak   ( aujourd’hui  l’Iran ?20/9 /2007 ) , si vous vous posez la question "pourquoi maintenant ?", je crois, comme beaucoup l’ont dit avant moi, que les prochaines élections ont quelque chose à voir. Ces élections vont décider du parti qui contrôlera le Congrès et il n’y a rien de tel que de parler de guerre et de défendre l’Amérique pour obtenir des voix et faire oublier dans le même temps l’économie ( en 2007 .. avec un risque de récession à la clef…) et le système de santé.  En plus de toutes les absurdités et mensonges qu’ils nous ont servies, je trouve remarquable et dérangeant par les temps qui courent l’absence dans les mass média du simple rappel qu’une attaque des Etats-Unis sur l’Irak signifierait des bombes tombant sur des gens, exterminant des maisons, des écoles, des hôpitaux, des emplois, des futurs. La discussion s’est focalisée presque exclusivement sur "faut-il ou non s’en prendre au méchant Saddam et à ses supposées méchantes armes ?". Ce que cela suppose en termes de souffrances humaines ne mérite pratiquement aucune attention. Cela ne vous parait pas étrange ?...’ 

Permettez-moi de conclure avec deux lois de la politique apprises par le scandale du Watergate dans les années 70, que j’aime citer :

 La première loi du Watergate sur la Politique Américaine est : "Quelque soit votre degré de paranoïa, ce que fait le gouvernement est pire que ce que vous imaginez".  La deuxième loi du Watergate est : "Ne croyez en rien tant que cela n’a pas été officiellement démenti".  

Ces deux lois s’appliquent toujours.     De William Blum ...’

 à peluch'  

 

19:34 Écrit par Alain dans avis - opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, iran, irak, guerre, terrorisme |  Facebook |